IMPRIMERIE DE A. PILLET FILS AINE
RUE DBS 6RANDS-AVGUSTINS, 5
Depuis un siècle environ, le goût des collections a fait d'immenses progrès et le champ de la numismatique a été largement exploré. A diverses reprises , il a été publié une telle quantité d'ouvrages plus ou moins importants sur les monnaies romaines, qu'il ne reste guèrp. plus qu'à glaner pour les amateurs ou les savants qui voudront désormais écrire sur les as, les consulaires, les impériales et les monnaies des empereurs frappées dans les provinces ou les colonies de l'empire. Une branche seule semble avoir été oubliée ou négligée, peut-être à dessein, à cause des difficultés qu'elle présente, et à l'exception d'Eckhel, personne jusqu'ici ne s'est occupé sérieusement et spécialement des médaillons œntomicUes , qui , par leur abondance et surtout par l'originalité de leurs types, méritent cependant de fixer notre attention. Ces monuments occupent en effet une place assez large dans les collections, puisqu'on en compte environ deux cents exemplaires au cabinet impérial de France, un nombre à peu près égal au musée britannique, et plus de cent soixante au musée de Vienne.
A la vérité, des savants et des numismates, à propos de monnaies romaines, ont décrit ou cité un petit nombre de contorniates isolés ;
plusieurs aussi ont émis des opinions diverses sur l'usage de ces médaillons ainsi que sur Tépoque où ils ont pu être frappés : Gh. Patin dans son Suétone, André Morelli, L. Jobert, Bimard, J. G. Wagenseil, Oléarius, Rinck, S. Havercamp, Mahudel, Rasche, Tanini et bien d'autres encore ont écrit sur ce sujet, mais tous n'ont fait que l'effleurer, et quelques-uns d'entre eux n'ont pas été toujours heureux dans l'explication qu'ils ont donnée de certains types. En outre, leurs ouvrages sont presque tous écrits en latin, et les rares dessins dont quelques-uns sont accompagnés n'offrent souvent qu'une représention peu exacte des pièces. La description des médaillons contomiates n'a donc jamais été traitée à fond et d'une manière spéciale, et Eckhel lui-même, ce père de la science, dans un chapitre qu'il a consacré à cette branche de la numismatique, n'a pas craint d'avouer que c'était une matière ardue et fastidieuse : rudis indigestdqvs moles. Après un pareil jugement, il y a peut-être de la témérité à aborder ce sujet ; mais depuis Eckhel, une grande impulsion a été donnée à la numismatique et à l'archéologie par le zèle et le goût qu'a développés partout la formation de nombreuses sociétés locales et par les travaux qui ont été la conséquence de ce mouvement. Grâce aux publications de tout genre et aux dessins dont elles sont accompagnées, de grands progrès ont eu lieu et les collections publiques ou privées sont passées pour ainsi dire dans le domaine public. Ges considérations ont excité notre zèle et ont contribué puissamment à nous affermir dans le dessein que nous avions formé depuis longtemps de chercher à remplir la seule lacune importante qui reste encore dans la numismatique romaine ; mais nous «n'avons plus hésité lorsque nous nous sommes vu encouragé par des savant et des amis , qui nous ont promis leurs conseils.
Il a fallu se livrer à de longues et nombreuses recherches pour réunir les empreintes de tous les médaillons contomiates que nous désirions avoir, et ce travail nous eût été impossible sans le concours des directeurs des musées et celui des numismates et des collecteurs. Mais nous avons trouvé partout un empressement et une obligeance dont nous gardons un doux souvenir, et nous accomplissons un devoir en témoignant publiquement notre reconnaissance à HM. les
conservateurs du cabinet impérial de France, à M. le duc de Blacas, M. le baron de Witte, M. le baron d'Olfers, directeur général des musées royaux de Berlin ; M- Àrneth, directeur du musée impérial de Vienne ; M. le comte de Salis, M. le comte de Rennesse, et MM. R. Chalon, de Bruxelles, B. de Koehne, Gréau, de Jonquière, H. Hoffmann et Van Mier.
D'après les exemplaires originaux que nous avons eu l'occasion d'examiner par nous-même, comme aussi d'après les plâtres, les empreintes et les dessins qui nous ont été communiqués , on peut évaluer à sept à huit cents le nombre total des médaillons contorniates qui figurent dans les collections publiques ou privées. Si de ce nombre on retranche les exemplaires doubles ou identiques par leur revers , il ne reste en réalité que deux cent vingt exemplaires originaux, dont nous donnons le dessin et la description.
MÉDAILLONS CONTORNIATES
Dans la Grèce antique, des statues furent souvent érigées à des personnages qui s'étaient illustrés ou rendu célèbres à divers titres. Ainsi les Athéniens, que Pindare avait loués dans une de ses odes, placèrent sa statue devant le temple de Mars. — Le premier joueur de flûte qui réunit sur son instrument les modes dorien, lydien et phrygien, se vit décerner le même honneur. — EutéUdas, athlète de Sparte, et vainqueur aux jeux, vers la trente-huitième olympiade, eut une statue à Élis , quoique plus ordinairement, et surtout pour des jeux moins importants que les jeux olympiques, on se bornât à inscrire sur un marbre le nom du vainqueur. — Quelquefois les vainqueurs n'obtenaient l'honneur d'une statue qu'après leur mort. — Enfin, des chevaux même, qui avaient remporté le prix aux courses, furent aussi reproduits d'après nature, en marbre ou en bronze, quelques-uns avec la queue coupée et les rênes courtes, d'autres avec la queue longue et entièrement libres. Nous voyons que leur tête était ornée d'une palme ou d'une couronne ; que les chevaux deux fois vainqueurs, outre la couronne posée sur leur tête, en portaient une seconde au cou. Enfin une cornaHne (N' 1875) du Cabinet des
médailles et anticpies de la Bibliothèque impériale nous offre la tête d'un cheval bridé qui tient une couronne entre ses dents.
A l'exemple des Grecs, les Romains, dont on connaît la passion immodérée pour les spectacles et les jeux, érigèrent également des statues aux vainqueurs du cirque et de l'amphithéâtre. Martial fait mention d'une statue équestre de Scorpus, vainqueur à la course des chars ; et nous savons que Néron fit briser toutes les statues qui représentaient des athlètes, des coureurs ou des comédiens ; après lui, une loi de Trajan, citée par Lucien, défendit aux vainqueurs de se faire ériger des statues plus grandes que nature, en prescrivant aux juges du cirque de faire détruire celles dont la hauteur dépasserait la mesure légale. Nous voyons dans ces faits une preuve évidente que ces statues n'étaient décernées ni au nom, ni aux frais de l'État, et que les vainqueurs eux-mêmes ou leurs partisans en faisaient la dépense. D'après une inscription antique, cette manière d'honorer les vainqueurs des jeux fut abolie sous le règne de Gratien ; mais on dut y revenir plus tard, puisque nous lisons dans Nicétas qu'après la prise de Constantinople, parmi les divers chefs-d'œuvre de statuaire d'époques diverses que les Latins abattirent, se trouvaient, à la porte orientale du cirque, les statues et les images des conducteurs de chars qui avaient remporté le prix de la course. C'est donc probablement sous Gratien, et pour remplacer les statues, que que dut s'introduire l'usage des médaillons contomiateSy qu'on distribuait ou jetait peut-être dans le cirque pendant la célébration des jeux. Puisque plusieurs passages d'anciens auteurs, puisque des lois impériales nous attestent qu'on voyait à Rome, surtout dans les premiers temps de l'empire, des statues exécutées en «l'honneur des vainqueurs des jeux, il est assez naturel d'en conclure que ces mêmes auteurs auraient aussi parlé des contorniales, si ces médaillons eussent été connus et s'ils avaient circulé de leur temps. Aussi nous voyons déjà, dans ce silence de leur part, une première preuve que ces pièces n'ont été fabriquées qu'à une époque bien postérieure.
Sous le nom de médaillons contomiates on désigne des médailles planes, d'un cuivre de couleur et d'alliages divers , d'une fabri^iue particulière et d'un travail ou d'un style souvent imparfait, dont les
types ont en général peu de relief, et d'un module à peu près égd à celui des médaillons impériaux, mais d'un poids inférieur, parce que leur flan a moins d'épaisseur. Ces médaillons portent presque tous, siu* leurs deux faces, un cercle parfaitement régulier, tracé en creux, à l'aide du tour ; quelquefois aussi les bords de la tranche sont un peu relevés, sans doute afin d'empêcher le frottement des types en relief.
Sur une des faces, et quelquefois sur les deux, on voit imprimés grossièrement en creux, un monogramme formé des lettres P E, une palme, un rameau, des phallus même, des animaux ou divers autres signes ou symboles, qui ont été appliqués évidemment après coup et au marteau, au moyen de marques et de poinçons. Quel* ques-uns de ces monogrammes ou signes sont incrustés d'un filet d'argent, et personne, jusqu'ici, n'a pu expliquer d'une manière rationnelle et satisfaisante la signification de ces lettres £ P ou P E. Mahudel prétend qu'elles indiquent le nom de l'ouvrier ou du monétaire, tandis que Cannegieter y a vu les initiales des mots : Valma Emerita. — Vrœmia Emerita ou Vrcmiii Ergo. Selon Havercaiçp, ces marques incuses, enrichies d'argent, sembleraient indiquer que ces médaillons ont été donnés aux athlètes ou aux vain* queurs des jeux en récompense de leur mérite, de leurs talents ou de leur adresse. Eckhel ayant rencontré ces deux lettres E P inscrites à côté du monogramme du Christ, sur une plaque de cuivre publiée par Laurent Pignoria^ en conclut que les médaillons contorniates sur lesquels on les trouve ont probablement rapport à quelque victoire. Les palmes qu'on voit si fréquemment sur ces pièces nous sem* blent venir à l'appui de cette opinion, puisqu'à l'exemple des Grecs, les Romains les décernaient aux vainqueurs des jeux. Aulu-Gelle et PUne nous disent que le palmier avait été choisi pour symboliser la victoire, parce que cet arbre se redresse en repoussant le poids dont on le charge. {Adverms pondus resurgit^ et sursùm nititur.)
Le mot conlorniate ne se trouve dans aucun auteur ancien ; c'est une appellation relativement moderne, qui dérive, sans aucun doute, du mot italien contomo, en français contour ; et c'est de ce contour où cercle tracé sur ces médailles que Ducange, dans son Glossaire,
nous dit qu'elles ont tiré leur nom. Ajoutons en passant que ces médaillons ont aussi été appelés Revocati par quelques savants, et que certains numismates ont eu Tidée bizarre et inadmissible de prendre l'étymologie du mol contomiate dans le nom de la ville de Crotone.
Sur quelques médaillons, à la vérité peu nombreux, les types ou sujets qu'ils représentent sont gravés en creux, et nous aurons plus loin l'occasion d'en citer plusieurs exemples. On en trouve aussi qui paraissent incomplets ou inachevés, car une seule de leurs faces est gravée tandis que l'autre est entièremement nue, ou bien on n'y voit qu'un ou plusieurs cercles, tracés en creux au moyen du tour. '
Indépendamment de tous ces caractères particuliers et matériels, les conlorniates se distinguent encore parla singularité de leurs types; ils ne sauraient en aucune manière être assimilés à des monnaies, dont ils diffèrent essentiellement. Une de leurs faces est ordinairement occupée par une tête ou un buste, et la majeure partie des sujets représentés sur le revers se rapporte aux jeux du cirque et de l'amphithéâtre ; quelques sujets sont empruntés à la mythologie, tandis que d'autres, à la vérité moins nombreux, offrent des types d'une expUcation difficile. Enfin, quelques revers des contorniates reproduisent des types copiés sur ceux des monnaies ou des médaiUons des empereurs romains ; mais il est facile de remarquer que les têtes des empereurs romains représentés sur les contorniates sont l'œuvre de graveurs, pour la plupart inhabiles, qui ont copié maladroitement les effigies des monnaies, sans pouvoir toujours en reproduire le caractère et la ressemblance.
Il est également à remarquer qu'il n'y a souvent ni connexion ni rapport entre le sujet du revers et la tête ou le personrfage de l'autre face, à ce point qu'on pourrait parfois supposer avec raison que le hasard ou le caprice a seul inspiré celui qui a composé ou gravé la médaille. Comment expUquer en effet pourquoi la tête d'Alexandre le Grand figure sur le môme exemplaire avec le type du monstre Scylla, avec le Cirque romain , avec l'Enlèvement des Sabines? Qui pourra nous dire pourquoi Homère , Apollonius de Tyanes, Salluste ou Horace sont accolés à des vainqueurs du cirque et de l'amphithéâtre? Par queUe raison aussi le même sujet se retrouve-t-il fré-
quemment avec des têtes de personnages illustres , ou avec différents empereurs, comme par exemple : Scylla avec Alexandre le Grand, Néron ou Trajan ? Cybèle et Atys avec Homère , Néron , Vespasien , Trajan, etc.? En un mot, et pour nous dû moins, aucun motif plausible ne paraît légitimer sur ces médaillons la présence des effigies et des noms de personnages tels qu'Homèref, Démosthène, Alexandre le Grand , Salluste , etc. , qui ont vécu à des époques si différentes et dont la condition se ressemble si peu. En parlant des létes qui occupent ordinairement une des faces des contorniates, Eckhel remarque qu'il n'a jamais eu l'occasion d'y voir la représentation d'une divinité. Nous avons pourtant trouvé au Cabinet impérial de France un exemplaire bien conservé, d'une authenticité incontestable, offrant sur une face la tête ailée de Mercure et au revers un caducée, le tout gravé en creux. Cet exemplaire, que nous reproduisons sur une de nos planches, et dont nous parlerons plus loin, a fait partie de la collection Wiczay avant de passer dans celle du Cabinet impérial. Nous avons aussi dessiné dans notre lœnographie (Romaines impériales, pi. LYII, fig. 16) un médaillon contorniate de notre collection, au reyers d'Hercule et Omphale, dont la face opposée porte un buste casqué de Minerve, revêtue de Yégide et tenant la haste. Mais il est parfaitement vrai de dire qu'à ces deux exceptions près, le plus grand nombre des têtes figurées sur les médaillons contorniates appartiennent à Alexandre le Grand et à des empereurs romains, surtout Néron, Trajan et Caracalla; on trouve sur quelques exemplaires les têtes d'Homère, d'Horace, de Salluste ou d'autres personnages, et aussi les bustes d*aurige8 ou cochers , représentés ordinairement à mi-corps , le fouet à la main et tenant un cheval par la bride.
Havercamp ne mentionne pas de médaillons contorniates avec les têtes d'empereurs antérieurs à Néron; on en connaît cependant plusieurs qui offrent les effigies et les noms de Jules César, d'Auguste et de Caligula.
On a longuement disputé sur l'époque à laquelle ces médaillons ont pu être frappés. Spanheim, Ducange et Pinkerton les croient contemporains des empereurs dont ils portent les effigies. Havercamp avoue qu'il n'a trouvé dans les anciens auteurs rien qui pût l'éclairer
à ce sujet ; mais il lui semble qu'on peut supposer avec quelque raison que certains de ces médaillons ont été frappés du vivant des empereurs qu'ils représentent. Hahudel et Morelli, plus prèâ de la vérité, sont d'avis qu'ils appartiennent en général à l'époque de Constantin le Grand et de ses successeurs jusqu'aux Valentiniens. Enfin, pour n'omettre aucune des suppositions qui ont été émises , nous dirons que des numismates , tant anciens que modernes , ont pensé que ces médaillons, en tout ou en partie, ont été fabriqués au quinzième ou au seizième siècle; mais cette opinion n'est appuyée d'aucune preuve. Selon nous, Eckhel, avec toute l'autorité de son nom, a décidé souverainement la question, et il est impossible de ne pas se ranger à son avis quand on examine sérieusement les raisons qu'il invoque. < En numismatique, dit-il, la première règle et le guide le plus sûr, c'est d'avoir égard à la fabrique et au style. > En effet, n'y a-t-il pas une différence bien marquée entre les monnaies d'Auguste et celles de Trajan, et cette différence n'est-elle pas encore plus sensible entre ces dernières et les monnaies de l'époque des Valentiniens? Dès lors, comme le style et la fabrique des médaillons contorniates offrent tous les caractères artistiques de l'époque de Valentinien III, les exemplaires aux effigies de Jules César, d'Auguste ou d'autres empereurs des premiers temps ne peuvent pas avoir été frappés sous leur règne. Mais ce qui prouve sans réplique que ces monuments appartiennent bien à l'époque qui leur est assignée par Eckhel , c'est que dans les légendes qu'ils portent , on donne aux empereurs des attributs et des titres qu'ils n'ont jamais pris , et inconnus d'ailleurs de leur temps. Ainsi, sur quelques contorniates de Jules César, sa tête est laurée et de plus ceinte du diadème, attribut qu'on ne commence à voir, du moins pour les empereurs romains, que sur les monnaies de Constantin le Grand. — Un contorniate de Galba nous montre cet empereur avec la tête radiée, et elle n'est jamais figurée de cette manière sur aucune de ses monnaies. — Deux contorniates de Néron, l'un appartenant au Cabinet impérial de France, l'autre au musée britannique , ont pour revers Faustine debout , sacrifiant sur un autel , avec la légende : diva Favstina avg ! — Un contorniate du musée impérial de Vienne, à l'effigie de Trajan , attribue à cet
empereur les titres de Pivs Feux, qu'on ne trouve jamais réunis avant Tépoque de Commode. — Sur deux exemplaires de Trajan du Cabinet impérial de Paris , ainsi que sur un troisième appartenant à la collection du musée royal de Berlin , tous trois au revers d!Énée portant son père Ànchise et tenant Ascagne par la main^ on lit à la fin de la légende qui entoure la tête de Trajan le mot PROcoNSii/ (1), et jamais , que nous sachions , les emperettrs romains n'ont pris sur leurs monnaies le titre de proconsul , à l'exception unique de Constantin le Grand, dont un aureus de notre collection offre sur le revers l'empereur assis avec la légende : p. m. trib. p. cos. iiii. p. p. procos. et à l'exergue, p. t. r, (Voir notre Iconographie^ Romaines impériales, pi. XCI, 3, et Mionnet, t. II, p. 223.) On ne trouve ordinairement ce titre de proconsul que sur quelques deniers consulaires , et, depuis le règne d'Auguste jusqu'à celui de Caracalla, sur des monnaies impériales grecques frappées par ces magistrats dans les provinces qu'ils administraient. Nous devons dire cependant que^ le titre de proconsul est aussi donné aux empereurs sur quelques monuments épigraphiqut^s de l'époque de Septime Sévère. — En outre un grand nombre des légendes qui entourent les têtes de Cali* gula, de Néron et de Trajan , n'ont jamais été employées par ces empereurs sur leurs monnaies. Voici quelques-unes de ces légendes insolites :
CALIGUU.
c. GAESAR. AVG. GERHANicvs. PON. M TR. P. P., sur uu exemplaire
du Cabinet britannique.