‹ Description géologique des environs de ParisChapitre 89 sur 94 · XI. Fig. 1. P inus Defrancii · texte numérisé non relu

XI. Fig. 1. P inus Defrancii

a. Detail des écailles.

b. Une écaille vue de profil.

Fig. 2. Culmites ano malus.

Fig. 3. Lycopodites squamatus.

a. De grandeur naturelle.

b. Grossie.

Fig. 4- Carpolithes thalictroides , var. Parisiensis.

Fig. S. Carpolithes thalictroides } var. JVebsteri.

Fig. 6. Carpolithes Ovulum.

a. De grandeur naturelle.

b. Vue en dessous.

c. Vue de côté, grossie.

Fig. 7. Chara medicaginula. ( Dix fois grosse comme nature. )

a. Vue de côté.

b. Vue en dessous.

c. Détail des crêtes qui séparent les valves spirales.

d. Les mêmes , telles qu’elles se montrent en creux dans les meulières de Montmorency, etc. .

Fig. 8. Chara helicteres. ( Dix fois grosse comme nature. )

a. Vue de côté.

b. Vue en dessous.

d. Vue en dessus.

c. Une des valves spirales séparée.

Eig- 9- Chara Lemani. ( Dix fois grosse comme nature. )

a. Vue de côté.

b. Vue en dessous.

Fig. io. Nymphéa Arethusæ. — Impression d’une partie de la tige.

Fig. ii. Nymphéa alba. — Portion de tige vivante pour la comparaison avec l’espèce précédente.

Fig. 12. P hy lûtes cinnamomeifolia.

Fig. i3. Phyllites abietina.

CARTE GÉOGNOSTIQUE.

Cette carte embrasse , dans quelques directions , plus de terrain que nous n’en avons visité ; mais nous avons voulu la mener jusqu’au bassin de craie à l’ouest , qui y a été marqué d’après les observations de M. Desmarest, membre de l’Institut, répétées par M. son fils.

Notre carte a été dressée pour la partie géographique, sur celles de Cassini , sur la carte des chasses , sur celles de la Grive et de dom Coutans. Nous avons dû supprimer tout ce qui auroit pu la charger de détails inutiles à notre objet; nous n’y avons placé que les Communes , et parmi les hameaux , nous n’avons mis que ceux qui désignent quelques points importans , comme Grignon , Beauchamp, etc.

Les lignes ponctuées indiquent nos routes , c’est-à-dire les terrains que nous avons connus par nos propres observations. Les espaces intermédiaires ont été déterminés , ou d’après des renseignemens pris sur les lieux auprès des architectes et des exploitans de carrières , ou d’après ceux des savans qui , dans divers temps, ont parcouru ces contrées.

Les parties laissées en blanc et qui ne sont pas le sol d’atterrissement des rivières, sont celles sur lesquelles nous n’avons pas eu de renseignemens précis. Nous n’avons pas jugé convenable d’enluminer le sol d’atterrissement moderne , il est partout le même , et cela auroit surchargé la carte de couleurs et de travail inutiles. Les terrains y sont moins subdivisés que dans les coupes. On en sentira aisément la raison et quelques-uns même qui ne forment jamais la surface du sol, telle que l’argile plastique, n’ont pas dû y être marqués.

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