COMMERCE ACTUEL. — ARTICLES ET PAYS D'EXPORTATION
De 1820 jusqu'à l'époque du blocus des Brésiliens, il roula sur une moyenne de 18 millions par an. — De 1826 à 1848, par suite des événements politiques, il tomba a 14 ou 15, mais à partir de cette dernière époque, il s'est assez relevé pour atteindre le chiffre de :
15,150,000 francs dans les six derniers mois de IS/iS.
35,000^000 francs en 18/i9 (année exceptionixelle pour Buenos- Afres).
20,800,000 francs en 1850.
Depuis il s'est soutenu entre 20 et 25 millions jusqu'à l'époque actuelle. — Nous devons dire que le chiffre des exportations de Buénos-Ayres à l'Angleterre est au moins aussi considérable que celui des impoiitions.
Commerce des autres pays. — On peut calculer aux chiffres suivants les importations moyennes annuelles des autres pays étrangers, dans la dernière période décennale :
Francs.
Brésil > 8,000,000
États-Unis 3,000,000
AUemagne, par Hambourg et Brème 3,000^000
Espagne et Cuba. T — 2,500,000
Italie , 2,000,000
Danemark, Suède et Norvège 1,000,000
Belgique 1,000,000
Hollande 700,000
Ces chiffres ne sont qu'approximatifs, car noua ne possédons pas les résumés officiels de ces dernières années.
Le Brésil a , comme on le voit , un commerce très-important avec la Plata , car son agriculture y fournit une foule de denrées de première nécessité. La yerba-maté surtout est une de ses importations les plus avantageuses, il en est de même du café. — Les importations des États-Unis ont augmenté considérablement depuis 1851; il en est de même de celles d'Allemagne. Quant au commerce des autres nations, il a grandi, mais sur une moindre échelle.