COMMERCE
des princes rebo dans de» cages de la populacr on les garde
^^ '"^"° ^^j^TBE ONZIÈME.
cinq cents ^'
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sortes :
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P - ivvaume de Siani doit être nature
^p^jçant. puisque ses ports et ses --ii(fe fleures sont le débouché de toutes Àncti(^ intérieures depuis les frontière (±inc: aussi reraarque-t-ou que tout le xàk ^enie du commerce : d'un bout du r l jaiitw. tout y est en momement, les ca les fleuves sont parcourus en tous sens liarqttt*s innombrables, qui viennent ver tribut de marchandises dans les boutique ^.ï;:rt*yôts de la capitale. Dans l'intérieur, K-41; le commerce se fait par échange, les
lit, se répandent dans les plaines et jusque les forêts et les montagnes, pour échanger itoffes, de la vaisselle et de la quincaillerie ►ise, contre le riz, le coton et les diverses ictions des provinces qu'ils parcourent.
s principaux marchands sont : le roi, les es, les ministres, les négociants chinois, les larins, les Malais, les Arabes. Il y a, en oum négociant anglais, un hollandais et un gais. Chaque année , le roi envoie à Synga- , à Java et en Chine de quinze à vingt na- Les grands mandarins expédient aussi in deux ou tfois jonques; certains richards lis en possèdent jusqu'à cinq ou six ; dans pîtale, il y a toujours un grand nombre de lents en construction. Quant aux navires îs , il en vient tous les ans neuf ou dix, de as et de Surate. À l'époque de la nouvelle e chinoise, on voit arriver de l'île d'Haïnan, inton, du Fo-Kien et autres ports de Chine, lante à soixante grosses sommes ou jonques , ^es de marchandises et de plusieurs milliers îgrants, qui viennent chercher fortune à
y a pour les Européens, trois grandes A\^-
cultes qui entravent le commerce : la première, c'est la difficulté d'écouler rapidement leurs msu^ chandises ; la seconde, de se faire payer dans un bref délai; et la troisième, de pouvoir compléter promptement leur cargaison ; de sorte que, si un navire français, par exemple, allait à Siam, il lui faudrait deux ou trois mois pour vendre, plus, deux ou trois mois pour se faire payer, et encore deux ou trois mois pour charger ; c'est ce qui faisait dire au vénérable évêque Joseph Laurent, que celui qui songeait à commercer avec Siam de^ amener trois navires : un chargé de présenk pour le roi et les ministres, un autre chargé de marchandises, et le troisième chargé de patience. Les Chinois et les Arabes, que l'expérience a instruits, savent la vraie manière de commercer! Siam ; ils bâtissent de grands entrepôts, où ib amassent, petit à petit, une grande quantité d6|^ marchandises, ayant soin de profiter de toulei les occasions favorables pour les avoir à meilleur marché. Quand leurs bâtiments arrivent, ils déchargent et rechargent aussi vite qu'ils veulent, et, pendant que leur navire va faire un second voyage, leurs agents, après avoir attendu que le ^ délai de trois mois soit expiré , s'en vont exi-
t^r des acheteurs le paiement des marchandises, u moyen duquel ils en achètent de nouvelles, e cejtte façon, les magasins se remplissent et se emplissent alternativement, et les voyages se nt sans interruption. Telle est la vraie et unile mëlhode que doivent suivre leâ Européens qui Dgeraient à entreprendre des relations comerciaies avec Siam.
Pour donner une idée du commerce de ce yaume, je mets sous les yeux du lecteur le taeau des articles d'importation et d'exportation, ec la quantité des principales marchandises ex- )rtées dans l'espace d'une année.
iBTICLES DTEXPORTATION.
I Bonâé .«.
if de tek
is de sapan
lie de noix de coco.
en(elnqqnalités)...
ae de pumicr
Ane.
itaMHiie .• t,
■duuome bâtard
jane en bfttons (teinture rouge).
er.
"riif.
■noMitte 00 de Ganiboge.
Bnies de rhinocéros
■nn de jeunes cerCs
•mes de \ieux cerfs
*>tt de buffles
^do cerb on de ùaim, . ,
90 ticaax le char.
1 lirai le picul.
10 ticaux le picul.
7 tiraux le pipul.
1 fuanK la jarre. ,
6 ticaux le char.
10 ticaux lu pioul.
900 ticaux le picul.
16 ticaux le picul.
94 ticaux le picul.
80 ticaux le picul.