II. TIRÉ DU LIVRE APPELÉ Phra : paramat
Que pourron&-tiou^ eovsvç^:^^^ ^\£k\si^T&s& de b
mère? Que pourrons-nous peser dans le plateau de la balance pour connaître entièrement les mérites de la mère qui sont sur nos tètes?
Le globe même de la terre ne peut porter les mérites de la mère. Ces mérites brillent-ils comme le Yer luisant? point du tout, mais comme le soleil hi-mèine, n'en doutez pas.
Le firmament lui-même et Tair^ si vous les pesez ayec les mérites de la mère, ces mérites seront plus lourds, et le firmament paraîtra plus léger. Si vous pesez d'un côté toutes les eaux, les eaux n'atteindront pas la moitié du poidsdes mérites de la ttïère ; ces mérites sont cent mille fois plus lourds. Si vous prenez le mont Meru dont la hauteur bjgale les astres, qui est grand, immense, si vous l« pesez , vous le trouverez beaucoup plus léger ijue les mérites de la mère.
Si vous pesez ensemble le firmament, le globe Ae la terre et le mont Meru, ils seront encore plus légers que les mérites de la mère.