L'île Sangkiiang ou Dinars in den Weg
Cette tle, située dans la partie la plus étroite du détroit de la Sonde, à 10 kilomètres de distance de la côte de Bantani, consiste en la moitié Nord-Est d"un beau cirque de 1.2 kilomètre de rayon. A l'extrémité Nord-Ouest le bord a une altitude de 140 mètres; à l'Ouest, il est interrompu à pic; vers l'Est, il descend lentement jusqu'à l'altitude de 25 mètres; puis il remonte, de telle manière que la partie Est, jusqu'à l'extrémité Sud-Est, a une altitude moyenne de plus de 60 mètres.
A l'intérieur de ce cirque, on voit des parois escarpées qui s'élèvent directement dans la mer; le versant extérieur descend en déclivité douce.
Aux extrémités Nord et Sud de l'île, on voit des cimes abruptes, qui ont plus de 40 mètres d'altitude. Ce sont peut-être des restes d'anciennes coulées de lave. Dans le Krakatau de M. Verbeek {p. 173), on trouve la description d'échantillons d'andésite à pyroxène qu'on a recueillis dans cette île.
15. Krakatau, avec Lang eiland et Verlaten eiland {île longue; île abandonnée) i). Pour les détails, il est renvoyé au Krakatau de M. Verbeek (échantillons Nos. 2044 à 2100).
- 16. Panaitan ou Prinsen-eiland.
Cette tle, qui est séparée de la presqu'île Sud-Ouest de Java par un détroit, de 8 kilomètres de large, le „Behouden Passage", consiste en un large cirque de 5.65 kilomètres de rayon. En cheminant vers l'Est, le long du bord, à partir de l'extrémité Nord-Ouest, on rencontre successivement les cimes Tendio (100 mètres), Darahaïou (160 mètres), Kadam {120 mètres), Këndeng (160 mètres), Raksa (signal 319 mètres) et Tadiimaléîa (180 mètres); la partie Sud-Ouest du bord a disparu. Au rivage Sud, il existe des bancs de roche massive, qui inclinent au Sud-Est sous un petit angle. Les échantillons qu'on y a recueillis' (No. 2 ici) sont une andésite à pyroxène à pAte riche en verre, dans laquelle on voit distinctement la structure fluidale.
E. Sédiments quaternaires.
Les tufs ponceux du Bantam septentrional.
Si l'on voyage, par la grande route postale, de Batavia à Sérang, on remarque déjà entre Tanguërang et la frontière de Bantam, dans chaque tranchée du terrain, des tufs ponceux blancs que l'on rencontre encore
1) Actuellement ces Iles appartiennent touLes les tiols !i la résidence des ijislricts dea Lampongs (Suroaira).
DijilizodbyGOOgle
9ti
plus loin, aux alentours de Sérang et Anîër et partout dans la plaîne septentrionale du Bantam. A la description du terrain tertiaire, on a vu que déjà la section m, contient des tufs ponceux; et que surtout la partie la plus récente de l'étage marneux m, de Bantam est riche en roches kaolinîques, blanches et grises, qui proviennent aussi de tufs. C'est pourquoi JUNGHUHN considérait les tufs de la plaine, ainsi que ceux qui se montrent plus au Sud dans le terrain de collines de Lëbak et de Bodiongmanik, comme te membre supérieur du terrain tertiaire. Toutefois, l'exploration nous a appris que les tufs de la plaine sont plus jeunes et recouvrent, en discordance, les couches anciennes.
La composition de ces dépôts tuffeux quaternaires est très uniforme. Ordinairement on voit des débris, très fins ou un peu plus grossiers, de pierre ponce, qui dans le premier cas tachent comme la craie ; dans ces débris sont enfermés de petits éclats et de plus gros morceaux anguleux de feldspath, des grains de pyroxène, des particules de pâte, et des fragments arrondis de roche éruptive, souvent poreux; les petites lamelles de mica, noir ou blanc, y sont plus rares. Parfois ces éléments semblent avoir été séparés par une espèce de lëvigation ; à l'Est du chef-lieu de sous-district Tiikeuïeup {au S.E. de Pandëglang), p. ex. on trouve dans la vallée de la petite rivière Tii Marga des couches minces {No. 2103), qui consistent à peu près entièrement en gros morceaux cristallins; et là-dessus, des couches épaisses d'un sable ponceux très fin, dans lequel on n'aperçoit que quelques éclats lins de feldspath et de très petites paillettes de mica.
En s'approchant du pied de l'ancien volcan Danou, on rencontre, entre ces bancs de tuf, des couches qui ont plutôt l'air de brèches. Celles-ci contiennent, entre les matériaux fins, de grands morceaux de ponce et d'une andésite riche en verre, ainsi que des lapilli scoriacés; c'est p. ex. le cas dans les ravins à l'Ouest de Sérang, près du chef-lieu de sousdistrict Soïog.
La teinte de ces couches est le plus souvent blanche, gris clair, gris ' jaunâtre et pariois brun sale. Frappante est l'analogie de ces roches avec les bancs tulTeux qui se montrent à la paroi intérieure et le long du versant extérieur du volcan Danou.
En certains endroits, ces tufs se recouvrent de nombreux fragments de bois silicilîé, ce qu'on nomme kaïou sëmpour tiai. Ces troncs d'arbre sont surtout très nombreux dans la partie Nord-Est de Bantam, dans la plantation de Tiikandi hilir.
Lors du forage des puits artésiens dans le Nord de Bantam, on a très souvent trouvé de la roche massive entre les tufs ponceux. Aux environs du chef-lieu de district Tiiteurcup, à l'est de Sérang, on a fait trois forages; et chaque fois, à une profondeur de 55 à 57 mètres, on a rencontré une roche de la nature d'une lave, qu'on n'a pu percer
DigmzcdbyGoOglC
9iâ
par la méthode qui consisté à forer en lavant. A plus de 2 kilomètres plus à rOuest-Nord-Ouest, on a atteint sans peine une profondeur de 67 mètres; et à plus de 60 mètres de profondeur, on a rencontré une couche aquifère qui donna un jet de 60 litres par minute, s'élevant à un demi mètre au-dessus du sol. Entre ces points existe donc pans doute l'extrémité d'une coulée de lave interposée, qui joue ici le rôle de couche protectrice au-dessus de la couche aquifère, plus profonde. Au-dessus de ce banc de lave repose une mince couche de corail.
Par ce forage rotatoire et irrigatoire, la roche attaquée est ramenée à la surface à l'état de gravier, et en même temps elle a subi un lavage très énergique. Par les échantillons amenés au jour, on n'apprend donc à connaître que les éléments constituants du terrain perforé; et l'on doit songer que des fragments de toutes les couches qui ne sont pas encore couvertes par des tubes peuvent être entremêlés. Ces forages n'apprennent rien quant à la disposition des couches. C'est pourquoi on ne saurait affirmer avec certitude si, oui ou non, les forages les plus profonds ont atteint la limite du quaternaire.
La plus grande profondeur a été atteinte à Sérang; on y a foré jusqu'à 212 mètres en dessous de la surface du sol, soit à 185 mètres en dessous du niveau de la mer. Dans les échantillons qui viennent des couches les plus profondes, on trouve les mêmes éléments que dans les couches supérieures. Les débris fîn.s de pierre ponce ont été, en majeure partie, entraînés par les eaux ; et ce qui prédomine, ce sont des éclats de feldspath et des morceaux de pyroxène ; à côté de ceux-ci se montrent quelques aiguilles de hornblende, de petits morceaux de pAte et des fragments de roche éruptive. De plus gros morceaux de roche massive, qui viennent d'une profondeur comprise entre 188 et 201 mètres, sont de l'andésite ù pyroxène et à hornblende fraîche, dont les cristaux de hornblende ont un bord noir. La roche massive, à laquelle s'est arrêtée le forage, à 212 mètres, est fort altérée; mais elle a la structure d'une lave.
L'analogie de ces couches profondes avec les tufs ponceux de la plaine est donc très grande; maïs tous les éléments dont il a été question peuvent exister au-ssi dans les couches tertiaires supérieure.'i.
Des pétrifications n'ont été rencontrées que dans quelques couches ; nous avons déjà cité le banc mince de corail sur la coulée de lave de Tiiteureup; dans le sable, que le forage de Sérang a ramené de la profondeur de 162 mètres, existent des rotalines; et lors du forage à l'ancien chef-lieu Bantên, on a ramené de la profondeur de 113 mètres de nombreux fragments de coquilles minces, à bel éclat nacré. On pourrait supposer qu'on y a rencontré des couches de marnes tertiaires: mais cette hypothèse est invraisembable, car immédiatement en dessous de cette couche on a atteint une nappe d'eau abondante de plus de
DijilizodbyGOOgle
12 mètres de force ascensionnelle. Comme le point le plus voisin, où affleurent des couches tertiaires, est situé à une distance de 44 kilomètres, il est inadmissible que cette eau provienne de ces terrains.
M est donc probable que ces couches quaternaires consistent en produits du grand volcan Danou déposés sous l'eau, sur plusde 21 2 mètres d'épaisseur.
Il n'est pas impossible qu'une partie de ces tufs aient été fournis par des points d'éruption sous-marins indépendants. A Tiimarga, à 5 poteaux au sud de Rangkasbitoung, on rencontre p. ex. des couches de tufs, riches en lapilli scoriacés et inclinant sous un angle de 4' à 8°. Toutefois on n'a pu y signaler l'existence d'un point d'éniption, et même le lac de Tiimarga n'a aucun rapport avec l'activité volcanique, car on l'a formé artificiellement en bouchant la vallée.
Dans ce terrain plat, formé de bancs horizontaux d'une composition très uniforme, les rivières ont un cours capricieux. D'ordinaire les vallées, même celles des petits cours d'eau, ont un fond plat, relativement large, et des bords très escarpés, hauts de 10 à 50 mètres. Dans ces parois abruptes on voit, de toutes parts, les mêmes tuEs blancs ; mais si en allant vers le Sud on s'approche du pays de collines tertiaires, l'aspect change. Alors qu'au milieu de la plaine les bancs successifs ne difïèrent que peu l'un de l'autre, de sorte que la stratification ne s'y voit que peu distinctement, on observe, le long de la limite de la chaîne tertiaire, des couches horizontales successives dont la composition est plus variable. Entre les produits de l'activité volcanique du Danou, on voit des sédiments côtiers ordinaires, dont les matériaux ont été apportés du Sud. Ceci s'observe surtout sur la route de Rangkasbitoung à Gounoungkëntiana, par Tiilèlès. On y rencontre des couches brécheuses de ponce d'une épaisseur fort irrégulière, interposées entre des couches minces de débris fins de pierre ponce ; et ces masses ponceuses alternent avec des bancs d'argile tendre, arénacée, jaune et rouge, et avec des couches noires, très minces, qui sont très riches en poussière de magnétite. Nous avons déjà fait voir plus haut que ces sédiments horizontaux recouvrent en discordance les couches tertiaires.
Depuis la frontière de Batavia jusqu'à la ligne de partage des bassins des côtes Nord et Ouest de Java, le contact des couches quaternaires et de la chaîne tertiaire est à 100 mètres d'altitude. Plus à l'Ouest, cette limite s'abaisse bientôt, et autour de la plaine, des deux côtés du Tii Lémer, les tufs n'ont qu'une altitude maxima de 30 mètres.
A l'Est, la plaine descend graduellement vers le Nord; mais plus à l'Ouest, entre Tiilèlès et le pied du Karang, elle atteint, sur une grande étendue, une altitude de 100 à no mètres, et m<^me en un point celle de 120 mètres,
A Tiibiouk, où jaillissent dans les tufs ponccux des sources thermales
DigmzcdbyGoOglC
qui déposent du soufre et dégagent des gaz contenant de l'hydrogène sulfuré, on voit distinctement comment les tufs blancs sont recouverts, à 100 mètres d'altitude, par le pied du Karang. Le long du pied oriental du Karang et du pied nord-est du Danou, et plus loin, le long du pied septentrional du Marikanguen et du Danou, jusqu'à la grande coulée du Marengmang, la limite de la plaine est constamment à une altitude de 60 à 100 mètres; et celle-ci devient plus grande à mesure que la plaine se rapproche du pied du Danou. Sur la route de Pandeglang à Rangkasbitoung, on voit distinctement, à 100 mètres d'altitude, le contact des tufs blancs de la plaine avec les produits de teinte rouge du Karang. Au versant oriental du Marikanguen, la rivière Bciaguendong a creusé son lit à travers les produits de ce petit volcan jusque dans les tufs blancs de la plaine, et ici la limite atteint aussi à peu près 100 mètres d'altitude.
De ce niveau, le plateau ponceux descend lentement vers l'Est et vers le Nord; c'est ainsi que le pied du Pinang, situé au Nord-Est, est recouvert par les tufs blancs jusqu'à une altitude qui ne dépasse pas 40 mètres.
A l'Ouest de la grande coulée de lave, les tufs blancs se recouvrent des produits du Toukoung, et ils n'affleurent qu'au pied, dans la plaine basse. Plus au Sud, au pied occidental du cirque <: du Danou, la limite du pied du volcan et de la plaine se trouve de nouveau à l'altitude de 100 mètres. Plus au Sud encore, les tufs blancs disparaissent sous les produits du Tompoh— Malang, dont le pied s'étend jusqu'au rivage de la mer.
A l'époque quaternaire, le niveau de la mer a donc dépassé d'environ 100 à 120 mètres le niveau actuel. Sur le fond de cette mer s'est édifié le Danou qui a projeté ses produits bien loin, surtout vers l'Est Au maximum de son développement le volcan formait probablement un cône aplati, qui s'élevait de 1000 mètres au-dessus du niveau actuel de la mer. La partie qui s'est édifiée au-dessus de l'eau a été traitée à la description des volcans, et le quaternaire, dont nous nous occupons maintenant, forme donc le pied sous-marin. La plaine circonscrite par le bord du Danou est au plus à too mètres d'altitude; et il est probable qu'elle a été elle-même recouverte quelque temps par la mer. Vers l'extérieur, le pied sous-marin descend lentement, de toutes parts, à partir du niveau de 100 mètres, sauf du côté Sud, où la mer quaternaire était peu profonde et a été comblée totalement par les tufs ; de sorte que même avant le retrait des eaux de la mer le volcan était rattaché, de ce côté, à la terre ferme par une zone étroite. L'affleurement de couches tertiaires dans la rivière Tii Tiangong, près de Tiourouglaïang (voir P'ig. 84), montre qu'en certains endroits le quaternaire n'y a pas plus de 40 mètres d'épaisseur.
Le pied sous-marin du volcan s'étend à l'Est bien plus loin qu'A
DigmzcdbyGoOglC
l'Ouest; et il est probable que le courant énergique, dans le détroit de la Sonde, a empêché de ce côté le dépôt des tufs. Au sud d'Anîér, on observe même des preuves que les produits du Danou ont été, en partie, entraînés par les eaux. Du côté de la mer, les tufs forment un mur escarpé, haut de lo à 30 mètres, au-delà duquel s'étend une bande d'alluvium, large de 200 à 600 mètres. Au milieu de cet alluvium, à 2 kilomètres au sud du phare de la 4^ pointe de Java, à l'embouchure du Pasang tënang et près du cap Karang Soraga, se dressent diverses cimes isolées de tufs ponceux et de brèches de ponce, qui, à une époque antérieure, ont fait un seul tout avec le plateau quaternaire.
Outre les échantillons déjà cités, on a encore recueilli, dans ce terrain quaternaire, ceux qui suivent:
No. 2104. Tuf ponceux, assez grossier, aux éléments ordinaires, de la vallée de Bëlaguendong, au nord du chef-lieu de sous-district Pasir.
No. 2102. Tuf ponceux, de la plaine Jl l'est de Sérang, près Tiitcureup; contient des débris ponceux très fins et les inclusions ordinaires.
No. 2105. Tuf ponceux de la cime isolée située tout près du rivage, à plus de 2 kilomètres au sud du phare de la 4e pointe de Java, ou Tandioung Tiikoneng. Ces échantillons consistent en débris ponceux fins, qui contiennent, outre les éléments ordinaires, de nombreux gros morceaux de ponce.
No. 2106. Tuf ponceux, d'une colline isolée à l'embouchure du Pasang tënang; il est d'un grain assez grossier et contient des morceaux anguleux de ponce, dont la taille dépasse deux décimètres. Dans ces morceaux, on trouve du feldspath limpide, en très grande quantité, des grains de pyroxène ainsi que de petites paillettes de mica.
Le No. 2107 est altéré, et par suite, d'un jaune sale et un peu kaolinique; au demeurant, c'est un (uf ponceux ordinaire. Les échantillons ont été recueillis dans le Ht du Tii Pasaouran, près du village Tiipanas, au versant Sud-Ouest du cirque c du Danou. Un peu plus haut, on trouve, dans le lit de la rivière, sous ces tufs ponceux, de la roche massive (No. 2108), divisée en plaques minces et qui consiste en une pâte terne, très compacte, dans laquelle existent relativement peu de cristaux, très petits. Au microscope, on voit une pâte abondante, formée d'un feutrage fin de microlithes, avec peu de cristaux porphyriques de pyroxène, de feldspath, de magnétite, ainsi que quelques ipatites. Andésite à pyroxène.
Sources. Outre la source thermale sulfureuse de Tiibiouk, dont nous avons déjà fait mention, il se dégage encore en d'autres endroits de l'eau chaude ou des gaz dans les tufs ponceux récents. Les plus connues de ces sources sont :
les sources thermales de Tiipanas, dans la vallée du Pasaouran, tout près de la limite méridionale du district d'Anièr;
DigitizcdbyGoOgle
la source thermale de Pamatang koulon, dans la vallée de la petite rivière Tii Pari, à 5 kilomètres au Sud-Ouest du chef-lieu de district Kopo;
la source gazeuse Kaboul, également dans le district de Kopo, mais tout près de la frontière de Tiirouas, à plus de 3 kilomètres au Sud de la grande route postale de Batavia à Sérang; ce gaz consiste, pour 96.6 %, en anhydride carbonique ; le reste sont des hydrocarbures combustibles.
Dans les derniers jours de l'année i8çi, à la suite d'un mousson persistant et exceptionnellement sec, qui donna lieu à la formation de crevasses profondes dans le sol desséché, des gaz combustibles se dégagèrent du sol, à 3 kilomètres au nord du chef-lieu de district Titteureup. Ces gaz consistaient essentiellement en gaz des marais (méthane) ; et à diverses reprises, ils ont occasionné des incendies à Kadiaban et quelques autres villages. Ceux-ci sont bâtis sur l'alluvium, mais à i^ mètre de profondeur on trouve déjà les tufs blancs. Il est probable qu'un ancien marécage est enseveli, à une faible profondeur, sous les tufs ponceux. Après l'époque des pluies, les fissures et les crevasses se sont fermées et le dégagement gazeux a cessé.
F. Sédiments modernes.