DE L'ÉDITEUR DE LA DEUXIÈME ÉDITION
A l'époque, où M. Alibert piiblia son grand ouvrage sur les Maladies de la peau , la doctrine physiologique étoit encore à son berceau. H n'a donc pu s'entourer des lumières qui jaillissent de cette doctrine, tant pour la détermination de la nature de ces maladies, que pour le choix des meilleurs moyens thérapeutiques à leur opposer. Si je me bornois aujourd'hui, que la doctrine physiologique brille de tout son éclat, à reproduire l'ouvrage de M. Alibert , tel qu^il est actuellement , mon édition offrir oit un moindre intérêt : aussi ai-je cru utile de la mettre en rapport avec les connoissances récemment acquises en médecine, en ajoutant au texte de l'auteur, des notes , qui, sans Faltérer, feront connoître les changemens que la médecine physiologique a fait subir à cette partie intéressante de la pathologie.