‹ Description des mollusques fossiles qui se trouvent dans les grès verts des environs de GenèveChapitre 135 sur 278 · Rosrerrarra Ongrexyana Pictet et Roux · texte numérisé non relu

Rosrerrarra Ongrexyana Pictet et Roux

(PI. 24, fig. 4 a, b, c.)

R. testà elongatà; spirà angulo 33° ; anfractibus convexis, longitudinaliter tenuiter

striatis, transversim obliquè tuberculato-costatis, lateraliter varicosis ; ultimo an-

fractu bicarinato, tuberculato ; labro dilatato, aliformi, lato, (posticè curvato , acu-

minato d'Orb.); aperturà obliquè compressa, mediocri.

Rostellaria costata, Michelin, 1836. Mém. de la Soc. géol. t. 3, p. 100. Rostellaria Parkirsoni, d'Orb. 1842. Pal. fr. Terr. crét. t. 2, p. 288, pl. 208, fig. 1 — 2.

R. Parkinsoni, Geinitz, Grundriss der Versteinerungskunde, p. 363. Les autres citations de la R. Parkinsoni ne se rapportent pas à cette espèce.

Dimensions.

Ansletspirall{(suniles moules) FREE EME RME EC REP PEER : 30° Id sutural eme ere re eee 2000 Doi cite io ibn 84°

DIE EURO CRE AR NE CLARA el LA A Ep AA EN EEE PRE SES ES ES a 50 millim.

Coquille allongée. Spire formée d’un angle régulier, composée de tours convexes, marqués longitudinalement par des stries fines et égales, ei ornés en travers de côtes tuberculeuses, obliques, plus saillantes au milieu ; nous en avons compté onze sur l’avant-dernier tour (M. d’Orbigny en indique dix-sept); l’une de ces côtes est plus élevée de chaque côté, et représente une suite de varices. Le dernier tour perd ses côtes en dessous et présente en dessus deux carènes ; la plus rapprochée de la suture est la plus forte; elle porte des tubercules allongés, costiformes; l’autre est plus mousse et n’a que de petits tubercules arrondis ; ces carènes divergent en s'étendant sur le labre. Ce dernier, que nousm’avons jamais trouvé complet sur nos échantillons, est large, prolongé en aile élargie à son extrémité, et brusquement retourné en arrière en une pointe aiguë. Bouche peu étroite, comprimée, oblique à l'axe de la spire.

Moule lisse, conservant les traces des carènes , des côtes et des tubercules.

Rarporrs ET DIFFÉRENCES. La R. Orbignyana est clairement caractérisée par les deux carènes tuberculeuses de son dernier tour ainsi que par son labre qui ne se dilate point à sa base pour accompagner la spire, et qui se termine par une pointe aiguë , brusquement retournée en arrière.

Hisrorre. Cette espèce, comme nous le démontrerons plus bas, n’est point la R. Parkinson des auteurs anglais. Nous n’avons en conséquence pas pu conserver le nom qui lui avait été donnépar M. d’Orbigny ; nous l’avons dédiée à cet illustre paléontologiste qui, le premier, l’a fait connaître d’une manière exacte. Elle avait auparavant été décrite sous le nom de À: costata, par M. Michelin; mais elle ne peut pas non plus conserver ce nom qui lui avait été donné par une fausse assimilation avec une espèce trouvée à Gosau.

Locariré. La R. Orbignyana est assez commune à la perte du Rhône.

Expricamon pes riGuREs. Planche 24, fig. 4, a. R. Orbignyana, un peu grossie; — fis. 4, b et ce, moule de la même espèce.

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