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Différents rameaux qui s'anastomosent

h. h. La racine postérieure, unie avec un rameau de la veine

ophtalmique faciale, que l'on voit dans la figure 3,

planche 7 , marqué par les lettres n. n. , reçoit aussi

dans son cours /. Une veine qui vient des ciliaires inférieures, m. Des filets du muscle oblique inférieur, n. Des petits rameaux de la graisse et du périoste de la

paroi inférieure de l'orbite; p. Ensuite elle se confond avec la racine antérieure en

un petit tronc , qui peu après se réunit à q. La veine faciale interne ; cette dernière veine , sans

compter des petits filets, avait reçu auparavant r. La veine ethmoïdienne antérieure.

s. Veine ciliaire inférieure et externe , qui s'unit avec

un filet

t. D'un rameau postérieur de la veine ophtalmique fa-

DESCRIPTION FIGURÉE DE LOE1E HUMAIN. 5l

ciale, lequel communique avec un rameau de la même veine, désigné dans la figure 3, planche 7., par la lettre e.

Explication des Planches 9 et 10.

Ces deux planches présentent dans leur grandeur et leur situa tion naturelles, les parties les plus déliées du globe de l'oeil, soit réunies, soit séparées.

Une des plus grandes difficultés de ces préparations consiste en ce que, peu d'heures après la mort, le globe s'altère tellement, qu'il ne peut plus servir à faire connaître ses dimensions, même les plus grossières; ainsi, par exemple, lorsque les paupières sont restées trop long-temps ouvertes après la mort, il s'évapore tant d'humeur aqueuse , que la cornée s'obscurcit et se ride; d'où il résulte quelle paraît, non pas transparente, mais opaque ; non pas convexe , mais concave ; non pas d'un tissu serré, mais d'un tissu lâche; non pas mollement cartilagineuse, mais dure, coriace et sans élasticité; il ne faut donc employer que les yeux qui se sont fermés d'eux-mêmes au moment où le sujet a expiré. Si je n'avais pas examiné avec les plus grandes précautions les yeux d'un jeune homme noyé , peut-être n'aurais-je jamais découvert le trou central de la rétine. Mais ces précautions ne suffisent pas encore.

Il n'est pas moins difficile de détacher l'oeil de l'orbite, de manière que le globe n'éprouve aucune lésion , avant d'être effleuré par le scalpel. Il demande à être enlevé avec légèreté et précaution. Le choix du milieu, dans lequel le globe est examiné et offert pour modèle au peintre, donne naissance à d'autres inconvénients. Le globe, plongé dans l'eau, conserve à la vérité son élasticité et sa transparence pendant plusieurs

5a. DESCRIPTION FIGURÉE DE L'OEIL HUMAIN.

heures ; mais aussitôt qu'on l'incise , les tuniques se gonflent et s'épaississent en très-peu de temps. Si vous le mettez dans de l'esprit -de -vin affaibli, les tuniques s'altèrent sur-le-champ , quand elles ne se collent point ensemble, et la même chose arrive aux humeurs. En disséquant enfin un oeil en plein air, les tuniques se retirent, s'affaissent pendant l'incision, et tout est confondu.

Les choses étant ainsi, il faut examiner chacune des parties du globe, tant à l'air que sous l'eau, l'esprit -de -vin ou l'huile, et , par un travail répété , les préparer de façon qu'en établissant une espèce d'évaluation moyenne, on obtienne la connaissance de la forme qu'elles ont réellement pendant la vie.

Il serait trop long de détailler tous les moyens propres à obtenir ces résultats, tels qu'étendre, dresser, dessécher, souffler, attacher, soutenir, retourner, injecter, plonger dans la glace, etc., les différentes parties de cet organe.

Le travail le plus grossier une fois terminé, la grande diversité des globes eux-mêmes suscite beaucoup d'embarras pour définir d'une manière exacte les formes naturelles. Je ne parle point de la variété qui tient à l'âge, quoiqu'elle se rencontre à un degré presque incroyable dans la seule lentille cristalline (voy. pl. 10, fig. 7, 8, 9). Je ne dis rien de la différence entre l'œil myope et le presbyte; je n'entends parler ici que de l'étonnante diversité des couleurs de l'iris. Les diverses parties du globe ne diffèrent pas moins évidemment entre elles. Plus l'iris est pâle , plus les tuniques de l'oeil sont minces ; plus elle est noire, plus elles sont épaisses (*). Plus l'oeil est noir, moins le nombre des plis est grand dans le corps ciliaire. Les globes

(*) Maître- Jan a fait la même remarque. Traité des Maladies de l'oeil, 2e partie, chapitre ier. {Note du Traducteur.)

volumineux sont formés ordinairement de tuniques plus minces, les petits, de tuniques plus épaisses.

Pour montrer ces variétés avec exactitude, j'ai employé des globes très-différents dans la figure i, planche 9, et la figure l\, planche 10, qui représentent presque les mêmes parties.

Mais, avec les plus grandes précautions et tous les artifices imaginables , vous obtiendrez rarement que les parties que vous devez dessiner demeurent dans la situation qu'elles ont pendant la vie ou avant d'être incisées. Ainsi, quoique la sclérotique retienne sa forme ronde et élégante, on ne peut cependant empêcher la choroïde de s'écarter un peu , la rétine de se rider, et, ce qui est très - important , l'iris (fig. 3, pl. 9, o.p. q.r.) de s'affaisser par son bord libre, et la lentille de changer de situation par l'effet de son poids. J'ai fait geler plusieurs yeux pour montrer au peintre, au moins une fois, l'iris dans sa situation naturelle; mais, en coupant le globe par le milieu, j'ai trouvé, tantôt l'une, tantôt l'autre de ses parties, déchirée et détruite, et l'iris à peine une seule fois dans sa situation naturelle. Dans les yeux que j'avais enveloppés de plâtre, l'iris et la lentille ont changé de situation après l'incision , tout en conservant assez bien leurs formes extérieures. C'est pour la même raison que j'ai mis des globes pendant quelque temps dans des solutions concentrées de sucre et d'autres sels ; j'en ai suspendu d'autres dans de l'huile de thérébentine, dans de l'esprit-dc-vin , tantôt affaibli, tantôt rectifié; j'en ai rempli d'autres, tantôt d'air, et tantôt de cire ou de mercure. Mais, autant ces méthodes servaient à la préparation de certaines parties, autant je les ai vues nuire à l'observation des autres.

Je me suis donc trouvé réduit, lorsque je n'ai pu obtenir les véritables dimensions, à me servir de ma raison et de mon jugement ; et , lorsqu'une chose est restée douteuse , à comparer avec soin et de différentes manières plusieurs globes entre

eux. C'est ainsi que je suis arrivé à rectifier ces figures, en me défendant toutefois des chimères de l'imagination, et en ne suivant que la nature pour guide.

Certes, je ne me pardonnerais pas de publier comme véritables et exactes des représentations de l'oeil humain qui seraient vicieuses et d'une forme altérée. En effet, le peintre auquel on livre des parties dont la préparation a mal réussi, peut donner pour excuse les altérations que ces parties ont éprouvées, sans qu'il y ait eu de la faute de celui qui a fait la dissection; mais il n'y a point d'excuse pour le physiologiste.

On peut s'assurer, en plongeant dans l'eau un œil frais et entier, et en le considérant de face, que l'iris est plane et non convexe, comme on L'a représentée.

On a dit aussi que les plis que l'on remarque dans la rétine sont naturels; et la vérité est qu'ils se forment pendant la dissection : on ne les trouve point quand cette membrane est conservée intacte, comme on l'a fait pour les modèles des figures 4, 5 et 6, planche 9.

Quelques physiologistes habiles ont récemment déterminé les limites de la rétine dans un lieu plus antérieur que celui qui est indiqué dans les figures 3, 4, 5 et 6, planche 9. Cette erreur ne doit être attribuée qu'à l'effet de l'esprit- de- vin. Si donc quelques anatomistes doutent de l'exactitude de mes figures, je les prie de chercher le trou central dans des globes préparés de la manière indiquée par les figures 4, 5 et 6, planche 9, et d'observer les limites de la rétine, en employant des yeux très-frais, très-transparents , et non pas des yeux conservés pendant quelque temps dans de l'esprit-de-vin.

Personne n'a imité la seconde planche de Zinn , qui correspond à nos figures 1,2, planche 10, sans copier la trop grande convexité de l'iris, avec la position vicieuse de cette membrane relativement à la choroïde, et sans commettre beaucoup de

DESCRIPTION FIGURÉE DE i/oEIL HUMAIN. 55

négligences clans l'imitation des formes les plus déliées. Je prie instamment ceux qui doivent un jour reproduire mes figures de ne rien épargner pour se bien pénétrer de l'esprit des modèles, et pour les rendre dans toute leur vérité (*). Les yeux qui ont été dessinés pour les dix-neuf figures des planches 9 et 10 ont été pris de quinze corps différents.

Planche 9.

Figures première et seconde, d'un corps. Figure troisième, d'un autre.

Figures quatrième et cinquième , d'un troisième. Figure sixième, d'un quatrième.

Planche 10.

Figures première et troisième, d'un cinquième. Figure seconde , d'un sixième.

Figures quatrième, cinquième, sixième, septième, huitième, neuvième, dixième, onzième, d'un septième jusqu'à un quatorzième.

Figures douzième, treizième, d'un quinzième.

Pour comparer entre elles et corriger ces figures, j'ai successivement employé peut-être plus de cent yeux.

Ces deux planches offrent tout ce que l'œil nu peut discerner des parties subtiles du globe ; ce qui est trop fin pour être aperçu se trouvera dans les deux planches suivantes, qui sont une continuation des planches 9 et 10, et donnent quelques portions grossies au moyen du microscope.

(*) Si l'on juge que je n'ai point satisfait au vœu formé par le célèbre Soemmerring , je puis assurer que ce n'est pas faute d'avoir suivi ses conseils. (Note du Traducteur. )

56 DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oEIL HUMAIH.

Planche 9.

Figure 1.

Coupe perpendiculaire du globe de l'œil gauche représentant sa moitié antérieure ; la partie postérieure est représentée par la figure i.

Ce globe très -récent, tiré d'un homme d'un âge moyen, a été disséqué et dessiné sans préparation artificielle et sans injection de ses vaisseaux sanguins, pour qu'on puisse voir, tant la véritable situation et les attaches de la lentille, que la forme du corps ciliaire que l'on aperçoit à travers la petite portion restée du corps vitré , avec la chute et le froncement des tuniques.

a. Coupe de la sclérotique. Dans les points correspondants

aux mêmes points de la figure i , la sclérotique a dans son contour une épaisseur égale , tandis qu'elle est plus mince à sa partie antérieure dans les points couverts par les tendons des muscles droits, que dans ceux qui sont situés entre ces tendons.

b. Mucus noirâtre entre la sclérotique et la choroïde.

c. Choroïde qui , relâchée par l'effet de l'incision , a con-

tracté des rides ou des plis. Pendant la vie, elle est étendue sur la rétine sans la plus légère inégalité , comme on le voit fig. 3, et pl. 10, fig. i et i.

d. Couleur noire entre la choroïde et la rétine. e.e.f.f. Rétine. Son bord e. e. non-seulement a éprouvé plus

de plis que le bord de la choroïde , mais est encore évidemment reployé.

f.f. Limites antérieures, ou dernière marge de la rétine, qui paraît plus obscure et moins fine dans cette figure

DESCRIPTION FIGURÉE BE I,'OE I L HUMAIN. SfJ

que dans la figure 3, et principalement dans la quatrième et la cinquième.

f.g.h. Corps ciliaire de la choroïde vu à travers le reste de l'humeur vitrée. Comme la plus grande partie de son étendue est couverte d'une couleur noire très-épaisse, sa structure plissée ne peut se voir distinctement qu'auprès du bord de la lentille. En l'examinant avec une attention suffisante, on aperçoit clairement que le corps ciliaire n'est pas couvert par la rétine.

h. Espace qui se trouve entre le corps ciliaire et la len-

tille , désigné dans le segment de la figure 3 par les lettres z. z.

i.k.l. La lentille enfermée dans sa capsule, s'aperçoit distinctement à travers l'humeur vitrée transparente. Elle est représentée partagée en deux (fig. 3) et vue entière de côté (pl. io, fig. 9).

i. A. Iris vue à travers la lentille et l'humeur vitrée : elle est

plus large dans le côté externe i. k. que dans le côté interne opposé. Comparez d.e. et b.c. fig. 4, pl. 10. /, La pupille.

Figure 1.

Coupe perpendiculaire de la moitié postérieure du globe gauche, dont la moitié antérieure est représentée par la figure 1.

a. b. c. d. Désignent les mêmes parties que dans la figure 1 , puisque les tuniques étaient entières avant la division du globe par le milieu.

e. — k. La rétine, dont le bord e.f. e.f. paraît plus reployé que dans la figure 1.

f g .h. i. k. I. Face interne de la rétine vue à travers le reste de l'humeur vitrée.

DESCRIPTION FIGURÉE DE l'ûE I L HUMAIN.

Point blanc et rond, par lequel le nerf optique s'insère au globe.

Trois rameaux remplis de sang. Ils proviennent de l'artère et de la veine centrale de la rétine, qui entrent dans le globe à travers le nerf optique.

Deux de ces vaisseaux sanguins qui entourent en forme de couronne le trou central ou le vrai centre de la rétine. Outre la figure 6 et la figure 5, la figure 4 rend très-bien cette couronne composée de deux filets principaux; h. filet supérieur; i. filet inférieur.

Vrai centre de la rétine. Plusieurs plis , en se dirigeant vers ce point, cachent le trou central ceint d'une bordure jaune (fig. 4 j C. B.; fig. 5, cl.; fig. 6, b. ). Ces plis se forment après que l'on a coupé le globe par le milieu , et que la rétine a été ridée par l'effet de cette section; car, comme la rétine posée sur l'humeur vitrée n'est point ou presque point adhérente à la substance noire, il est impossible qu'elle ne se plisse pas au moment où l'on coupe le corps vitré, qui lui servait d'appui et lui donnait son poli. La rétine se plisse ou se ride, principalement autour du trou central, tant parce qu'une force égale la presse de tous les points de la section vers le centre, que parce que le trou central, par cela même qu'il est un trou, devient le centre vers lequel se dirigent naturellement ces rides.

Cette espèce de disparition du trou central par l'effet de ces plis, m'explique pourquoi, au milieu de tant de laborieuses recherches relatives à la structure de l'œil , ce trou a échappé à tous les anatomistes qui m'ont précédé.

Pour mettre donc sous les yeux des physiologistes, non-seulement la cause physique qui a dérobé aux recherches ce trou central , mais encore cette disposition particulière de la rétine à se retirer vers ce point lors de l'incision, après la mort, et à faire dans cet endroit des plis en forme d'étoile, j'ai donné exprès la rétine , dans la première et la seconde figure, telle qu'on la voit après la mort, et non comme elle est pendant la vie.

Car, pendant la vie, comme on le voit dans la fig. 3 de cette planche, et dans la figure au trait, pl. i3; les trois tuniques du globe, la sclérotique, la choroïde et la rétine , sont couchées et comme tendues uniformément l'une sur l'autre, sans aucune espèce de plis, et séparées seulement par un ( b. ) mucus noir et par une teinte (d.) de la même couleur.

Figure 3.

Coupe horizontale de la moitié inférieure du globe gauche d'un adulte. Ce globe, très-frais , a été coupé sans préparation artificielle , et dessiné sur-le-champ.

Comme la partie inférieure est entièrement semblable à la supérieure, on a représenté seulement l'inférieure.

Pour rendre plus clairement certains détails, j'ai ajouté la portion supérieure de cette figure dans la planche au trait, et je l'ai présentée du double de sa grandeur naturelle.

Ce globe est d'une grandeur moyenne : c'est pourquoi ses tuniques ne sont ni trop épaisses ni trop minces. Son plus grand diamètre transversal est représenté par les lettres c. u. a. de la figure supérieure.

Go DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oEIL HUMAIN.

a. b. c. cl. 6. Tunique sclérotique du globe; a. partie antérieure de la sclérotique; b. portion très -mince de la sclérotique, dont l'épaisseur est augmentée par les tendons des muscles droits, comme on le voit dans la pl. i3; c. sa partie moyenne plus épaisse ; cl. sa partie postérieure très -épaisse, à laquelle s'attache la gaine des nerfs optiques; 6. petite éminence ou crible demisphérique, par lequel la substance médullaire du nerf optique entre dans le globe, pour former la rétine par son épanouissement. La place de ce crible est vue de face, fig. 2, vers /, et la fig. au trait, pl. i3, la montre d'une grandeur triple.

a. a.f. g. (Figure dont les dimensions ont été grossies à l'aide de la loupe.) La cornée; a. a. union de la sclérotique avec la cornée. La planche ombrée n'indique pas mal, dans la coupe f., la structure par couches ou lames de cette dernière membrane; g. face postérieure ou concave de la cornée, qui, avec la face antérieure de l'iris, forme ce qu'on appelle la chambre antérieure de l'oeil.

i. k. z. m. I. Tunique choroïde enduite extérieurement d'un mucus noirâtre, et intérieurement d'une couleur noire. Le cercle externe désigne le mucus noirâtre, et le cercle interne la couleur noire. Le cercle blanc, que l'on voit entre les deux cercles noirs, est la coupe de la choroïde.

i. k. Anneau gangliforme de la choroïde , qui la fait adhérer d'une manière plus ferme à la sclérotique et à la cornée ; 1. partie antérieure la plus épaisse de cet anneau ; k. partie postérieure plus mince , qui disparaît peu-àpeu en arrière dans la choroïde. On voit de face, dans la figure 3, pl. 10, et de côté, dans la fig. 1, même planche, toute la circonférence de cet anneau. On

DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oEIL HUMAIN. 6l

peut voir doublé de grandeur, à l'aide de la loupe, dans la figure linéaire supérieure, et triplé, dans la figure au trait, planche i3, son double cercle inséré dans le double sillon du bord de la cornée. i.k.l. m. s. (de la grande figure) Couronne ciliaire de la tunique choroïde. La partie i. k, qui regarde la lentille, offre un petit pli coupé; i. s. extrémité antérieure plus large de ce pli ; k. son extrémité postérieure formant une pointe très-fine qui finit dans la choroïde par un tubercule.

o.p. q. r. Iris; o. p. face externe de l'iris coupée , qui, comme on voit dans la grande fig. vers 5. 6. , est plus grande d'un sixième que l'interne, parce que l'anneau de l'iris est là ordinairement plus grand; p. q. marge de la pupille; q. r. face interne de l'iris coupée, presque toujours plus courte d'un sixième, parce que là l'anneau de l'iris est plus étroit.

s. Face postérieure de l'iris , couverte d'une épaisse couleur noire.

t. t. Partie de la choroïde , ordinairement un peu plus pâle, ou un peu plus éclairée.

u. u. w. Rétine; v. u. (de la grande figure) coupe de la rétine;

v. v. marge antérieure ou limites de la rétine; w. face interne de la rétine, vue à travers l'humeur vitrée. x.j. (de la grande figure) La lentille avec sa capsule, coupée par le milieu; x. surface antérieure de la lentille plus plane;/-, surface postérieure de la lentille, plus convexe.

z. s. Distance de la lentille à la couronne ciliaire. i. 2. 8. Nerf optique coupé par la moitié; i. convexité du nerf optique; i. sa concavité du coté opposé; 3. face du nerf optique divisé; /j. 5. gaine du nerf optique fournie

02 DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oe 1 L HUMAIN.

par la dure-mère, composée de deux lames, l'une externe, plus mince 4-, l'autre interne plus épaisse 5. Cette gaîne entre dans la sclérotique 6.

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