PRIMUS DUX CONDITOR PATER
A FRANCONE ARGHIEP. ROTOM.
BAPTIZATUS ANNO DGCGCXII
OBIIT ANNO DCGGGXVII (*).
(1) GVst une errenr: Rollon ne mourut qu'en 931 ou 932.
DE LA CATHÉDRALE DK ROCEN. 168
Ossa ipsius in veteri sanctùario Nunc capite nas^is primum condita
Translata altari hî& col/ocaùz
Sunt a B. Maurilio archiep. Rotom.
An. MLXin.
Au-dessus de cette inscription est une uftl^ en stuc-marbre de Portor. L'archivolte de Tarcade est en stuc blanc veiné d^ gris, ainsi que le lambris qui décore le pourtour de la chapelle. Tous ces ouvrages sont modernes et postérieurs à 17301 à l'exception de la statue du duc Rollon , qui parait avoir élé ^:xécutée dans le quatorzième siècle.
Dans la chapelle de Sainte^Anne, située de l'autre côté de la nef, se voit le tombeau de Guillaume Longue-Épée, fils de Rollon, et second duc de Normandie, mort victime de la plus infâme trahison , dans l'entrevue qu'il eut à Picquîgny , le 18 décembre 943 , avec Arnoul , comte de Flandre. Le corps du duc Guillaume fut apporté à Rouen et inhumé dans la cathédrale (1).
Sur le sarcophage en stuc-marbre de Por-
(1) Voyes Servin » HiH, de Bùm» » Umhd I«r , p. 118 et 1 19.
tor f est placée la statue du duc , vêtu d'une longue tunique recouverte d'un manteau , et tenant à la main un sceptre qui a été mutilé. Au-dessus de l'arcade enfoncée dans laquelle est la sépulture du prince ^ on lit Tinscription suivante, gravée en lettres d'or sur un marbre noir :
HIG P08ITUS EST
GUIIXELMUS DICTUS LONGUA 8PATA
ROLLOiaS FILIUS
DUX lïORMANNIiE
PRODITORIE OGCISUS DGGGGXXXXII
Ossa ipsiu9 in veteri sanctuario, ubi'nunc est
caput navis primum condita , translata altari^
hic coUocata sunt a B. MaurUio
archiepisc. Rotom. anno MLXIIL
L'entréeprincipale duchœur est décorée d'un péristyle en marbre blanc, auquel on est convenu de donner le nom àejubé^ parce qu'avant les leçons de matines qui s'y lisent ordinairement , le lecteur demande la bénédiction en ces termes : Jubé y Domine , benedicere (i). Six
(1) Dans plusieurs autres églises, ce jubé s'appelait annJbon, comme à Strasbourg.
Voyez sur ces deux mots Roquefort, GU>$»airt de la langue romane.
colonnes d'ordre ionique soutiennent un entablement régnant sur les deux faces; au*dessus est une tribune bordée d'une balustrade; sur les acrotères sont six cassolettes, et au centre de la tribune se voit un grand Christ en plomb doré, qui était autrefois accompagné de la Vierge et de saint Jean , figures de huit pieds de proportion , formant ensemble un calvaire qui avait été exécuté par Clodion, habile sculpteur que les arts ont perdu en i8i4- Ce jubé, d'une architecture discordante avec celle de l'église, a été exécuté de xyyS à 1777, d'après les dessins et sous la conduite de Couture , architecte(i), par Le Prince, marbrier deParis(2k). "^ Il serait bien à désirer que l'entrée du chœur fût dégagée de cette décoration insolite, d'un effet trop disparate avec l'architecture du temple.
Dans les entre-colonnements du jubé sont pratiquées deux chapelles en marbre, décorées de bas-reliefs et de consoles, soutenant des tables de marbre. La première à droite , dédiée à la Vierge, s'appelle vulgairement la Chapelle
(t) Couture, né à Rouen en 1733, est mort à Paris en 1799. (3) Almanojch historique et raisonné des architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et ciseleurs, etc., année 1776.
du VcBu , parce que c'est au vœu que fit la ville de Rouen, affligée de la peste en 1637 , que cette chapelle doit son origine (f)<
L'autel est décoré d'un très-beau bas-relief en marbre, représentant Jésus-Christ ttiis au tombeau, et environné des saintes Femmes; sûr le gradin de l'autel est placée une statue de la yierge en marbre de 6 pieds de propor^ tion ; toute la sculpture de cet autel a été exécutée par Lecomte ^ statuaire , décédé le 11 fé* vrier 1817. Cette statue, et celle de sainte Cécile qui décore la chapelle de ce nom, sont dues aux libéralités du cardinal de La Rochefoucauld , archevêque de Rouen (52).
La chapelle de Sainte-Cécile , située à gauche de l'entrée du chœur, fait pendant à celle du Vceu. Cette chapelle doit son origine à une confrérie célèbre appelée Puy (5) érigée
(1) Dom Pommeraye, Histoire de la Cathédrale de Rouen, liv. I, chap. IV, page 25*.
(S) L'ancien jubé de la cathédrale de Rouen était également accompagné de deux chapelles : Tune , dédiée à la Vierge, ayait été consacrée en 1639, et Tautre, sous rinvocation de sainte Cécile, Tut achevée en 1642. C'était à cette chapelle que la confrérie des musiciens célébrait la fête de leur patronne tons les ans» le SS novembre.
(3) On donna à ces assemblées le nom de Puy, parce que les poètes y lisaient leurs productions sur un théAtre , ou lieu élevé nommé en
en l'honneur de cette sainte que les musiciens ont choisie pour patronne (i). Ils se réunissaient autrefois tous les ans, pour célébrer sa fête; et le prince ou maître de la confrérie distribuait les prix à ceux qui avaient composé les meilleurs morceaux de musique religieuse. Le premiar prix consistait dans une somme de loo livres, et le second était une écritoire en argent (a). On ignore l'époque à laquelle fut in-
basse latinité podium. Roquefort , De Vétat de la Poésie française dans les XIV> et Xin» siècles , Paris, 1815, page 93.
(1) Le choix qne les musiciens ont fait de sainte Cécile pour patronne ne parait nullement fondé. Outre qu'il n*est pas prouvé que eette sainte fût masicienne, c'est que Molanus» célèbre docteur de Louvain , qui publia en 1574 * un ouvrage sur les Images , dans lequel il explique toutes les figures symboliques dont on accompagnait toujours les représentations des saints, n*en fait aucune mention. Il est vraisemblable que Terreur que nous venons de signaler avait sa source non-seulement dans les tableaux de cette sainte , de Raphaël et du Dominiquin , mais principalement dans les chroniques latines imprimées à Nuremberg en 1493, où sainte Cécile est représentée avec un peigne de fer à la main, instrument de son martyre, que les artistes qui ont reproduit son image dans les manuscrits, dans les fresques ou les peintures sur verre , auront sans dOtite pris pour un jeu d'orgues. Voy. Variétés historiques, physiques et littéraires, etc. Psaris , lT5a , tome HI, première partie, page 248, du Choix que les musiciens ont fait de sainte Cécile pour leur patronne.
(2) D. Pommeraye, Histoire de la Cathédrale de Bouen, p. 25 et 687.
* Une Doarelle édition de cet oavrage (dont on dédre depuiB longtemps une traduction en notre langue) a paru en 1771 , in-4f avec des annotations et des supplémenta donnés par TkQvort.
stituée cette confrérie; mais ce qu'il y a de certain , c'est qu'elle s'est formée à l'instar de celle de X Immaculée Conception ^ dite aussi la fête aux Normands j qui avait été fondée en 1072 en l'honneur de la Vierge. Les statuts de la confrérie du Pujr de sainte Cécile datent du !23 novembre 1601 , et ont été confirmés par le cardinal Charles de Bourbon , archevêque de Rouen, le 19 mai suivant. Ces deux établissements étaient fort recommandables, puisqu'ils avaient pour but d'honorer la religion et les arts; ils n'ont pas peu contribué à perfectionner la poésie et la musique ^ par la distribution des prix qui se faisait annuellement (i).
(1) La confrérie du Puy de rimmaculée Conception Ait érigée en 1072, du consentement de Jean de Ray eux, arcbeyéque de Rouen, à l'occasion d'un miracle obtenu par Tintercessiion de la sainte Vierge, qui sauva du naufrage le vénérable Helsin ou Elpin, abbé de Ramsey (que Guillaume le Conquérant, devenu roi d'Angleterre, avait envoyé en 1070 en Danemark pour y conclure un traité), lui prometrtant une heureuse arrivée, s'il voulait s'engager d'établir la fête de la Conception le 8 décembre , qui depuis fut appelée la fête aux Normands,
Quant à cette association , elle dut son institution aux notables de la ville de Rouen (qui s'obligèrent à une vénération particulière envers la Vierge), et fut d'abord purement religieuse, n'ayant d'autre but que les exercices d'une piété soutenue : il parait toutefois qu«
DE LÀ CATHÉDRALE DE ROUEN. t09
Le coffre de Fautel est en marbre ^ et décoré d'un bas-relief représentant sainte Cécile au
dans les derniers temps elle tenta d'encourager les beaux esprits à célébrer les louanges de la mère du Sauveur, mais avec peu de succès, et son existence comme société littéraire ne peut dater que de 1486 , éi)oque à laquelle Pierre Daré . lieutenant-général au bailliage de Rouen, proposa le premier de fonder des prix pour ceux qui réussiraient le mieux à chanter la Conception immaculée de la sainte Tierge. Les principales poésies qui se composaient sur ce pieux sujet s'appelaient pàlinods, d'un mot grec qui signifie chant redoublé. Le même nom était appliqué au lieu où se lisaient publiquement chaque année les pièces présentées par les concurrents. Cette cérémonie avait lieu dans le couvent des Carmes et ne cessa qa'à l'époque de la révolution de 1789. Cette institution ou confrérie portait alors le titre d* Académie de Vlmmacidée Conception de la sainte Vierge; ses principaux dignitaires étaient désignés, le premier d*entre eux par la qualité de prince , et les autres par celle d'acadéfniciens'juge». On comptait fréquemment dans leurs rangs des personnages revêtus des plus hautes dignités ecclésiastiques, civiles et militaires. Cette académie de poésie , qui était sans contredit la plus ancienne de France , eut la gloire d'animer, au milieu des siècles de barbarie, les premières étincelles du génie poétique, et donna lieu à un grand nombre de sociétés du même genre formées dans la plupart des villes de France. En 1596, François !«', an retour de sa captivité en Espagne , reçut de la Société des Pàlinods de Rouen l'hommage d'un recueil contenant la collection des pièces de poésie dites Chants RoffatuD, couronnées au Puy de cette ville depuis l'an 1519 jusqu'en 15S8. Ce volume , dont M. Rallin , auteur d*une intéressante notice SUT cette académie , que nous avons consultée , (Mirait avoir ignoré Texistence , est conservé au dép6tdes manuscrits de la bibliothèque du Roi , sous le n* 7,584 ; il contient SIS pages , et est accompagné d'une explication manuscrite rédigée par l'abbé Guyot, chanoine régulier de l'abbaye de Saint-Victor, né à Rouen, et auteur de plusieurs ou- Trages d'histoire et de littérature.
ilO DESCRIPTION HISTORIQUE
moment où elle vient, d'en^pirer après son martyre ; elle est environnée de ses compagnes affligées de sa mort. Sur le gradin de Tautel est placée la statue en marbre de la sainte.
Cette figure, remplie de grâce et de noblesse ^ a 6 pieds de hauteur; elle a été exécutée par Clodion , ainsi que le bas-relief de l'autel.
Au-devant du chœur règne un perron formé de deux marches en marbre gris, et précédé d'une grille à hauteur d'appui ; à l'entrée du chœur est une autre grille ornée de bronzes, qui sert de fermeture. Le chœur, grand et spacieux , a I lo pieds de long sur 55 pieds 6 pouces de large ; il est soutenu par quatorze colonnes ou piliers de forme ronde, d'une structure très-svelte.
Les deux faces latérales du chœur sont garnies de stalles , au nombre de quatre-vingt-i* cinq, à deux rangs de chaque côté. Ces stalles, attribuées à la munificence du cardinal d'Estou^ teville , archevêquedeRouen, furent achevées en 1469 , après un travail non interrompu de douze années, exécuté sur les dessins de Philîppot Viart, maître kuchier de Rouen; la dépense s éleva à près de 8,000 livres > somme considé-
DE LA CATHÉIDBALE DS BOUEN. 111
rable pour le temps (i). Elles étaient autrefois accompagnées de dossiers eu menuiserie enrichis d'ornements de sculpture, et surmontées de fort jolis dais gothiques qui disparurent en 1791 avec la clôture du chœur, lorsque la cathédrale, devenue paroisse, subit de no* tables changements pour l'approprier à sa nouvelle destination. Ce fut probablement à la même époque, ou antérieurement, que l'on supprima les petites figures extrêmement variées en ronde-bosse, des moines et autres personnages en costume du temps , qui décoraient les accoudoirs ou accotoirs , et dont la saillie , qu'on s'avisa de trouver incommode , fut horriblement mutilée à coups de hache, sans que l'on puisse en imputer la cause aux ravages du calvinisme ou au vandalisme révolutionnaire. Plusieurs des bas-reliefs des miséri^ cordes ou consoles éprouvèrent également le même sort. Ces stalles étaient autrefois aii
(1) Deville, Tombeaux de la Cathédrale de Rouen, page 184, note 1. M. Langlois, qui a dessiné toutes les miséricordes, et en a même déjà grav< une grande partie, prépare depuis iongismps un travail sur leur composition, et dont il a publié un extrait dan^ les Mémoires de la Société d*Èmulation de Rouen, année 1827, pageîî.
lis DE9CIIIPTI0N HISTCHUQin:
nombre de quatre-vingt-huit; mais on en supprima trois, soùs répiscopat du cardinal Cambacérès, pour placer la lourde chaire archiépiscopale érigée en 1802 , destinée à remplacer Tancienne, du style le plus riche, que M. Langlois a cru reconnaître dans Féglise du Bourg- Achard, à 6 lieues de Rouen, d'après l'indication d'un vieillard de cette commune.
Les stalles de la cathédrale offrent une variété d'images qui se rencontre rarement ailleurs. Nous n'entreprendrons point de décrire en détail tous les sujets. qu'elles représentent; mais nous nous bornerons à dire que ces sculptures se composent d'une foule de scènes grotesques , dont le plus grand nombre représente des personnages qui se livrent aux occupations de leurs professions respectives. Parmi ces bas-reliefe, il en est plusieurs qui rappellent d'anciens usages tombés en désuétude; d'autres offrent des musiciens tenant divers instruments de musique, qui, par la variété de leurs formes , sont d'un grand intérêt pour l'histoire de l'art. Diverses corporations d'arts et métiers , parmi lesquelles figurent celles des fabriques de Rouen , célèbre par ses tissus de laine, attestent l'activité et les
ressources industrielles de cette cité qui préludait à sa prospérité future. Les artistes chargés de l'exécution de ces stalles ne s^y sont pas oubliés : plusieurs d'entre eux s^y voient, occupés de divers objets relatifs à leur profession. Les autres arts ont également leur place dans cette espèce d'encyclopédie de la vie humaine , de même que les jeux et les divertissements qui faisaient l'amusement de nos pères : leurs diverses attitudes' sont fort plaisantes , et même l'on peut dire que le sculpteur s'est laissé entraîner parfois à tout le déver gondag e de son imagination , qui contraste avec la sainteté du lieu f mais c'était l'esprit de l'époque (i).
L'aigle servant» de lutrin , placé au milieu du chœur , est posé sur une boule tenant à une colonne tronquée élevée sur un piédestal carré soutenu par des griffes de lion , le tout en bois d'acajou , à l'exception de Taigle, qui est de bois
(1) Il existe nombre d'exemples de stalles présentant des miséricordes semblables à celles de la cathédrale de Rouen, et qui datent probablement de la même époque. Parmi celles qui odreni le plas d'intérêt, on cite les stalles de Saint-Spire de Gorbéil, décrites par BfiLLiN dans ses Antiquités nationaies, tome U, art. XXU, et celles de réglise de Saint-Gervais , à Paris.
iU DESCRIPTION HISTORIQUE
doré. Depuis Pâques jusqu'à la Pentecôte, on y voit un beau candélabre en bronie doré , servant à recevoir le cierge pascal.
Avant d'entreprendre la description totale du chœur, il est nécessaire d'entrer dans quelques détails sur l'ancienne disposition des monuments que l'on y a vus jusqu'en 1756, époque à laquelle le Chapitre a fait travailler à ses embellissements.
Au milieu du chœur se voyait un tombeau de marbre noir, sur lequel était une statue cou* chée, en marbre blanc , Représentant le roi Charles V, mort en i38o; il tenait un cœur entre ses mains pour indiquer que le sien avait été inhumé , selon ses intentions , dans la ca^ thédrale de Rouen. ^Gè prince avait porté le titre de duc de Normandie , du vivant du rôi Jean son père, et affectionnait particulièrement cette-province^ ainsi que la ville de Rouen: c'est pourquoi il la choisit pour y déposer son cœur. Près de l'autel , du côté de l'épître , sur un tombeau de pierre , était encore une autre statue couchée représentant Richard Cœur-de-Lion , roi d'Angleterre et duc de Normandie, dont le cœur reposait aussi dans cet endroit. De l'autre côté de l'autel se voyait un tombeau en pierre.
DE lA CATHÉDRALE DE RODEN. IIS
sur lequel était pareillement couefe^e la statue de Heàri le Jeune y fils de Henri II , roi d'Angleterre, et frère de Richard Cœur-de-Lion.
Du même côté était inhumé Guillaume , fils de Geoffroy, surnommé Plantagenêt^ et de rimpératrice Matbilde^ son épouse. Près de l'autel, du côté gauche, était placé le tombeau de Jean, duc de Bedford, prétendu régent de France pendant l'invasion des Anglais en 1420.
En 1736, le Chapitre, faisant travailler à la construction du nouveau maître-autel et aux embellissements du chœur, fit supprimer ces tombeaux afin de dégager le sanctuaire. On doit vivement regretter la perte des statues dont ils étaient décorés; comme monuments historiques, elles auraient dû être conservées. Le tombeau de Charles V fut néanmoins respecté et transporté dans la chapelle de la Vierge, d'où il a disparu depuis, sans que sa destination ait été connue. Après avoir fait des fouilles à i5 pieds de profondeur dans toute l'étendue du sanctuaire, les dépouilles mortelles de ces illustres personnages furent remises à leur place primitive , à l'exception de celle du prince Guillaume, que l'on ne trouva
116 iffiSGRIPTION HISTORIQUE
pas (i)^ Lorsque l'on pava le sanctuaire, on plaça des inscriptions gravées sur des carreaux de marbre blanc en incrustement dans le pavé, sur les sépultures de ces princes; i"* sur celle ' de Richard Cœur^de^Idon ^ placée à gauche de l'autel , on lit ;