V. LA HEINE AVEG UNE ESCLAVE
Un jour ls( reine In désirait beaucoup des de dourion et de mangoustan ; alors elle api jeune fîUe Mi : Fille Mi, fille Mi ! Mais la Mi était assise au loin ; alors la vieille Suk Taf 0 fille Mi l la mère reine t'appelle. Alors la Mi s'approcha en rampant. La reine In 1 alors : Fille Mi, je voudrais bien manger des rions et des mangoustans. — 0 mon augusti tresse 1 Ayant dit cela, elle donna un tica jeune Mi qui, ayant reçu l'argent, alla au n situé derrière le palais des concubines du : après avoir acheté des dourions et des mangoi elle les apporta à la reine. La reine lui demc Combien as tu acheté ces dourions? La jeu l'en instruisit en disant : J'ai acheté ces do' un salùng pièce. — 0 ma mère, les fruits d<
rion de cette espèce coûtent-ils un salung ? Â la boutique de qui les as-tu achetés? — Je les ai achetés à la boutique de ma mère Ket, Madame. Or, ma mère Ket et moi nous nous connaissons. — As-tu dit à ma mère Ket pour qui tu les achetais ? — ^ Oui, Madame, je l'en ai prévenue en lui disant : Ma mère reine m'a envoyée pour en acheter. Alors ma mère Ket a .pris seulement le prix des dourions et a offert à ma mère reine vingt mangoustans, ô Madame 1 — Bien ; ma mère Ket est une excellente femme. La reine puvrant un dourion et regardant la chair, dit à la jeune Mi : La chair de ce dourion est jaune et excellente. — 0 Madame, ma mère Ket a dit que la chair en était très-bonne ; si c'eût été pour une autre, elle ne les eût pas vendus ; elle m'a dit qu'elle les vendait à bas prix à cause que c'était pour ma mère reine. — C'est vrai, certainement, elle a dit vrai; ces dourions ont vraiment la chair excellente; il est difficile d'en trouver de pareils. — 0 Madame! ils sont très-bons.