SHARP, STEWART ET C
qu'ils ont fabriqués depuis quinze ans s'élève à plus de vingthuit mille.
Parmi les machines spéciales exposées, nous citerons une taraudeuse, une machine à rainer et à mortaiser, une raboteuse et une machine à façonner curviligne de l'invention de M. Webb, ingénieur du Nord-Est en Angleterre.
La machine à raboter peut dresser 2", 40 de longueur sur l"*,iO de largeur ; elle est construite sur le principe Sellers. La table reçoit son mouvement d'une vis actionnant directement sur une crémaillère.
La vis est fixée sur un arbre oblique placé de façon que l'angle iait par son axe et celui de la table corresponde préoi- «énient au pas de la vis, ce qui permet d'employer une ciémaillèro ordinaire. Otte disposition a donné de très-bon» résultats en pratique : les frottements sont faibles, Tnsare insensible; le graissage de la vis s'opère simplement ptr riiuile qui coule dos supports de l'arbre.
Dans les rahoteiis(»s exécutées par Sellers, l'arbre des pon" liesesl parallèle a Taxe de la machine, ce qui permet de les pla(MM* dans le même sens que les tours; pour satisfaire aux habitudes anglaises, Sharp, Stewart et C ont mis les poulies h auf^li» droit avec la direction de la machine.
Les porte-outils sont au nombre de trois, deux pour travailler longitudinalement, placés sur le chariot principal, et un |)()iir travailler transversalement, qu'on fixe à volonté sur rinHM)u l'autre des consoles.
I/(Mis(Mnl)le de la machine est d'un bon effet : le bâti est ruhtiqiu», 1^ Uihli} épaisse et bien guidée, les mouvements inKéini'iix il parfaitement exécutés, les outils bien emraanclu'H 4*1 l'iicUrs à régler. Il n'existe pas une meilleure raboteuse daiiH loiilr rimlustrie anglaise et française.
Iwi niuchiiu» à l'açonner curviligne, système Webb, sur laquflliî Mt. trouvait une roue de tender, attirait tout particu-