SHARP. STEWART ET C
été sigroalée pour la science qu'elle apporte aux combinaisons mécaniques, point si important cependant pour produire un bon travail dans des conditions économiques.
Wilhworth a beaucoup fait progresser routîllage mécanique, et les collections de machines qu'il envoya à Londres en 1862 et à Paris en 1867 furent extrêmement remarquées et contribuèrent à la transformation du matériel des usines françaises, belges et allemandes. Cependant il est bien reconnu que les modèles Wilhworth, étudiés il y a vingt ans et peu modifiés depuis, sont faibles aujourd'hui qu'il ne s'agit plus de lécher le métal, mais bien de le couper et d'enlever à chaque passe une forte épaisseur.
L'Atlas peut être considéré comme le véritable berceau des raachînes-outiis, puisque c'est pendant son séjour dans cette maison en qualité d'associé que Roberts créa presque toutes les machines qui sont aujourd'hui d'un usage journalier pour le travail des métaux, telles que mortaîseuses, raboteuses, etc., etc.
MM. Sharp, Stewart et C% employant dans leurs ateliers de construction tous les outils qu'ils livrent au commerce, ont intérêt à leur donner tous les perfectionnements suggérés par quarante années d'usage et par les progrès réalisés dans les autres ateliers de construction.
Les machines exposées à Vienne étaient remarquables par la forme, la puissance, la diminution des frottements et les dispositions propres à empêcher et à rattraper l'usure. Des pièces de locomotives, telles que manivelles, bielles, etc., disposées sur ces machines, montraient l'exactitude du travail accompli et surtout la multiplicité des opérations qu'on peut effectuer. Entièrement finies à l'outil, ces pièces étaient beaucoup plus belles et beaucoup plus exactes que si elles avaient été limées et ajustées àla maîn.
MM. Sharp, Slewart et C étaient les concessionnaires de M. GilTard pour la Grande-Ilretagiie. Le nombre des injecleui
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