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A la rigueur, les bords nord et sud sont des arcs de cercle; toutefois, à l'échelle de la carte, la flèche n’est que de 0.15 de millimètre.
La distance de ces arcs de cercle (la hauteur des feuilles mesurée le long du méridien) est rigoureusement de 442.33 mm., 442.25 mm, 442.28 mm. et 442.49 mm. pour chacune des quatre zones; mais elle a été prise partout égale à 442.2 millimètres.
La position géographique des signaux de triangulation primaires et secondaires a été calculée par M. le Professeur J. A. C. OUDEMANS, à Utrecht; le calcul des coordonnées a été fait par le bureau topographique de Batavia.
On s’est servi, pour la construction de notre carte, des cartes chromolithographiques à 1 : 100.000 réduites de moitié ét corrigées au besoin. Seules les feuilles détaillées de Bantam et du Préanguer, à l'échelle 1 : 20.000, ont dü être portées, à l’aide du pantographe, d’abord à I : 100.000 et puis à I : 200.000, parce que les cartes chromolithographiques de ces deux résidences, imprimées à 1 : 100.000, n'avaient pas encore été publiées; ce fut là un grand retard, vu que ces résidences forment ensemble le + au moins de toute la superficie de Java avec Madoura.
En dessinant ces copies réduites, on s’aperçut que dans les régions orientale et occidentale de Java les signaux marqués à l'avance sur les feuilles d’après les coordonnées calculées ne présentaient pas d'écart sensible avec leurs positions sur les copies. En effet, l'erreur commise dans les diverses projections des cartes chromolithographiques et de la nôtre est si faible qu'elle est inappréciable à l'échelle de 1 : 200.000. Pour le Centre de Java les cartes anciennes présentaient ça et là des différences, mais on put les répartir facilement sur le dessin, cet écart à n'étant pas non plus fort considérable.
On ne put malheureusement pas faire figurer sur notre carte les courbes de niveau parce que, pour 14 résidences, les parties chromolithographiques ne portaient que des dessins de montagnes, et pas de tranches 1), et que pour 12 de ces résidences, les feuilles détaillées avec tranches n’ont pas été imprimées. On s'occupe actuellement au bureau topographique de Batavia de la construction d’une carte de Java avec tranches à l'échelle 1 : 200.000, mais pour dresser la nôtre nous ne pouvions attendre la fin de ce travail.
La carte à l'échelle 1 : 500.000 jointe au présent rapport et les cartes à échelle plus petite (1 : 1.500.000) sont toutes des copies réduites de notre grande carte en 26 feuilles. |
1) Les cartes chromolithographiques parues dans ces derniers temps présentent, outre les dessins des montagnes, les courbes de niveau de 100 en 100 mètres,
Court aperçu géologique.
Manière de faire le levé. Le corps d'ingénieurs des mines, déjà si restreint, étant incomplet, on pouvait attendre dès l’abord que peu d'ingénieurs auraient été disponibles pour l'exploration géologique de Java; pour cette raison, le levé préliminaire plus détaillé des terrains éocènes, avec couches de houille, de Bantam et du Préanguer occidental fut remplacé, pour la partie restante de Java, par un examen global à l’aide d’explorations étendues, afin d’avoir en un temps relativement court un aperçu général de la constitution géologique de l’île. A mon avis, cette manière d'opérer était bien préférable à un relevé plus détaillé.
D'abord parce que, comme il aété dit plus haut, les feuilles détaillées de 12 résidences n’ont pas été imprimées et que nous aurions dû nous procurer celles-ci par des copies onéreuses des feuilles originales à l'échelle 1 : 10.000 existant au bureau topographique ;
En second lieu, parce que l'examen préliminaire détaillé de quelques terrains éocènes avait fait voir que les houilles de Java ont peu ou point de valeur au point de vue technique, et que dès lors il était à prévoir que toute exploration géologique ultérieure n'aurait pas fait rencontrer d'espèces minérales dignes d’être exploitées et spécialement pas de charbon. Comme les frais d’une exploration géologique n'auraient donc pas été couverts par la découverte de minéraux utiles, propres à l'exploitation, on jugea convenable de réduire ces dépenses dans la mesure du possible et de ne pas donner au levé plus d'extension qu'il n’était strictement nécessaire pour le tracé d’une carte géologique synoptique à l'échelle 1 : 200.000 ;
Enfin, parce que la carte de JUNGHUHN n'est plus à la hauteur de notre époque et qu'en conséquence il fut jugé désirable de faire paraître la nouvelle carte le plus tôt possible.
Ce dernier argument me paraît le plus sérieux. Avec un seul ingénieur, deux tout au plus, les opérations n'auraient marché que très lentement et la construction d'une carte détaillée de Java aurait certainement duré 25 années, peut-être trente, tandis qu'à présent le travail principal sur le terrain. n’a duré ‘en somme que 6vans;-leltracé des carteshetides profils et la rédaction du rapport ont été terminés en 24 années: c’est là une différence importante tant au point de vue du temps qu’au point de vue des dépenses.
Description et Carte de JUNGHUHN. J'ai dit tantôt un mot de la carte d JUNGHUHN et fait remarquer que cette carte est surannée; j'espère toutefois que personne n’en conclura que J'ai eu l'intention de déprécier en rien le travail de ce grand naturaliste. Son ouvrage sur Java était et est encore un livre extrêmement important et des plus remarquables, surtout si l’on considère l’époque à laquelle il fut écrit et les moyens que
l’auteur avait à sa disposition; et nombreuses sont les pages qui auront toujours du mérite. Mais JUNGHUHN voyagea à travers Java de 1835 à 1848; son livre parut entre 1850 et 1854; et sa carte géologique fut imprimée en 18551); ses recherches datent donc d’un demi-siècle. Après cette époque, non seulement la science géologique en général, mais aussi la connaissance géologique de nos colonies ont fait des progrès importants, surtout par les explorations dans Bornéo, Sumatra et Java; de nombreux fossiles ont été découverts et étudiés dans les sédiments de Java; l'examen microscopique des roches a été appliqué; certaines régions ;qui du temps de JUNGHUHN étaient tout-à-fait sauvages et peu accessibles ont été livrées à l'exploration. Bref, nous avons pu disposer d’une foule de ressources qui faisaient défaut à JUNGHUHN; et vraiment on ne doit pas s'étonner de ce que nous puissions fournir à présent une carte géologique qui sous plusieurs rapports diffère de la sienne. Ce sera d’ailleurs toujours le cas pour les cartes nouvelles; et lorsque dans un demi-siècle paraîtra encore une carte géologique de Java comme résultat d’une nouvelle étude plus approfondie que ne pouvait être la nôtre, nous pourrons nous estimer heureux si les différences entre cette nouvelle carte et la notre ne sont pas plus considérables que celles qui existent entre notre carte et celle de JUNGHUEHN. Points de divergence d'avec JUNGHURN. Nous croyons utile d'énumérer immédiatement quelques points pour lesquels nôtre carte, ou notre opinion sur la situation des roches, ne sont pas d'accord avec celles de JUNGHUHN. JUNGHUHN croyait que tous les dépôts calcaires de Java étaient du même âge et appartenaient à la série supérieure, la plus récente, du terrain tertiaire; cette série figure sur sa carte comme un étage séparé, tandis que tous les autres sédiments tertiaires y forment un ensemble. Sur notre carte figure pour la première fois une division du terrain miocène ou plutôt du terrain tertiaire supérieur en plusieurs étages et elle montre que beaucoup de dépôts calcaires, il est vrai, constituent la couche la plus jeune, mais qu'ils ne sont pas tous dans ce cas et que les trois étages tertiaires supérieurs contiennent tous des dépôts calcaires. Outre ces calcaires néo-tertiaires on rencontre aussi à Java des calcaires tertiaires anciens, notamment des calcaires eocènes; et c’est dans ce terrain éocène — qui en dehors des calcaires, renferme aussi des argiles et des grès quartzeux — que se montrent les couches de houille de Java. JUNGHUHN a très bien remarqué que les meilleures couches de houille accompagnent toujours les’ grès quartzeux exempts de chaux et sans fossiles; mais il ne mentionne pas que ces couches sont en discordance
1) F. JuNGHUHN. Java, zijne gedaante, zijn plantentooi en inwendige bouw. Edition hollandaise, La Haye, 1850—1854. Edition allemande, Leipzig 1852—1854. Id. Kaart van het eiland Java, schaal 1 : 350.000; la Haye 1855.
de stratification avec les sédiments miocènes sous lesquets elles se trouvent et doivent donc en être séparées. Il n’a pas trouvé non plus les véritables nummulites que renferment les calcaires de ce terrain: ce qu'il signale comme nummulites dans son ouvrage (Java, édition hollandaise III p. 98, 1321et 317; édition allemande HMp.:64,°871et 1203) nersontpasides nummulites mais des orbitoïdes ou des cycloclypées.
JUNGHUHN ne connaît pas dans Java de sédiments plus anciens que les tertiaires. Les roches schisteuses, schistes micacés, schistes serpentineux, etc., du terrain de Lohoulo en Baguëlen, il les considère comme des sédiments tertiaires métamorphisés. Et cependant ces roches sont situées en stratification discordante sous les couches éocènes et appartiennent probablement toutes au terrain crétacé.
JUNGHUHN a fait avec raison une distinction entre les roches néovolcaniques et les roches éruptives anciennes en majeure partie miocènes. I est clair qu'il ne pouvait pousser plus loin la subdivision de ces dernières roches, puisque les couches tertiaires elles-mêmes qu’elles accompagnent n’ont pas davantage été classées par lui d’après leur âge.
Les roches volcaniques les plus remarquables de Java, les roches leucitiques, ont échappé à son attention parce que le Mouriah n’a pas été exploré par lui et que les très petites leucites des roches du Ringguit ne peuvent être trouvées qu’à l’aide du microscope.
Les roches éruptives foncées et compactes sont ordinairement désignées par lui sous le nom de basalte; les roches claires et souvent plus poreuses, sous celui de #rachyte. Ce sont le plus souvent des andésites et des basaltes qu'on ne peut pas du tout reconnaître à la couleur; mais de ceci non plus on ne peut pas faire un grief à JUNGHUHN, puisque ce n’est le plus souvent qu'à l’aide du microscope qu'on peut savoir à quelle roche on a affaire. Le nom d’andésite n’est d’ailleurs devenu d’un usage universel qu'après 1861. 1)
JUNGHUHN savait donc qu’on trouvait à Java des sédiments tertiaires et des roches éruptives tertiaires, qui n'avaient pas été classées plus amplement n1 les unes ni les autres, à l'exception des dépôts calcaires, qu'on regardait toujours comme les plus récents. D'autre part la plupart
1) Le nom ,d’andésite” a été employé pour la première fois par L. VON BuCH en 1835 pour désigner des roches des volcans des Andes (Poggend. Annal. XXXVII 1836 p. 188) qu’il croyait formées d’albite et d’hornblende, mais qui contenaient de l’oligoclase et de l’augite d’après les recherches faites plus tard par G. ROSE. A. vAN HUMBOLLT avait aussi adopté le nom d’andésite (Pogg. Annal. XL p. 165), mais il le supprima lui-même après. (Kosmos IV 1858 p. 636.) Jusrus ROTH rétablit cette dénomination pour les roches volcaniques à combinaison oligoclase-hornblende et oligoclase-augite (Gesteinsanalysen 1861), et après que ZIRKEL s'y fut rallié (Lehrbuch der Petrographie 1866 II p. 147), le nom d’andésite a été universellement admis pour désigner les roches à oligoclase du groupe néo-volcanique; cette dénomination a été étendue ensuite aux roches à plagioclase du même groupe, pauvres en olivine ou dépourvues de ce minéral.
des volcans avaient été décrits, les bassins d’eau douce ainsi que les alluvions quaternaires étaient indiqués; les limites de ces sédiments — d'après nos idées sur le pied des volcans, l’alluvium ancien ou quaternaire, et l’alluvium moderne — ont subi plus tard de nombreuses modifications.
Bibliographie géologique. Le fait de l'existence de sédiments tertiaires à Java était déjà connu de HARDIE et DESHAYES avant l'arrivée de JUNGHUHN dans cette île. DESHAYES décrivit comme pliocènes quelques mollusques de cette île qui lui avaient été donnés par HARDIE, parce que sur 20 pétrifications il en trouva 10 d'espèces vivant encore actuellement dans la mer des Indes (® Ce fait paraît toutefois ne pas avoir été connu de JUNGHUHN, puisque dans son ,,Java,” à la p. 135 de la IVe partie de l'édition hollandaise (p. 88 Abth. IIT de l'édition allemande) il dit dans la note deuxième: ,, Toutes les espèces qui appartiennent en propre aux montagnes de Java doivent être inconnues, toutà-fait nouvelles, et cela pour cette simple raison que non-seulement les restes fossiles de ces montagnes n’ont jamais été décrits, que mais /'extstence même de ces montagnes est totalement inconnue en Europe.”
JUNGHUHN ne rangea les sédiments de Java parmi les roches tertiaires qu'après un examen préliminaire des fossiles qu'il avait rassemblés ; cet examen, fait par le Dr. J. A. HERKLOTS à Leiden et par lui-même, montra que plusieurs espèces fossiles se présentent encore aujoud'hui à l'état vivant sur les côtes, tandis que les espèces fossiles antérieures au tertiaire sont toutes éteintes. De ces pétrifications HERKLOTS n’a décrit que les échinodermes (); EHRENBERG examina et figura les foraminifères du calcaire de la grotte Lingga manik (Préanguer) (#, et GüPPERT fit la même chose pour les plantes fossiles de Java (#. Celui-ci (1854) considéra d'abord les plantes comme éocènes, principalement à cause de leur situation; plus tard (1864) il a laissé indécise la question de savoir à quelle division du terrain tertiaire il faut les rattacher.
Ce n'est que bien plus tard que les nombreux fossiles collectionnés par JUNGHUHN furent soumis à un examen approfondi par M. le Professeur K. MARTIN à Leiden; cet examen fit voir que les fossiles éocènes manquaient à la collection et que provisoirement il fallait établir seulement une distinction entre les pétrifications miocènes anciennes et récentes (incl. les pliocènes). ®
Les roches de JUNGHUHN furent en partie analysées chimiquement par M. PRôLLS (, et examinées pour la plupart au microscope par MM. LORIÉ 0) et BEHRENS.
Un grand nombre de personnes ont, jusqu'à ce jour, fait la lumière
1) Voir bibliographie à la p. 31.
sur la constitution géologique de Java; ce sont d’abord des voyageurs
qui ont visité cette Île pendant un temps plus ou moins long, et puis
des ingénieurs des mines dont les recherches n’ont eu toutefois le plus souvent qu'un but plutôt en rapport avec l’industrie minière.
A. Dans le domaïne de la géologie, À faut citer: VON HOCHSTETTER qui le premier sépara les grès quartzeux carbonifères des sédiments tertiaires les plus jeunes; cependant les pétrifications prises par lui pour des nummulites se sont montreés plus tard appartenir à d’autres foraminifères; il visita Java en 1858; VON RICHTHOFEN(® qui regarde comme miocènes les sédiments de Java observés par lui en 1861; ils appartiennent en effet à ce terrain; STGHR (®), qui voyagea à travers plusieurs terrains de Java oriental; KOORDERS GE Guppy 63) et WICHMANN, (4 ainsi que les ingénieurs des mines DE GROOT, 45) VAN DiJK, (6) VERBEEK, (7) FENNEMA, CŸ HOOZE U9) et STOOP- 0
B. Des études pétrographiques (chimiques et microscopiques) de roches de Java ont été faites par PRôLSS, (2) VOGELSANG, FX ROSEN- BUSCH, (3 MôHL, & LORIE 5) et BEHRENS. (6)
C. Des pétrifications de Fava ont été décrites par HARDIE, (7) HER- KLOTS, (#) GôPPERT, (2 EHRENBERG, G0) ITIER, G7 HEER, G? JEN- KINS, G3) REUSS, 64) BôTTGER, 69 MARTIN, 69 CRIÉ, 67) BôHM, 55) VERBEEK 69 et DUBOIS. (4°
D. Les couches profondes rencontrées dans les sondages sont mentionnées dans les rapports de l'officier du génie ERMELING (4 et des ingénieurs des mines VAN DiJK, (4) MANSFELDT, (#3) HOOZE, (##) VAN HEUCKELUM (45) et SToop. (4)
E. Les recherches pour l'exploitation des mines ont été faites à Java exclusivement par les ingénieurs des mines du Gouvernement. On en trouve les rapports chez DE GROOT, (4) LIEBERT, (#) AQUASI BoaAcCHi, (4) O. HUGUENIN, (5 ARNTZENIUS, 61) EVERWIJN 62) JON- KER, (53 VAN Dix, (59 vAN DIEsT, 69 J. HUGUENIN, 9 Mans- FELDT, (7), HOOZE, 5 et FENNEMA. (59
Les roches éocènes de Java ont été reconnues pour la première fois par la découverte de vraies nummulites dans le calcaire de Baguëlen. (Voir VERBEEK, Topogr. en geol. beschrijving van Sumatra’s Westkust, 1883 p. 664 et 665).
Plus tard MARTIN crut pouvoir signaler des couches éocènes dans le sous-sol de Java près Grisée (Sourabaïa) et Nguëmbak (en Sémarang) et dans des collines près Tambak batou en Sourabaïa (voir MARTIN. Beiträge zur Geologie Ost-Asiens, etc. Band IT 1887, p. 330, 335, 341, 345, 349), mais il n'y a pas longtemps qu'il a lui même rétracté cette détermination d'âge. (MARTIN, Beiträge, etc. Band V p. 25 et 51).
SL
La roche marneuse noir sombre de Bantam avec rhipidocyclines et nummulites, que MARTIN décrivit plus tard et regarde comme éocène (Die Fossilien von Java, 1stes Heft 1891 p. 6 et 8) est en réalité originaire du tertiaire inférieur de Java.
La jaune mammifère fossile de Java, dont l'existence était déja connue depuis JUNGHUHN (®) et sur laquelle diverses personnes (1) ont fait des communications après lui, est mieux connue depuis les fouilles de RADEN SALEH (6) dans le loguiakarta et dans les environs des monts Pandan en Madioun; MARTIN, qui examina les restes de mammifères fossiles trouvés par RADEN SALEH et d’autres, les tient pour néotertiaires (voir 3%) (formation du Siwalik). Le Dr. E. DUBOIS, qui dans les derniers temps, fut chargé par le Gouvernement, d'organiser des recherches étendues sur la faune des vertébrés fossiles de Java, les regarda d’abord comme quaternaires (voir 4); plus tard il les tint pour néopliocènes ou quaternaires anciens; mais dans tous les cas, il les croit plus jeunes que le dépôt du Siwalik lequel, d’après ZITTEL et d’autres, doit consister, partie en couches miocènes récentes, partie en couches pliocènes anciennes.
Les recherches pour l’industrie minière ont presque toutes donné un résultat négatif. Java est très pauvre en minéraux exploitables.
Brbliographie.
(1) Harpe. Bulletin de la société géologique. Vol. IV, 1834, p. 218—221.
(2) J. A. HEerkiots. Fossiles de Java. Description des restes fossiles d’animaux des terrains tertiaires de l’île de Java, recueillis sur les lieux par M. FRANZ JUNGHUNG. 4e partie, Echinodermes, 1854. C'est la seule livraison de cet ouvrage qui ait paru.
(3) EHRENBERG. Abhandlungen. der Berliner Academie der Wissenschaften 1855 (imprimé en 1856).
(4) H. R. GôPPErT. Die Tertiärflora auf der Insel Java. Haag, 1854.
Idem. Neues Jahrbuch für. Min. 1864, p. 177.
(s) K. Marrix. Die Tertiärschichten auf Java. Nach den Entdeckungen von FR. JuNGHUHN (1879—1880). Comprend aussi une revue des échinides décrits par HERKLOTS ; publié aussi sous le nom:
Idem. Notes from the Leyden Museum II, 1880, p. 73.
(6) O. PrôzLs. Chemische Untersuchung eiïniger Gesteine von Java. Neues Jahrb Min: 1864; p.426, etc:
(7) J. Lorié. Bijdrage tot de kennis der Javaansche eruptiefgesteenten. 1870.
(8) TH. J. BEHRENS. Beiträge zur Petrographie des Indischen Archipels. Verhand. der Koninkl. Academie van Wetenschappen, afd. Natuurkunde, Amsterdam. 1stes Stuck met 2 Tafeln. Tome XX, 1880; rites Stuck mit 1 Tafel. Tome XXIII, 1883.
Idem. Contributions à la pétrographie de l'archipel indien. Archives Néerlandaises. Tome XVIII, (épreuve séparée p. 1—88).
(9) Fr. v. Hocusrerter. Jahrb. k. k. geol. Reichsanstalt, Jahrg. IX, 1855, P+- 277—294.
Idem. Jahrb. k. k. geol. Reichsanstalt, Jahrg. IX. Verhandlungen, P. 102—104.
Fr. v. HocusterTer. Reise der ôsterr. Fregatte Novara. Geol. Theil.
Band II, 1866. Geologische Ausflüge auf Java, p. 113—152.
(10) P. v. RicHrHoren. Zeitschr. d. d. geol. Gesellsch. XIV 1862, p. 327—356. Bericht über einen Ausflug in Java.
Idem. Beobachtungen an dem gehobenen Korallenriff Udjung Tji Laut ürôn an der Südküste von Java. Zeitschr. d. d. geol. Gesellsch. XXVI, 1874, P. 239—250.
(11) E. Srônr. Der erloschene Vulkan Ringgit in Ost-Java und sein angeblicher Ausbruch in 1586. Neues Jahrb. f. Min. 1864, p. 436—453. (Voir aussi Nat lidschr.2v NEEX XV IT perse
Idem. Die Basaltklippe Batoe Dodol an Java’s Ostküste und ihre Hebung in der Jetztzeit. Neues .Jahrb. f: Min. 1865, p. 641—650. (Voir aussi Nat CPidschr v NAT EX IX Ep #70)
Idem. Der Vulkan Tengger in Ost-Java. Dürkheim 1868. (Voir aussi Tijdschr. v. Ned. Indië, 1869. Tome II, p. 258—290).
Idem. Die Provinz Banjuwangi in Ost-Java; mit der Vulkangruppe Idjen-- Raun. Abhandl. der Senckenbergschen naturf. Gesellschaft IX, 1874.
(12) S. H. Koorpers. Goenoeng Moeria. Natuurk. Tijdschr. v. Ned. Indië XLVII, 1887, p. 260—265.
Idem. Verslag van een dienstreis naar de Karimon-Djawa eilanden. Nat. Tidschr. v. N. I. XLVIII 1886, p. 20—132.
(13) H. B. Guprpy. The South Coast of West-Java. The Scottish Geographical
. Magazine V 1889, p. 625—637.
(14) A. WicHMaAnN. Bericht über eine im Jahre 1888—1889 ausgeführte Reise nach dem Ind. Archipel. Erster Theil. Tijdschr. v. h. Aardr. Genootsch. 1890. Epreuve séparée p. 1—00. Il y est traité de Java de p. 5 à p.17
(15) C. DE Groot. Eiland Bawean. Nat. Tijdschr. v. N. I. IL 1851; p.263.
Idem. Eïland Madoura. Nat. Tijdschr. v. N. I. IV, 1853, p. 445.
(16) P. vax Diyx. Geologische beschrijving der residentie Djokdjakarta met eene kaart. Jaarb. Mijnw. 1872 I, p. 149—192. (Voir aussi Tijdschr. v. Nijverheid en Landbouw in N. I. XIII, p. 167-205.)
Idem. Rapport omtrent de aardbevipgen, die vooral in Juli 1865 en October 1872 de vlakte van Ambarawa hebben geteisterd. Jaarb. Mijnw. 1876, I, p. 71—165-et, 1876 IL, p: 3—40.
Idem. Over de geologie van het noordelijke, niet vulkanische gedeelte van de residentie Soerabaja. Jaarb. Mijnw. 1884 I, Wetensch. gedeelte p. 5—76. (Voir aussi P. van Diyx et J P. ErmEzING, Rapport sur le sondage à vapeur pour la recherche d'eau potable à Grissée, île de Java. Batavia, 1872.)
(17) R. D. M. VERBEEx. Over de geologie van Java. Tijdschr. v. h. Aardr. Genootschap. Amsterdam I, 1875, p. 291—290.
Idem. Zur Geologie von Sumatra und Java. Neues Jahrb. f. Min. 1881,
EUp 06-00!
R. D. M. Verserx, Dr. O. Bôrrcer und Prof. Dr. K. von Frirscx. Die Tertiärformation von Sumatra und ihre Thierreste. Palæontographica. Supplement III. Iter Theil, 1880, Ilter Theil 1883. On y trouve des notes de VERBEEK sur Java. Iter Theil, p. 21—28; Ilter Theil, p.8--16. Aussi dans Jaarb. Mijnw., 1881, II p. 35--46 et 1883, I, p. 17--31.
R. D. M. Vergrex en KR. FENNEMA. Nieuwe geologische ontdekkingen Op Java. Verhandl. der Kon. Akad. v. Wetensch. Afd. Natuurk. Amsterdam, XXI, 1881. Aussi dans Jaarb. Minw. 1881, p. 217—261.
R. D. M. Verseex. Top. en geol. beschrijving van een gedeelte van Sumatra’s Westkust. Batavia 1883. A la page 664 et 665 des communications sur les nummulites de Java.
Idem. Over de dikte der tertiaire afzettingen op Java. Verh. der Kon. Akad. van Wetensch. Afd. Natuurk. Amsterdam XXIII, 1883.
Idem. Verslag over een onderzoek van den vulkaan Mérapi (Java) in December, 1883. Met kaartje. Natuurk. Tijdschr. v. N. I. XLIV, 1884, blz. 89—03.
Idem. Kort verslag over de uitbarsting van Krakatau op 26, 27 en 28 Augustus, 1883. Batavia, Landsdrukkerij, 1884.
Idem. Krakatau. Met kaarten en platen. Edition hollandaise. Batavia. Landsdrukkerij, 1885. Edition française. Batavia, Landsdrukkerij 1886.
{18) R. FENNEMA. De vulkanen Sëmeroe en Lémongan. Jaarb. Mijnwezen 1886, Wetensch. gedeelte, p. 5—130.
{19) J. A. Hoozr. De spoorwegtunnel bij Tjimenteng (Preanger). Jaarb. Mijnwezen, 1882, I. Wetensch. Gedeelte. p. 67—70.
420) A. Sroor. Over de geologie van het meer Klakah in de residentie Probolinggo. Jaarb. Mijnw., 1883, I. Techn. en Administr. Gedeelte, p. 59—63.
Idem. Een geologische verkenningstocht in de residentie Probolinggo. Jaarb. Mijnw. 1884, IL. Wetensch. Gedeelte, p. 218—229.
Idem. De vulkaan Mérapi op Java in Juli, 1884. Nat. Tijdschr. v. N. L XLIV, 1884, blz. 177—186.
Idem. Verslag van een bezoek aan den vulkaan Mérapi in November, 1884. Nat. Tidschr. v. N. I. XLV, 1885, blz. 89—02.
Idem. Verslag over een onderzoek van den vulkaan Mérapi op Java in Juli 1885. Met een kaartje. Nat. Tidschr. v. N. I. XLV, 1885, blz. 518—524.
Idem. Verslag van een onderzoek naar het ontstaan van een eilandje, dat zich in den nacht van 4 op 5 Februari 1885 in de Rawah Pëning heeft gevormd. Nat. Tijdschr. v. N. I. XLV, 1885, blz. 446— 450.
{21) O. PrôLss. Voir le travail mentionné sous le No. (6), 1864. Idem. Untersuchung einer vulkanischen Asche von Java. Neues Jahrb. f. Min., 1865, p. 287—290.
(22) H. Vocersanc. Philosophie der Geologie. Bonn, 1867, p. 161, 162, Taf. VIT; p. 179, Taf. IX. Fig. 2; p. 197. Examen microscopique - de quelques roches de Java.
Idem. Neues Jahrb. f. Min., 1875, p. 175. Communication de F. ZIRKEL, qui prouve que c'est par H. VoGELsanG que les premières leucites ont été trouvées hors d'Europe dans une roche de Bawéan.
(23) H. Rosenguscx. Uber einige vulkanische Gesteine von Java. Neues Jahrb. f. Min, 1872, p. 953, etc. (Extrait des Berichte der naturf. Geselisch. .zu Freiburg in Br. 1872).
(24) H. Môur. Neues Jahrb. f. Min. 1874, p. 690—693 et p. 785—790. Examen microscopique de quelques roches de Java.
(25) J. Lorté. Voir le travail cité sous le No. (7), 1870.
(26) TH. H. Benrexs. Voir les travaux mentionnés sous le No. (8), 1880 et 1883.
(27) Harpe. Voir l'ouvrage cité sous le No. (1), 1834.
(28) HerxLots. Voir l'ouvrage cité sous le No. (2), 1854.
(29) GôPPErT. Voir les ouvrages cités sous le No. (4), 1854 et 1864.
(30) EHRENBERG. Voir l'ouvrage No. (3), 1856.
(31) J. Irier. Journal d’un voyage en Chine. Paris, 1848, IL. p. 225. Contient des annotations mentionnant que l’auteur a trouvé dans les calcaires de Java des pétrifications rangées par lui dans les couches inférieures du terrain crétacé. C’est là une erreur, car les fossiles en question sont miocènes. D'après les déterminations de M. IrrER, Jures Marcou a aussi indiqué dans Java du terrain crétacé sur sa carte géologique du globe ainsi que dans le texte. (Explication d’une seconde édition de la carte géologique de la terre, Zurich, 1875, pages 186 à 188.)
(32) O. Hger. Flora Tertiaria Helvetiae, II, 1859, p. 323—324. Il decrit quelques feuilles fossiles de Java et les tient pour miocènes.
(33) JENxINS. Quart. Journ. geol. Soc. XX, 1864, p. 45—73. Description de quelques pétrifications miocènes du ,,Gg. Sela” (Préanguer). C'est le même gisement que la localité O de JuxcHUEHN.
(34) À. E. Reuss. Reise des ôsterr. Fregatte Novara. Geol. Theil. Ueber fossile Korallen van der Insel Java, Il, p. 165—185, mit 3 Tafeln.
(35) ©. Bôrréer, R. D. M. VerBeek und K. vox FrirscH. Die Tertiärformation von Sumatra und ihre Thierreste. Palæontographica. Supplement II, Ilter Theil, 1883, p. 125—148. Mit Taf. XI und XII Aussi dans »Jaarboek Mijnw., 1883, I, p. 225—266” avec 2 planches. Description de pétrifications des couches à nummulites de Ioguiakarta par BÔTTGER.
(36) K. Marrix. Voir l’ouvrage cité No. (5), 1879—1880.
Idem. Sammlungen des geologischen Reichmuseums zu Leiden. Beiträge zur Geologie Ost.-Asiens und Australiens.
No. 2. Tertiär von Ost-Java, p. 105—130.
No. 4. Tertiär von Madura, p. 147—152. Band I. No. 5. Nachträge zu den Tertiärschichten auf 1881—1883. Java, p. 194—270.
No. 6, 7, 8, 11, 12,.15: Paläontologische Ergeb- Band III. nisse von Tiefborungen auf Java, p. ee 1884—1887. No. 10. Ueberreste vorweltlicher Proboscidier von) Java und Bangka, p. 1—24.
No. 13. Fossile Sängethierreste von Java und Japan, L Band IV. P. 25—29. 1884—1888.
No. 16. Neue VWirbelthierreste vom Pati Ajam | auf Java, p. 87—116. ÿ
No. 21. Neues über das Tertiär von Java, etc., y - Band V. P. 23—51. } 1895.
Ces mémoires ont été reproduits dans le Jaarb. Mijnw., 1882, II, p. 253 et p. 298; 1883, I, p. 285; 1883, IL, p. 371; 1884, I, p. 77; 2004, END 28 RS Ip 5511887 Ep. 1; 1887; IL, p. 2526 1888. Wetensch. Gedeelte, p. 20.
Idem. Ueber neue Stegodon-Reste von Java. Mit 3 Tafeln. Verh. d. Kon. Akad. v. Wetensch. Afd. Natuurk. Amsterdam, XXVIII, 1890.
Idem. Die Fossilien von Java, auf Grund einer Sammlung von Dr. K. D. M. VEeRBEEr, 1Stes Heft 1891. Mit 1 Tafel. Die Foraminiferenführenden Gesteine; 2—5tes Heft 1895. Mit 20 Tafeln. Mollusken.
(37) L. Crié. Contributions à la flore pliocène de Java. Comptes Rendus XCIX, 1384, p. 288—290.
Idem. Recherches sur la flore pliocène de Java. Sammlungen des geol. Reichsmuseums zu Leiden. Beiträge zur Geologie Ost-Asiens und Australiens. No. 17 (Band V, p. 1— 22, avec 8 planches, 1888). Reproduit dans le Jaarb. Mijnw., 1888, Wetensch. Gedeelte, p. 49—71.
(38) A. Bôxm. Ueber einige tertiäre Fossilien von der Insel Madura. Denkschr. der math. naturw. Classe der Akad. der Wissenschaften in Wien, XLV, 1882, p. 359—372.
(39) R. D. M. Verseex. Voorloopig bericht over nummulieten, orbitoiden en alveolinen van Java, etc. Met 1 plaat. Natuurk. Tijdschr. v. N.I. LI. 1807, p. 101—138.
(40) E. Dugois. Voorloopig bericht omtrent het onderzoek naar de pleistocene en tertiaire vertebraten-fauna van Sumatra en Java, gedurende het jaar 1890. Natuurk. Tijdschr. v. N. I. LI, 1891, p. 93—100.
Idem. Pithecanthropus erectus aus Java. Mit 2 Tafeln, Batavia, 18094.
(41) J. PH. ERMELING. Eindverslag over de diepe grondpeiling ten behoeve eener artesische put te Grissee. Indische bijdragen tot het Tijdschr. v. h. Kon. Instituut van Ingenieurs, 1869—1870. Kerste aflevering, p- 5—13. Bilage IX, plaat IV.
(42) P. van Dur en J. PH. ERMEzING. Rapport sur le sondage à vapeur pour la recherche d’eau potable à Grissée, île de Java. Batavia, 1872, avec atlas in folio. (Voir aussi Jaarb. Mijnw., 1884, I. Wetensch. gedeelte p. 5—76, cité plus haut sous le No. (16).
P. van Diyx. Onderzoek naar het voorkomen van aardolie in de nabïjheid van Poerwodadi, assistent-residentie Grobogan. Jaarb. Mijnw., 1883, IL. Wetensch. gedeelte 359—369.
Idem. Mededeeling omtrent de 5e en 6e artesische putboring te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1875, I, p. 202 en p. 215.
Idem. Vierde artesische putboring te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1875, Il. p. 169—173.
Idem. Achtste artesische putboring op Salemba. Jaarb. Mijnw., 1877, Il. p. 198—211 (aperçu des 8 sondages à Batavia).
Idem. Mededeeling omtrent de boring van een artesische put op het
* Koningsplein te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1877, Il. p. 214—225.
P. van Diyx' en J. PH. ERMELING. Over de inzending van het Mijnwezen in Ned. Indié aan de wereldtentoonstelling te Parijs van 1878. Jaarb. Mijnw., 1870, L.p. 117—125.(Aperçudes sondages Nos.I—VIII à Batavia). (43) H. A. MaxsrerpT. Verslag over de in het jaar 1872 te Batavia uitgevoerde artesische putboringen. Jaarb. Mijnw., 1873, IT. p. 93—144. (44) J. A. Hooze. De zevende artesische putboring (put No. VI) op het Beursplein te Batavia. Jaarb. Mijnw., 1876, II. p. 209—223. Idem. Artesische putboring op het eiland Onrust bij Batavia. Jaarb. Minw., 1877, IL p. 190.
(45) J. C. vax Heuckezum. Mededeeling betrekkelijk de boring van een artesische put te Meester Cornelis. Jaarb. Mijnw., 1879, 1. p. 261—271. Idem. Mededeeling betreffende de IXde artesische putboring te Batavia in den Planten- en Dierentuin. Jaarb. Mijnw., 1870, II. p. 205—225. (46) A. Sroor. Over de proefneming tot artesische watervoorziening der hoofdplaats Soerabaja. Jaarb. Mijnw., 1884, I. Wetensch. gedeelte, p. 5—76.
(47) C. DE GrooT. De minerale bronnen van Kedong waroe. Nat. Tijdschr. v..Ned: Indie 7860, p:"4723;1etc.
(48) F. C. H. LieBerT. Sëmarang en Kèëdoe. Nat. Tijd. v. Ned. Indié, IV, 1853, p. 435 (Recherches de charbon).
(49) AqQuasr Boacxr. Onderzoek naar de kolen, langs het strand der Meeuwen- HA NAT Ash OV ENT 1EX Préc 0p.240; Idem. Onderzoek naar het aanwezen van steenkolen, gevonden.in het terrein aan de Tjilétoekbaai. Nat. Tijdschr. v. N. I XI, 1856, p. 461. (50) O. F. U. J. HuGueniNx. Onderzoek naar het aanwezen van steenkolen in het terrein aan de Tiilétoekbaai. Nat. Tijdschr. v. Ned. Indië. XIT, 1856—1857. P. 110.
Idem. Mangaanerts in de Tji bérém (Preanger) (Communication de J. P. ScxLossEr) Nat. Tijdschr. v. N. I. XXII, 1860, p. 218. (51) W. O. P. ARNTZENIUS. Onderzoek naar kolen in de residentie Djokdjakarta. Nat. Tijdschr. v. N. L XXVII, 1864, p. 275. (52) R. Everwryx en Dr. C. L. VLAANDEREN. Verslag van een onderzoek naar zwavelin de Preanger Regentschappen. Tijdschr. van Nijv.en Landbouw, XIII, 1867, p.1 —38. Reproduit dans le Jaarb. Mijnw. 1873, 1, p. 105—140: (53) H. J. W. Joxker. Verslag van een onderzoek naar het voorkomen van kolen bij Bodjong manik, residentie Bantam. Jaarb. Mijnw., 1872, IT, p.153—171. (54) P. vax Dryx. Algemeen verslag van het onderzoek naar kolenlagen in de residentie Djokdjakarta, door middel van diepe boringen. Tijdschr. v. Nijv. en Landbouw in N. I. XIII, 1867, p. 167—205. (Voir aussi Jaarb. Mijnw., 1872, I, p. 149—192, mentionné ci-dessus sous le No. (16)]. Idem. Steenkolen in het Semarangsche. Jaarb. Mijnw., 1873, IL p. 164. P. vax Dryx en J. A. HuGuEniN. Verslag over de nadere onderzoekingen naar de waarde der bruinkoollagen in de afdeeling Lebak van de residentie Bantam. Jaarb. Mijnw., 1877, I, p. 187—238.
(55) P. H. van Dies. Rapport van een voorloopig onderzoek naar het voorkomen van zink-, lood- en koperertsen in den berg Sawal (Cheribon) Tijdschr. v. Niv. en Landbouw in N. I. XIV, 1869, p. 354—374.. (Repro-
duit avec carte et planche dans le Jaarb. Mijnw., 1872, II, p. 173—193.)
(56) J. A. HuGuenin. Verslag van het onderzoek naar kolenafzettingen in de Preanger Regentschappen etc. Jaarb. Mijnw., 1878, II, p. 99—116 en 1880, I, p. 3—38.
(57) H. A, MaxsreLpt. Verslag van een onderzoek naar den stand van de particuliere aardolie-ontginning. in de residentie Cheribon, met eenige opmerkingen betreffende de mogelijkheid om aardolie te vinden in de residentie Soerabaja. Jaarb. Mijnw., 1876, II, p. 183—206.
(58 J. A. Hooze. Onderzoekingen in het ‘kolenterrein bij Soekaboemi, etc. Jaarb. Mijnw., 1882, I, Wetensch. Ged. p. 5—65. *
(59) R. FENNEMA. Mededeeling omtrent het voorkomen van pyriet, koperkies, enz. op de grens van de residentie’s Soerakarta en Madioen (Patjitan) in het dal van de rivier Djanglot. Jaarb. Mijnw., 1880, II, p. 82—87.
(60) F. Juxcauxx. Over de fossiele zoogdierbeenderen te Patihajam in de residentie Djapara, eiland Java. Nat Tijdschr. v. N. L XIV, 1857, p. 215. (61) N. N. Fossiele zoogdierbeenderen van Ketoegeoen? (Toegoehan) residentie Madioen. Nat. Tidschr. v. N. I. XVI, 1858—1859, p. 70—71. P. E. C. Scxmuzzixc. Fossiele beenderen van zoogdieren, gevonden bi Sanggiran (Solo). Nat. Tijdschr. v. N. I. XXVII, 1864, p. 390. H. E. pe Vocez, Nasporingen omtrent de te Pati Ajam voorkomende overblijfselen van dieren uit het diluviale tijdvak. Nat. Tijdschr. v. N. I. XXVIII 1865, p. 434.
(62) RADEN SALEH. Ontdekking van overblijfselen van fossiele dieren in het Regentschap Sentolo (Djokjakarta).
RADEN SALEH. Vourtzetting der uitgraving van fossiele beenderen te Banjoenganti, Kalioso en Gg. Plawangan.
Idem. Beenderen van fossiele dieren te Gedoeng Loemboe, gebergte Pandan. Tous les trois dans Nat. Tijdschr. v. N. I. XXIX, 1867, DV 42 1 asaetiise Voir aussi la communication de M. A. B. COHEN STUART, empruntée à un petit ouvrage javanais paru à l’imprimerie de l'Etat à Batavia: — Reïizen van RapHEex Mas ARJA POERWA LELANA, tome IT, p. 69 en 71, — sur des ossements fossiles près Keédaton et au versant nord du mont Gambiralaïa (monts Pandan), et parue dans Nat Pis hnEv ON LIN XIX, 1867, p:4468.
Classification des roches sédimentaires et éruptives de Java.
Afin de faciliter la lecture de la description géologique des résidences dans la Section II de ce livre, et d'éviter par là de nombreuses redites, il est nécessaire de donner ici tout d’abord un aperçu et une description succincte des ‘divers terrains de Java. Les raisons qui nous ont amené à former la table des âges ci-dessous, apparaîtront déjà en partie dans la Section Il; mais elles ne pourront être exposées en détail que dans la Section IIT de ce livre. Li Li