Le terrain marneux du haut plateau de Bodionglofang
Ce terrain est situé entre les terrains brècheux 5 et 6 ; il disparaît vers le Nord sous les produits volcaniques du Guëdé, qui ont comblé la vallée du Tii Mandiri; et au Sud il se rattache au terrain marneux de la côte Sud des Préanguer, Vers l'Ouest, il est borné, au Nord, par la faille du Tii Tiatih; mais au Sud de la route de Bodiongiopang à Pasawahan, les couches marneuses forment, jusqu'au signal Pasir Tiikouda, une lai^e baie dans les brèches du plateau de Pasawahan. Vers l'Est, entre la haute crête au Nord du Tii Tiadas et la chaîne de Nialindoung, s'étend une bande étroite de marne jusqu'au-delà de Sindangsari.
Sous le rapport géologique, il existe une grande différence entre les deux portions de ce terrain, qui se trouvent l'une au Nord, l'autre au Sud de la ligne de partage des eaux du Tii Mandiri et de celles du Tii Kaso.
La portion septentrionale consiiîte en un bassin, dont un banc très épais de calcaire constitue le membre le plus important, et qui a beaucoup d'analogie avec le terrain marneux situé à l'ouest de la faille du Tii Tiatih, et qui sera décrit sous le paragraphe 4.
Dans ta partie méridionale, le plateau de Bodionglopang proprement dit, les bancs calcaires véritables font presque totalement défaut; cette portion correspond entièrement, tant pour la composition que pour la disposition, au plateau régulier de la côte Sud, auquel elle passe vers le sud. A l'ouest de Sagarantë^, où les couches marneuses forment une saillie dans le terrain brècheux de Pasawahan, il se présente cependant des dérangements importants dans la position des couches.
a. La portion située au nord de la ligne de partage des eaux du Tii Mandiri et du Tii Kaso.
Les couches forment ici un bassin, dont l'axe est une ligne courbe dirigée, en moyenne, vers l'Est-Sud-Est; une coupe en est représentée dans la Fîg. 63.
L'aile nord-est est adossée, en stratification concordante, aux brèches de l'arête Gg. Haour; à la rive gauche du Tii Tiadas, qui s'appelle Tii Talahab au-dessus du confluent avec le Tii Handiouwang, près du signal Tioulaméga (475 m.), on a fait la lecture D. = 120°, 1. ^ 35° au Sud-Ouest; et plus en amont, près du hameau Tanggoung,.D.^^ 90', I. ^ 20° au sud. Plus au sud, on trouve une pente contraire sur une faible étendue; car, à i kilomètre à l'ouest de Pasir kandël D. = 110°, I. ^ 40° au Nord; et près de ce hameau, on a observé encore une pente au Nord dans le lit du Tii Handiouwang. Cependant au pied du mur calcaire escarpé, les couches de grès marneux plongent de
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nouveau, en pente Sud-Ouest, sous le calcaire ; en effet, près du hameau Tîikarang p. ex., on a constaté D. ^ 120^, I. = 10° au Sud-Sud-Ouest.
Dans cette masse calcaire, on a mesuré, au point le plus septentrional, au bord du Tii Mandiri, D. = 10°, I. == 35° à l'Ouest; plus au Sud, D. = 130°, I. = 20° au Sud-Ouest: au versant escarpé, à l'est du sommet Gouha (720 m.), D. = 130°, 1. = 15° au Sud-Ouest; et plus de 4 kilomètres à l'est, près du signal Pakouwon (797 m.), D. î= 85°, 1. s= 25' au Sud.
Vers le sud-ouest et le sud, les couches sont bientôt presque horizontales, de sorte que le calcaire disparatt, en pente très légère, sous les conglomérats et les grès marneux du dos Pountiak sëmpour — Tiipari; ce dos a, en moyenne, 900 mètres d'altitude. Le long du versant est, abrupt, du mont Tiipari, les couches horizontales de calcaire sont dénudées en un grand nombre de points; là où vers le sud ces couches affleurent, elles ont une pente faible vers le Nord ou bien encore elles sont horizontales. A l'aile sud-ouest du bassin, le calcaire apparatt de toutes parts, à partir de Fanoumbangan, entre la vallée du Tii Bodiong et celle du Tii Mandiri.
Le long de la limite Sud-Ouest, la direction des couches varie entre 90° et 120', et la pente au Nord, entre 10° et 20°; en quelques points celle-ci est de 30°. Vers le Nord, la pente devient bientôt plus douce; de sorte que, le long du bord du Tii Mandiri, les bancs de calcaire ont une position à peu près horizontale.
Depuis Fanoumbangan jusqu'à 2 kilomètres en aval de Bodiongbitoung, les couches calcaires reposent sur des marnes et sur des grès marneux; mais plus en aval, on rencontre constamment dans le lit et à la rive gauche du Tii Bodiong, de la brèche qui est recouverte immédiatement et en concordance par le calcaire; c'est ce qu'on peut observer très distinctement près du hameau Batoutoumpang.
Au Sud de Tiitigo, les couches calcaires de l'aile orientale et de l'aile occidentale arrivent aussi à la surface au centre du bassin ; mais au Nord du Tii Mandiri, sur la route de Fadabeunghar à Tiikëmbar, dans les collines qui s'élèvent au-dessus de la plaine volcanique, on ne trouve que les grès marneux et les conglomérats situés plus haut, qui correspondent aux couches de l'arête Pountiak sëmpour — Tiipari.
Dans la zone marneuse étroite qui, dans la partie Nord-Est de ce terrain, s'étend jusqu'à Sindangsari, on a trouvé de beaux fossiles. Les couches n'y sont pas bien dénudées; mais il est probable que leur disposition est telle qu'elle a été représentée dans la Fig. 64. Dans la vallée du Tii Menga, on trouve des argiles et marnes tendres, adossées en couches horizontales aux bancs de brèches et de grès, inclinées au Sud, de l'arête Haour. Plus au sud, dans le lit du Tii Talahab, près Tiigalasar, on
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a observé dans les marnes D. = iio', I. ^ 35' au Nord; mais plus au sud encore, aux versants escarpés de la cime Gombon^ (S30 m.), des couches horizontales de brèches à grain fin et de conglomérats sont à découvert. Au sud-est de cette cîme, le Tii Talahab a creusé son lit à une grande profondeur; et il y affleure des couches de marnes à fossiles nombreux (No. 1456), en pente douce au Sud. Plus en aval apparaît, sur une petite distance, du calcaire dans le Tii Talahab ; ce calcaire s'y trouve donc à une profondeur plus grande, et il correspond peut-être au banc calcaire épais du bassin décrit plus haut. La situation de cette couche à fossiles correspondrait donc à celle de la couche dans laquelle on a recueilli les nombreux coquillages du terrain 4. (Voir plus bas).
Plus au sud, les couches inclinent de nouveau légèrement au Nord et elles sont adossées, en stratification discordante, aux couches, en pente au Sud, de la chaîne brècheuse de Nialindoung. Au sud-est de Nialindoung, les couches de brèches sont bientôt recouvertes par des marnes qui ont été soulevées jusqu'à plus de 1000 mètres d'altitude et qui inclinent très régulièrement au Sud sous un petit angle; elles appartiennent déjà au terrain marneux de la côte Sud. On a trouvé également un banc à très beaux fossiles (No. 1457) entre ces couches, dans le cours supérieur du Tii Bëbër, à 910 mètres d'altitude. De nombreux fossiles de ces deux lieux d'origine (No. 1456 et No. 1457) ont été expédiés à Leyde, pour y être déterminés.
Epaisseur de l'étage. L'épaisseur des couches sous le banc calcaire est, faible; mais il est difficile de la déterminer exactement, car les couches sont dérangées à l'aile Nord-Est; et à l'aile Sud-Ouest, elles se rétrécissent et disparaissent vers l'Ouest. Nous estimons une épaisseur moyenne de 50 à 100 mètres. A l'aile Sud-Ouest, près Panoumbangan, l'épaisseur du banc calcaire est au moins de 1360 m. x sin 10° = 236 mètres; au Nord- Est, près de la cime Gouha, on peut la fixer à 250 mètres environ.
Au centre du bassin, sur l'arête Pountiak — Sëmpour — Tiipari, l'épaisseur des couches horizontales est de 200 mètres. L'épaisseur totale de l'étage est donc, dans ce terrain, égale à 500 mètres environ.
Dans ce gros banc calcaire, de fortes couches, consistant en un calcaire pur, compacte, alternent avec des couches plus minces qui sont un peu marneuses. C'est seulement aux endroits où affleurent ces couches de calcaire marneux qu'on peut mesurer exactement la direction et l'inclinaison.
A part les marnes à fossiles (No, 1456) gris foncé, dont il a été fait mention tantôt, on n'a recueilli des échantillons qu'au banc de calcaire épais.
Sont originaires de l'aile Nord-Est :
Le No, 1453, de la rive gauche du Tii Mandiri, près Bëbétiës, un peu
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en aval du confluent avec le Tii Tiadas; ce calcaire gris-clair contient de nombreux restes de foraminifères, qu'on ne saurait cependent déterminer exactement, par suite d'une nouvelle cristallisation de la masse. Le No. 1453, de la rive gauche du Tii Mandîri, un peu en aval du gisement précédent, au sud de Leuwidînguin, est un calcaire bleu grisâtre, qui contient des foraminifères parmi lesquels on ne peut reconnattre que quelques amphistégines.
Le No. 1455, du calcaire au Nord du signal Pakouwon, ressemble aux échantillons précédents; on reconnaît encore dans les préparations de petites orbitoîdes, des rotalinas et le lithothamnium.
On a recueilli à l'aile Sud-Ouest:
Le No. 1448, à la rive gauche du Tii Mandiri, à 3 kilomètres en aval de Padabeunghar ; c'est un calcaire gris jaunâtre, dans lequel on trouve des moules de coquillages peu distincts ; au microscope, on voit que le calcaire renferme un peu de débris altérés d'andésite; dans la pite calcaire, on distingue des cycloclypées, des orbitoîdes, des amphistégines et le lithothamnium.
Le No. 1449, fossiles du calcaire de Batoutoumpang, dans la vallée du Tii Bodiong.
No. 145O1 fossiles du calcaire de Waroungareuî, sur la route de Bodîonglopang à Padabeunghar.
Ces deux derniers échantillons out été envoyés à Leyde pour être déterminés.
b. La partie située au sud de la ligne de partage des eaux du Tii Mandiri et du Tii Kaso.
Le long d'une ligne, indiquée sensiblement par la ligne de faite des bassins du Tii Mandiri et du Tii Kaso, les couches décrites ci-dessus sont interrompues brusquement.
Si l'on suit la route qui mène de Nialindoung à Bodionglopang, par Tiimérang et Panoumbangan, on ne trouve nulle part du calcaire, mais seulement des couches d'argiles et de marnes, qui se dirigent de l'Est à l'Ouest et qui inclinent au Sud, souvent en pente rapide. Au bord des sawahs, près Tiîmérang, on a mesuré dans des argiles qui contiennent une couche de lignite, D. = 92°, I. = 18^ au Sud. Plus à l'ouest, près du signal Tiimatian (647 m.), on trouve D. ^ 100", I. = 30° au Sud; et près du signa! Bodiong II (576 m.), D. = 80°, I. = 70" au Sud. A 4 bons kilomètres à l'ouest de Bodionglopang, au nord de la route de Pasâwahan, on a constaté, dans une petite rivière D. ^ ioo=, i = 50° au Sud. Plus au sud, on n'a pas davantage trouvé de couches calcaires épaisses, et les marnes et argiles tendres y prédominent. La pente y devient bientôt plus douce; et sur le plateau, où l'on a construit la route de Nialindoung à Sagarantën, et qui sépare les bassins du Tii Kaso et du Tii Bouni, les couches sont presque parfaitement horizontales.
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Vers l'Ouest, ce plateau descend vers la vallée du Tîî Kaso ei» larges terrasses dont les bords abrupts ont plus de 60 mètres de hauteur. C'est ce qu'on voit distinctement p. ex. sur la feuille M 10 de la carte topographique à l'échelle i : 20.000. Le plateau qui sépare les deux bassins atteint au signal Gonggang 743 mètres d'altitude; et tout près du signal, il descend, par une pente escarpée, vers la terrasse de Diodiowan, qui a environ 1000 mètres de largeur et qui est à l'altitude moyenne de 570 mètres. Cette terrasse, à son tour, se continue, par un rebord escarpé, que l'on peut suivre du Nord au Sud sur une largeur de 5 kilomètres, avec la plaine qui environne, à l'altitude de 460 mètres, le village de Tiibaregbeg. Dans cette plaine, le Tii Kaso a creusé une large vallée aux parois abruptes, et dans son lit les brèches sous-jacentes sont à découvert. Près du signal Ekek (390 m.), au sud de Pabouaran, la limite des brèches se trouve à peu près à 400 mètres d'altitude.
A l'est de' Sagarantèn, les marnes de ce terrain consistent donc en un gâteau très régulier, sensiblement horizontal, qui a environ 350 mètres d'épaisseur. Tant pour la ' disposition que pour la composition, elles correspondent tout à fait aux couches du terrain marneux situé le long de la côte Sud, auxquelles elles se rattachent à la surface du sol et que nous décrirons sous le n". 6.
A l'ouest de Sagarantèn, les couches de brèches des arêtes Guëbëg et Guédogan arrivent à la surface et bornent les marnes vers le Sud. Dans le domaine de la grande saillie que forme ici le terrain marneux dans le terrain brècheux de Fasawahan, la composition du dépôt est la même que plus à l'Est; mais il s'y présente des dérangements importants dans la disposition des couches. Si p. ex. près du hameau Tiilengka, on se dirige du nord au sud, dans la vallée de la rivière de ce nom, on fait, sur une étendue de 200 mètres, successivement les lectures suivantes; D, = 100', I. = 60° au Nord; D. = iio, I. = 70° au Sud et D. = go-, I. = 45° au Sud. A l'ouest, dans le prolongement de ces couches, on trouve sur une distance de 1600 mètres une disposition analogue dans la vallée du Tii Moundiang. On y observe, en deux points distants de 200 mètres, D, ^ 100°, I. ^ 75* au Nord et D. ^ 120", I. ^ 20° au Sud.
Plus au sud, près de Tiidiontor, aux deux rives du Tii Kaler, les couches forment un bassin, dont l'aile septentrionale incline de 20". Dans la rivière, les couches sont horizontales. Plus à l'est, près de Tiadasngampar, à la rive nord du Tii Kaso, on observe, dans la rivière Tii Lengka, D. = 141°, I. ^ 62' au Sud-Ouest; et à la rive sud, D. = 122^ I. = 5° au Nord-Est..
Plus à l'est encore, dans le Tii Kouroutouk, près Tiiboungour, on - mesure D. = 88°, 1. = 17° au Nord; et dans le Tii Radiëg en amont
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de Tiidiambé, D. = 75", 1. := 30° au Nord. Au sud de ces points, dans la vallée du Tii Bëning, on trouve près de l'embouchure du Tii Radièg, D. = 78^ I. = 41° au Sud; près de Batougadîa D. = 89°, I. = 32" au Sud; et dans le Tii Kaso, près du confluent avec le Tii Kouroutouk. D. ^ 96°, I. ^ 34° au Sud.
Entre les points qui inclinent au Nord et ceux dont la pente est au Sud, donc sensiblement sur la ligne de Eatte de la selle, on voit à découvert, dans la rivière Tii Bëning en amont de l'embouchure du Tii Radiëg, la brèche sous-jacente ; et, dans le Tii Kouroutouk, de l'andésite massive.
A la limite méridionale, les couches reposent généralement en concordance sur les brèches. Sur la route de Pabouaran à Lengkong, au-delà du hameau Tiitampian, on voit les roches marneuses et argileuses tendres reposer, en pente douce au Nord, contre les brèches cohérentes; et dans le Tii Kaso, on a constaté près de Bajjakan Tiikaso, D. = 130", I. = 10° au Nord-Est.
Par suite de la disposition irrégulière des couches, on ne saurait estimer, dans ce terrain, l'épaisseur de l'étage; il est probable qu'elle n'est pas très considérable.
Les couches consistent principalement en argiles, marnes tendres et quelques dépôts de calcaire marneux dur; il se montre aussi çà et là des conglomérats et des brèches de roche éruptive. Dans la vallée du Tii Kouroutouk, on a trouvé près de Bodiongdiengkol, dans les marnes, des restes de balanus et de petits coquill^es.
Au nord-est de Lengkong, on rencontre, dans le Tii Kaler près Tiidiontor, du calcaire marneux (No. 1447) dans lequel il se présente des couches parallèles, fort minces, de cristaux de feldspath et d'augite ainsi que des débris d'andésite. Dans d'autres couches, ce gravier est plus grossier, et quelques bancs interposés consistent en conglomérat d'andésite à ciment calcaire. Dans la pâte calcaire, on remarque toujours des restes de foraminifères ; mais nulle part, on ne saurait les déterminer exactement.
Près de Tiadasngampar, dans la vallée du Tii Kaso, on a recueilli du grès marneux (No. 1451) vert clair, d'un grain fin.
Des échantillons (No. 1454) d'un grès vert clair, faisant légèrement effervescence avec l'acide chlorhydrique, sont originaires du Tii Bëning, près du confluent avec le Tii Radiëg-
4. Le terrain marneux, au nord du Tii Mandiri, entre les affluents Tii Tarik et Tii Tiatih.
Ce terrain, peu étendu, est remarquable par sa situation au pied de la vaste faille le long du cours inférieur du Tii Mandiri, par l'allure régulière des couches et par sa grande richesse en fossiles. A consulter les dessins Fig. 56, 65, 55 et 51.
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Les couches forment un bassin régulier qui se termïnej à l'Duest, en -forme de carène près de l'embouchure du Tii Tarik, s'élai^it à l'Est ■ et est interrompu par la crevasse du Tii Tiatih.
L'extrémité occidentale a été représentée en coupe, dans la partie Nord de la Fig. 56. Au versant méridional, assez escarpé, du Pasir Pogor, on trouve un banc calcaire, dirigé de l'Est à l'Ouest, qui consiste, pour une grande part, en calcaire marneux dur et qui incline au Nord sous un angle de 10 à 15°. On peut suivre ce banc au Sud du bassin, par la cime Anguin, sur une longueur de" plus de 14 kilomètres, jusqu'à la limite de ce terrain; vers l'Ouest il n'a pas plus de 100 mètres d'épaisseur et repose sur des marnes tendres; mais vers l'Est, l'épaisseur augmente, et près de Pasir Anguin, où le calcaire repose directement sur la brèche, elle est de 200 mètres. Au nord du Pasir Pogor, près du hameau Tondiong, ce calcaire reparaît, le long du bord de l'alluvium du Tit- Tarik, avec une légère inclinaison au Sud. Tant à l'aile Nord qu'à l'aile Sud de ce ba,<:sin, on a rencontré en nombre de points, au-dessus de ce banc calcaire, des marnes qui contiennent un nombre énorme de fossiles. A l'extrémité occidentale, ces couches sont dénudées en divers points, ■ sur la route de Tondiong à Tiisalak, et dans une petite rivière on a mesuré D. ^= 70°, I ^= 5' au Sud.
Le long des rives du Tii Diarian, les couches du bassin sont très nettement à découvert; voir Fig. 65. Lorsque, du pont construit sur cette rivière, on remonte à l'Ouest jusqu'au plateau, on trouve sur la route des marnes compactes (No. 1458), riches en grains de quartz provenant de l'éocène, et où l'on observe D. ^= 70°, I. ^ 25° au Sud. Sur ces marnes repose, en stratification concordante, un banc épais de calcaire, dont on a recueilli des échantillons (No. 1459) près du Pasir Souren (232 m.), et plus à l'Oue.st (No. 1460}, tout près de la limite de l'alluvium du Tii Tarik. A ce calcaire succèdent de nouveau, avec beaucoup de régularité, des marnes et des grès marneux, entre lesquels s'intercaleun banc particulièrement richeen pétrifications. Cebanc(No. 1462) est bien dénudé sur la grande route, près du poteau 88, où l'on descend, à la rive gauche, vers la vallée du Tii Diarian. A plus de 100 mètres en aval du pont, on voit la couche à nu dans la rivière, et on y observe D. ^ 110°, I. ^ 35° au Sud. Plus au Sud, les couches sont plus planes; et, dans la vallée de la petite rivière Tii Odeng, on a constaté, dans des argiles schisteuses à restes de plantes, D. ^ go°, I. ^ 20° au Nord. Un peu en dessous de cette couche, on retrouve, encore en pente au Nord, le banc de marnes (No. 1463) à nombreux fossiles. Sur une longueur de deux cents mètres environ, le Tii Odeng a creusé son lit dans ces marnes et les débris de fossiles gisent par milliers le long de ces bords. Plus au Sud sont dénudées
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dés couches marneuses, constamment en pente douce au Nord; et àl'endroit où la montagne descend, presque à pic, vers la vallée du Tir Mandirt, on rencontre un banc épais de calcaire.
Plus à l'Est {voir la coupe Fig. 55}, l'aile septentrionale de ce bassin s'est développée, d'une manière tant soit peu anormale. On n'y trouve, pas l'épais banc calcaire; sur la grande route, à 750 mètres, en ligne droite, à l'est du signal Paniaïran, on ne rencontre qu'une couche de calcaire de- 3 mètres d'épaisseur, dont D. = 130°, I. = 45° au Sud- Ouest. Des échantillons de ce calcaire (No. 1464) contiennent le lithothamnium, des orbitoïdes à chambres spatuHformes, des amphistégines . et des morceaux de cycloclypées ; en fait d'éléments étrangers, on y trouve principalement des fragments de feldspath.
Près du hameau Tiibogo et près du signal Paniaïran, les couches de marnes tendres paraissent aussi incliner au Sud, mais leur direction ne peut être nettement observée.
A l'aile sud, à l'ouest du signal Tiibalanak, il apparaît entre les couches de marnes et de calcaire de l'étage m^ et l'éocène, une bande étroite de miocène ancien, qu'il faut encore ranger dans l'étage m, et qui contient aussi des couches de calcaire. A cette bande appartiennent les couches calcaires redressées à la rive droite du Tii Mandiri, près de Bantarguëbang, un peu au sud-est du signal Tiibalanak, dont proviennent les échantillons Nos. 1234'' et 1234=.
On ne saurait dire au juste si les grès marneux à grains de quartz (No. 1234"), situés un peu au-dessus des schistes argileux éocènes, appartiennent à m^ ou à a\^; il est probable qu'ils correspondent à des couches pareilles de m^, situées au nord du Pasir Souren, et dont il a déjà été fait mention plus haut.
Sur ces bancs redressés de calcaire gisent des couches de calcaire plus récentes, dont D. = 55° et !. s= 30° au Nord-Ouest, et qui forment le prolongement du banc épais de l'aile Sud du Pasir Pogor. Dans les échantillons de cette roche (No. 1465), qui ont été recueillis à l'est de Paroungpeundeui, sur la route de Bantargadoung, tes fossiles sont devenus presque méconnaissables par dissolution ; on y voit encore de petites amphistégines et quelques morceaux de corail. Entre les couches de calcaire se trouvent quelques bancs de grès marneux à fossiles (No. 1466); ces derniers ont été envoyés à Leyde.
Dans le lit du Tii Gadoung, tout près de son confluent avec le Tii Mandiri, on a constaté, au toit du calcaire, D. = 60", I. = 35° au Nord-Ouest; et à peine 300 mètres plus au nord, près de la grande sinuosité d*^ la rivière, affleure la couche de marnes (No. 1468) à pétrifications extrêmement nombreuses, de l'aile méridionale, avec D. = 60°, 1. ^ 1 5° au Nord-Ouest. Plus au nord encore, les couches sont plus redressées sur une petite distance; on y a observé, à la rive gauche, D. s= go".
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ï- = 45° ^" Nord ; mais bientôt la pente redevient plus faible, et à 120 mètres au sud du pasanggrahan, à Bantargadoung, on observe D. = 95°, I. ^ 5° au Nord; près du pont, les couches sont horizontales. A six cents mètres à l'ouest de la rivière, on trouve, un peu au sud de la grande route, de la marne fossilifère (No. 1459)- La disposition de cette couche n'est pas très apparente ; mais il est probable qu'elle fait déjà partie de l'aile septentrionale du bassin.
Le centre du bassin est le mieux dénudé entre le lac Lembang et le signal Paniaïran. Ce petit lac mesure, du nord au sud, 120 mètres, et de l'est à l'ouest 60 mètres; il n'a pas de décharge visible; vers l'ouest, il est borné par un mur vertical, haut de 50 mètres; et à l'est, le point le plus bas du bord se trouve encore à 10 mètres audessus du niveau moyen de l'eau. Il est probable que ce creux doit son origine à un effondrement des couches plus profondes de marne calcaire. Dans ces marnes, qui sont à découvert aux bords du lac, on constate D. = 90°, I. = 10^ au Nord; et 450 mètres plus au nord, tout près du signal, D. ^ 80°, I. ^ 12° au Sud. Entre ces points, est situé un banc horizontal de calcaire marneux jaune, épais de 50 à 60 mètres, dont on a recueilli des échantillons près du lac et à 1200 mètres plus à l'ouest, près du hameau Bodionggaling. Ces deux échantillons ont été réunis sous le No. 1467.
Ce banc horizontal, situé au centre du bassin, et qui constitue par conséquent le membre le plus récent du dépôt, ressemble fort, sous le rapport pétrographique, aux couches que, à la côte Sud de Java, nous avons séparées de m^ pour en faire un étage plus récent m^ ; et il peut fort bien faire partie de cet étage même au point de vue de sa position, A la loupe, on voit que cette roche se compose à peu près entièrement de foramîn itères, de coquillages et d'autres pétrifications, ainsi que des débris de ces fossiles. Toutefois, la masse calcaire a éprouvé, en grande partie, une recristaiiisation, de sorte que les espèces ne s'y déterminent que dîfficilemeut. Au microscope, on ne peut encore, par suite de dissolution et recristallisation. reconnaître que quelques formes, parmi lesquelles des amphistégines.
Entre la vallée du Tii Gadoung et celle du Tii Tiatih, on observe, dans le bassin régulier, un plissement secondaire; on consultera à ce sujet la coupe Fig. 51.
Au nord de l'éoc&ne, on rencontre d'abord une zone étroite m,, dans laquelle on trouve encore des couches calcaires au Nord de Bodiongkalong; mais qui, plus à l'Est, s'élargit et ne se compose plus que de brèches et de grès.
A ces couches miocènes anciennes vient s'adosser le calcaire de l'aile Sud du bassin m^; à la cime Anguin, il forme un dos assez escarpé, haut de 260 mètres; plus à l'Est le calcaire affleure encore, en
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une bande large de plus de 600 mètres; maïs à la vallée du Tii Handeuleum, qui constitue te prolongement de la crevasse du Tii Tiatîh, il est brusquement interrompu.
Un peu au nord du calcaire, à la rive gauche du Tii Mandîri, près de Këdoung, là où la rivière s'infléchit vers le nord, affleure une couche de marne (No. 1470) à petits fossiles nombreux, qui correspond donc à la couche dont il a été fait mention à plusieurs reprises; on y mesure D. = 100°, I. = 20° au Nord. Sur la route de Këdoung à Bantarkalong, le long de la limite de l'alluvium fluviatile et de la chaîne miocène, en retrouve fréquemment cette couche à fossiles, mais en pente au Sud; en face du hameau Tarisi, on a fait la lecture D. = 120'', I. ^ 30" au Sud, A six cents mètres à l'est de Tarisi, au bord de la rivière, les couches calcaires sous-jacentes apparaissent, sur une petite distance, sous l'alluvium, et on y a constaté D. = 120°, 1. ^ 20° au Nord; plus au nord, au pied du Boutak, on observe dans les marnes D. ;= 130', I. = 25° au Nord-Est.
Ici déjà le terrain se recouvre, en grande partie, de produits volcaniques; en venant de l'Ouest, on rencontre cette couverture tout d'abord un peu au-delà de Paroungpeundeuï. Entre ce kampoung et le confluent du Panarouban, les couches éocènes sont recouvertes, à la rive droite du Mandiri, par de l'argile rouge à blocs d'andésite du volcan Guedé; on retrouve cette même argile plus à l'Est; et à l'autre bord du Tii Gadoung, la surface consiste presque tout entière en produits volcaniques; on n'y voit le miocène à nu que dans le lit des rivières et le long des versants escarpés, et constamment en pente vers le Nord.
Plus à l'est, on retrouve ce petit plissement secondaire des couches ; dans un petit affluent, au sud-est de Tiigadok, un pieu au-dessus du calcaire, on a constaté dans les marnes D. ^ 90", 1. = 5" au Nord; plus au nord, au bord du Tii Mandiri, à. 400 mètres environ en amont de l'embouchure du Tii Tiatih, on a observé dans des ?«fl/-w^.r (No. 1471) D. ^ 110°, I. = 15^ au Nord. Dans ces marnes, on a recueilli des fossiles qui ont été expédiés à Leyde. Plus en aval, dans le lit du Tii Mandiri, en amont du passage près Leuwilalaï; D. = loo", I. = 16" au Sud, La disposition des couches y est troublée, car à 100 mètres seulement plus à l'ouest, on trouve D. = 30", I. ^= 10" au Nord-Ouest. Il semble que les couches s'infléchissent ici vers le Nord dans le voisinage de la faille du Tii Tiatih, car plus au nord, sur ta route de LeuMilalaï à la plantation d'Aardenburg, on a encore o"bservé, sur un versant escarpé, D. = 30°, I. ^ 30" au Nord-Ouest,
Nous avons décrit plus haut, au terrain marneux 3, les couches qui apparaissent à l'est de la faille du Tii Tiatih et nous les avons représentées en coupe dans la Fig. 63. Elles forment le prolongement du bassin
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décrit tantdt; toutefois, les couches se sont déplacées le long de la faille du Tii Tiatih et l'axe du bassin s'est infléchi vers le Sud-Est- Une couche épaisse de calcaire, très rapprochée du mur, forme là aussi le membre principal du dépôt; et on peut s'attendre à trouver, dans les couches moyennes du dos Pountiak Sempour — Tiîpari, la couche riche en fossiles; toutefois, ceux-ci n'ont été rencontrés jusqu'à présent que dans la bande étroite de marne située au Nord de Nialindoung, où la disposition relativement au banc épais de calcaire est moins apparente.
Epaisseur du dépét. On peut assez exactement évaluer l'épaisseur du terrain d'après la coupe Fig. 64, On y trouve, à l'aile droite, depuis la limite des brèches jusqu'au dessus de la couche à fossiles du Tii Diarian, sur une longueur de iioo mètres perpendiculairement à la direction des couches, une inclinaison moyenne de 25°; d'oii l'on déduit une épaisseur égale à 11 00 m. X sin. 25° = 465 mètres. Il faut encore y ajouter l'épaisseur des couches au centre du bassin, au-dessus de la couche à fossiles, laquelle peut être évaluée à 150 mètres environ près du lac Lembang. Donc l'épaisseur totale de l'étage doit y être de 600 à 650 mètres. On peut déduire sensiblement la même épaisseur de la Fig. 51.
La disposition régulière des couches m^, comparée à la position très troublée des .couches brècheuses situées plus au Nord, fait conjecturer que la faille le long de la crevasse du Tii Mandiri s'est produite principalement avant le dépôt des couches de l'étage m^. C'est ce dont témoigne encore la présence de cailloux roulés de quartz, originaires de l'éocène, que l'on trouve, ainsi qu'on l'a décrit plus haut, dans les couches marneuses inférieures, en dessous du banc calcaire épais. En effet, par la présence de ces petits cailloux, il est probable que lors du dépôt des couches inférieures de marne l'éocène était déjà dénudé à la surface, et que la rupture avec déplacement s'était donc déjà produite. 5. Le terrain marneux aux confins de Bantam, au nord du cheflieu de sous-district Tiisolok.
Près du village de Tiimadia, à 4 kilomètres à l'est de Tiisolok, une bonne route conduit du rivage vers le Nord, par la chaîne tertiaire, au domaine du volcan Halimoun. Près du hameau Salakdatar, la surface consiste déjà en produits volcaniques; mais si l'on descend dans la vallée du Tii Madia, creusée à une profondeur de plus de 200 mètres, on trouve, à l'embouchure du Tiî Soukaramé, des marnes fossilifères qui appartiennent à l'étage m^. Le terrain n'affleure que sur une faible étendue; mais on peut déduire de ces affleurements que les couches constituent l'extrémité Sud-Ouest, en forme de plat, d'un bassin qui s'étend probablement bien loin encore à l'Est-Nord-Est, mais qui est enseveli, à peu près tout entier, sous les produits volcaniques.
A plus de 100 mètres en amônt de l'embouchure du Tii Soukaramé, affleurent des bancs épais de marnes foncées à fossiles, dont D. = 125°,- I, ^ 35° au Nord-Est (voir Fig, 66). Dans le lit du Tii Soukaramé, sur une étendue de plus de 100 mètres, des bancs de tufs siliciiïés, avec D. = 20°, 1. = 45° à l'Est, sont disposés très régulièrement. En aval du confluent, on trouve, dans le lit du Tii Madia et à la rive gauche, des marnes fossilifères pareilles aux précédentes; D. = lyo",- I. = 30° à l'Est; et à 30 mètres plus en aval, dans une saillie de la rive droite, les couches sont bien dénudées sur une épaisseur de 10 mètres. Il s'y trouve superposé un banc de roche éruptive massive de 2j mètres d'épaisseur, sous lequel on observe d'abord un banc, épais de I mètre, composé de brèche de la même roche ; puis, sur une épaisseur de plus de 6 mètres, des couches alternatives de grès ai^ileux, tendres et durs, à fragments de ponce. La direction des couches est de 10°; la pente du banc de roche éruptive est de 70° à l'Est; mais les couches inférieures de grès encore visibles ont une pente plus faible, de 45°, à l'Est. A 20 mètres encore plus en aval, là où il devient impossible de suivre plus avant la vallée de la rivtére, on à constaté, dans des grès argileux, D. = 140°, I. = 50° au Nord-Est.
On y a récolté les échantillons suivants:
No. 1473. Ce fragment provient du lit du Tii Madia, en amont du confluent avec le Tii Soukaramé. C'est un grès marneux foncé, qui consiste en grains arrondis de roche éruptive, éclats limpides de cristaux de feldspath et morceaux de ponce irrégulièrement disséminés, le tout a^loméré par un ciment calcaire. De nombreux coquillages sont enclavés dans la roche, mais ils sont à parois minces et fort altérés, de sorte qu'il est presque impossible d'en isoler de bons exemplaires. H s'y présente aussi des débris de plantes peu distincts.
No. 1474. Les couches du Tii Soukaramé se composent d'une roche luisante, gris bleuâtre, qui ne fait pas effervescence avec l'acide chlorhydrique, et dans laquelle on découvre, à la loupe, des aiguilles brillantes de feldspath et des veines minces d'anhydride silicique opalin. Au microscope, on ne voit encore que des cristaux limpides de feldspath-et des particules de pâte foncées, troubles, reliées par un ciment siliceux. Pas trace d'inclusions organiques. C'est un grès silicifié.
La banc massif de roche éruptive situé à là rive droite du Tii Madia consiste en une roche foncée (No. 1475) dans laquelle existent de nombreuses fissures irrégulières, de sorte qu'il est difficile d'en détacher un bon échantillon. A la loupe, on observe des cristaux de feldspath et -une pâte à éclat teme de pechstein. Au microscope, on reconnaît une andésite à pyroxène à pâte microlithique, riche en verre, dans laquelle se montrent des fentes perJitiques irrégulières.
No. 1476. Ce fragment a été recueilli dans une brèche sous le banc
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d'andésite. La roche ressemble à la précédente et présente un bel éclat de pechstein . Au microscope, on reconnatt une andésite à pyroxène pareille, à verre brun clair dans la pâte et à grandes apatites parmi les cristaux.
No. 1477. Ces échantillons ont été recueillis dans diverses couches, sous la brèche citée tantôt. Ce sont des grès de morceaux de ponce, de cristaux de feldspath et de pyroxène et de petits fragments de roche éruptive ; ils ne font pas effervescence avec l'acide chlorhydrique et les éléments y sont reliés par un ciment argileux, parfois plus siliceux. Dans la roche il y a assez bien de débris de plantes, mais on n'y a pas trouvé des restes d'animaux.