Rinçeiezza arriva Pictet et Roux
(PI. 16, fig. 5 à, b, c, d.) Indiquée par erreur sous le nom de À. lacryma.
R. testà ovato-oblongä, crassà; spirà angulo 73°; anfractibus convexiusculis, longitudinaliter suleatis, sulcis punctatis; aperturd angustatà ; labro crasso, lmbato,
intüs plicato ; columellà 2-plicatà, plicà superiore bilobatà.
Dimensions.
Anole spirale CEE CEE CEE CRE CECCEECECE EN EEE CET CC ONE CEE," 73° Hauteuritotale eee PEL CRT eee er CT cn eee 17millim. Dario chiclosuar itiPonmoccoo ose node soon do0 none 11 » Hauteur du dernier tour, par rapport à l’ensemble. ................... 0,68
Coquille oblongue, conique, épaisse. Spire formée d'un angle régulier, composée de tours peu convexes, séparés par de légères sutures, marqués en long
de sillons également espacés et ornés de très-petites fossettes longitudinales. Bouche comprimée ; labre fortement épaissi, marqué en dehors d’un large bourrelet, et en dedans de quinze à vingt plis allongés, longitudinaux ; columelle épaisse, pourvues de deux gros plis, le supérieur lui-même divisé en deux.
Moule lisse, sauf l'empreinte des sillons longitudinaux qui correspondent aux plis du labre; cette partie est un peu déprimée.
RAPPORTS ET DIFFÉRENCES. Cette espèce à de grands rapports avec la Ringinella lacryma d'Orbigny. Nous l’avions même fait figurer sous ce nom, car elle a les mêmes dents sur la columelle et les mêmes lignes ponctuées sur le test. Un examen plus approfondi nous a convaincu qu’elle était une espèce nouvelle, car elle est beaucoup plus courte et plus arrondie que la R. lacrymu, sa spire est moins longue, son angle spiral est de 75° au lieu de 41°, et les dents de sa columelle sont plus fortes et plus écartées.
Locariré. Perte du Rhône et Saxonet; elle y est rare. Collections du Musée académique et de M. le Dr Roux.
EXPLICATION DES FIGURES. Planche 16, fig. 5 à et b, Ringinella alpina grossie, de la perte du Rhône; — fig. 5 c, portion du test vue sous un fort grossissement; — fig. 5 d, moule de la même espèce.
GENRE AVELLANA dOrbigny.
Caracrères. Coquille globuleuse, ventrue, à spire trèscourte, ornée en long de stries ou de sillons ponctués. Bouche semi-lunaire, comprimée et arquée, sans échancrures ; labre tres-épaissi, presque toujours denté; columelle pourvue de trois à quatre grosses dents.
Animal inconnu.
Ce genre est tres-voisin du précédent et les caractères qui en distinguent sont d'une importance très-médiocre; la brièveté de la coquille des avellana et l’écartement de leurs dents columellaires, sont les seules différences qui paraissent
constantes. Il a été établi par M. À. d’Orbigny (Pal. fr. terr. crét.. t. IL, p. 151), et ce savant paléontologiste hésite luimême, sur la convenance de le séparer de celui des ringinelles. M. Alexandre Brongniart réunissait ces espèces aux casques, mais l’absence de canal les place évidemment dans la famille des actéonides.
Les avellana ne vivent plus aujourd’hui et leurs diverses espèces n’ont encore été indiquées que dans les terrains crétacés. On en connaît quatre du gault; nous n’en avons trouvé que deux, que nous pensons même devoir être réunies en une seule.