PAR HEURE
Vitesse moi
nuiNE : 10,01
parant deux à deux les vents opposés et en prenant pour unité . le chiffre est le moins fort, en se servant des chiffres des 3 cotableau précédent, ils déduisent les rapporu suivants :
RG.— T. n.
FRÉQUKMCE
YITESSE
IHTENSITt
S. : N. =ri:w
Tî.-O. : S.-E. = i : 3,5
On voit par ces chiffres, que si les vents orientaux soufflent plus fr^ quemment que les vents occidentaux , ceux-ci sont, par contre, beancoip plus violents ; c'est ce que tous les habitants savent par expérience.
10 (48). Mes relations antérieures sur la neige observée à Buénos-Ayni sont en opposition entre elles et sont publiées dans le ZeiUchr f. aUg. Erdkunde. Tome 19, page 368 de la dernière série, et dans le Jimnal de la Société Géographique de Berlin, tome I, page 324 et Tome 0, page 187. Voyez la note 8.
11 [49]. Les observations barométriques sont faites avec un instrameot supérieur, de la fabrique de M. Pistor à Berlin, suivant la constractloQ de Fortin. Je les donne, comme elles sont faites, saps réduction ao zéro. Ma station était dans le Musée Public de Buénos-Ayres (coin delà ruePth tosi), à une hauteur de 20-22 pieds, presque ? mètres, au-de&sas du sol de Buénos-Ayres, qui est élevé à 50 pieds (16 mètres) au-dessus de rOcéio Atlantique, ou 40 pieds [13 mètres) au-dessus du Rio de la Plata.
13 (59). La position géographique de Mendoza se trouve exposée sérieosement dans le tome I, page 417, note 92, où j'ai corrigé aussi rerreor de l'élévation à 707 mètres, que donne M. Petermann par une faute d iapression dans le rapport sur le nivellement du chemin de fer AndieB. dans sa carte géogr. de la République Argentine, au lieu de 77i :oi 770 en somme ronde] .
13 (60). On trouve dans le Registro Estadlstico de la Rep, Àrg., publié depuis 1866 à Buénos-Ayres par le département statistique du goaTem^ ment national, beaucoup d'observations météorologiques, parmi lesqoHIes existent celles de M. Franklin Villanueva sur Mendoza. Les eomi^' rant avec les miennes, faites en même temps, j'ai trouvé quelques difl!^ rences qui m'ont décidé à ne pas mêler nos observations, pour conientf un résultat pur. L'auteur, que je connais personnellement comiue oltff^ vateur habile, a fait ses observations au centre de la ville, dans sicoir. tandis que les miennes furent faites en dehors d'elle, à côté de l'Almw^^ dans une quinta, sans être dérangé par les réfractions des objets Toitiis»
û\es que les autres maisons, la mienne étant défendue par des arbres >Dtre rinfluence de la chaleur rayonnante.
14 (62). Pour compléter mes observations de Tannée 1857, j'ai pris les ois de janvier à mars du Registro Estadlstico, tome III, page 151 seq., 1 réduisant un peu les chiffres qui y sont donnés, parce que, comparant 18 observations aux miennes, j'ai trouvé les chiffres qu'elles fournissent >iir les autres mois; supérieurs aux miens. La diversité des instruments t probablement la cause de ces différences.
15 (69). Dans le Registro Estadistico on trouve aussi notés ( tome III ], mr 1858, un jour de neige en juillet et trois jours de grêle en octobre, lYembre et décembre ; il semble, par conséquent, que le printemps et (té sont généralement les saisons où la grêle tombe à Mendoza.
16 (70). Voyez le môme Registro qui compte, pour l'année 1858. 48 ars de pluie, dont 14 tombent pendant le printemps, 23 pendant Tété, pendant l'automne et 4 pendant l'hiver. Cette année est donc excepmnellement très -pluvieuse. Un auteur récent, M..J. B. Massé a calculé, .ns son « Essai sur le climat de la République Argentine» {Anales de la iciedad Cienti/ica, tome I, page 77), la quantité de pluie qui tombe inuellement à Mendoza, la donnant de 225 millimètres ( 10 pouces ), Mt-à-direun peu plus haute que les 195 millimètre (8 pouces 5 lignes), 16 j'ai déduits de mes propres observations.
17 (81). Les observations barométriques de Mendoza, publiées dans le egistro Estadistico, quoique faites à l'aide d'un instrument non corrigé, rouvent aussi une élévation de la moyenne pendant l'hiver. Dans la ote prochaine je les comparerai avec les miennes, pour prouver qu'elles e donnent pas la véritable hauteur barométrique de cette ville.
18 (82). On sait bien, par les observations générales, que la pression ^^^métrique, au niveau de la mer, entre 30 et 40 degrés de latitude, est i peu près 338,0 lignes (763,0 millimètres), c'est-à-dire presque la nême que nous avons trouvée pour Buénos-Ayres (762,8 millimètres). 1 est évident que Mendoza, située à 772 mètres au-dessus du niveau le la mer, ne peut pas avoir la même pression barométrique que Buénos- ^yres, ainsi que les observations publiées dans le Registro Estadistico, ^me III, sembleraient le prouver. La différence de 67 millimètres, qu'il f a entre ces observations et les miennes, correspond presque exactement à l'élévation de 772 mètres au-dessus de la mer, et prouve lexac-
^tQde de mes propres observations, comme l'inexactitude de celles des ^tres. Elles sont faites, comme l'auteur dit, à l'aide d'un anéroïde reçu 'e Valparaiso, qui n'était pas corrigé, comme il est nécessaire pour cet '^strument, d'après un baromètre de mercure ; l'instrument a conservé ^ tension pour Valparaiso et indique la pression barométrique au côté 'q la mer Pacifique.
19 (92). J*ai donné des notions plus déuillées sur le tremblement de terre à Mendoza dans deux mémoires imprimés dans les Actes de la Soàiti d'Histoire naturelle de Halle ( tomes VI et VII ). Autres communications, confirmées par des témoins oculaires, se trouvent dans quelques jooroaax de Buénos-Ayres du même temps, comme la Trihuna du 23 mars, qui signale que, môme à Buénos-Ayres, on a senti quelques effets par des altérations dans la marche d'un pendule, et principalement un «Exposé scientifique A de M. Dav. Forbes, dans le Nacional du 17 mai 1861 (N* 2671), qui avait visité les localités immédiatement après la catostrophe. Aussi, le Zeitschr. f. allg. Erdk. [N. Folg,, tome XI, page 374 donne un résumé des phénomènes, et le Illustr. Zeitung, de la même année (1861), une courte description, avec la vue de la place de la ville, exécutée d'après mon dessin. Il est digne de noter ici, qu'en même temps que le second mouvement le plus fort du 8 août, le volcan Chillao an Chili ( 36** r 5' L. A. ), a fait une éruption très-forte, pendant laqnelk se formait un nouveau cratère à côté du cône volcanique.— Onditféo*ralement que M. A. Bravard, qui a péri dans la catastrophe de Meodoza, avait pronostiqué un tel événement dans cette ville ; miis 11 est évident qu'il n'a parlé que par quelques indications générales sur les phénomènes volcaniques dans les environs de Mendoza, sans deriner spécialement sa ruine prochaine. Dans le même sentiment, j'ai parlé, dans mon Voyage ( tome I, pages 228 et 347 ), sur ce thème, en décrivant les phénomènes volcaniques et les petits tremblements de terre, qœ j'avais expérimentés pendant mon séjour dans la ville.
20 (97). J'ai déjà parlé de ce phénomène (tome I, page 285 etpsfe^Ol note 57 ], en avisant que les Brésiliens nomment ce petit arrêt des ploies: Veranico, et lui donnent un grande importance , comme un temps de tranquillité dans l'atmosphère. Par cet arrêt des pluies, le mois 4e janvier a généralement une hauteur moindre de l'eau tombée que déc«nbre et février, qui sont les plus riches en pluie de l'année. Voyez œoa Voyage au Brésil, page 152.
21 fl06). Le titre du rapport nommé est le suivant : Ohservatono tronômico y 0/icina Meteorologica de la Repûblica Àrgentina; ti/< mes presentados al Ministro de Instruccion Pûbliea, par el DirtcUfr, Dr. B. a. Gould. Buenos Aires, 4874. 8. — Il donne une expli«**<* détaillée des travaux des deux établissements et un avis sur les chêff vations faites, en société, avec l'Ingénieur supérieur du gouvernement M. PoMPEYO MoNETA, sur la positiou géographique de différentes tUI**dans l'intérieur de la République. Si l'auteur dit dans ce rapport (paf^^* que la petite ville de Rio Cuarto a été mise par erreur à l'Est de Cordor*. au lieu d'être à l'Ouest, comme dans toutes les cartes géofnplû^ connues à lui, à l'exception de la dernière publiée par ïOfiànsétl*' genieros, il a fait aussi une petite erreur, car dans la carte publiée P^ moi, avec la description de mon voyage (tome I, 1861), la Tilia de ^
laarto se trouve à rOaest de Cordova, et plus encore que le rapport lié rindiqae. Il est évident que M. Gould n'a pas consulté sur ce point ion livre. Il faut noter que la hauteur de 417 mètres, donnée dans le sxte à la ville de Cordova, se réfère à la plaine au-dessus du bassin de la ille ; celle-ci a la hauteur moindre de 382 mètres, comme je l'ai dit dans ion Voyage, etc,, tome I, page 501.
23 (113). Un jeune botaniste, M, G. Hiérontmds, maintenant professeur .6 botanique à l'Université de Cordova, a donné un exposé général de la égétation de la province de Tucuman, lequel se trouve dans le Bulletin le r Académie nationale des sciences exactes h Cordova^ tome 1, 1875. Nous envoyons le lecteur à cet exposé assez détaillé.
23 (117). Il résulte de ces températures très-basses, qui se trouvent lèjà quelquefois au commencement de mai, depuis le 10 du mc^s, que la ianne à sucre, généralement cultivée à Tucuman, est exposée à de grandes perles, si ces températures basses viennent avant la récolte, qui ne se commence pas avant la première semaine du mois de mai ; car la plante est très-sensible à une baisse de la température au-dessous de zéro, et se perd complètement jusqu'à la racine par une seule gelée de la nuit. J'ai vu moi-môme un grand champ ruiné par une telle gelée, avant mon arrivée dans la ville ; on remarquait une multitude de petites taches noires sur les feuilles, produites par la rosée gelée pendant la nuit, qui tuent bientôt toute la partie de la plante au dehors de la terre. J'ai observé le même effet au Brésil, sur les feuilles des bananiers, le 31 juillet 1851. Tout près de Santa Lucia, dans Minas Geraës, plusieurs des feuilles les plas jeunes, et par conséquent les plus sensibles, étaient tuées par une gelée de la nuit. ( Comparez mon Voyage au Brésil, page 413. )
34 (128). Les observations de M. Schicrendantz sont aussi publiées dans les Geograph. Mittheil. du docteur Petermann, de l'année 1868, page 305. Dans cette publication, les observations sur la température sont données en centigrades ; dans le texte d'ici je les ai changées en degrés Réaumur.
35 (134). J'ai parlé, dans différents petits mémoires zoologiques, sur cette similitude remarquable de la faune de Patagonie et des environs de Mendoza, San Luis et Cordova, principalement de l'identité spécifique des insectes, qui était déjà signalée par Darwin (Voyages d'histoire natuf^lle, t. II, page 93 de la traduction allemande). Dans l'introduction au livre cinquième, le lecteur trouvera des communications plus détaillées «w le môme thème.
36 (137). La supériorité de la végétation du côté occidental de la Patagonie sur celle du côté oriental, au-dessous du 39o, où de nombreux ruis- •«aux prennent leur origine dans les Cordillères, pour former le territoire ^-étendu des sources du rio Negro, que nous avons indiqué (tome l.
page 338), est constatée dernièrement par le voyage du lientenant Mus- TERS, que je ne connaissais pas en original pendant la conception da premier tome, comme je l'avais dit dans la note 80, page 407. L'auteur confirme aussi l'existence des forêts de pommiers sauvages (dont j'avais dooté tome I, page 196), dans un endroit tout près du 38%30' latitude austnle nommé Manzanares, comme les indiens qui vivent dans ces parages, d'après le mot espagnol manzanay qui signifie pomme. Il est évident par ce nom que ces arbres furent introduits par les jésuites, qui avaient fondé une mission au nord du lac Nahuel Huapi, abandonnée après leur expulsion. Nous savons par le voyage de Darwin (traduction allemande, tome II, page 56) que les pommiers se cultivent avec une grande facilité soos le même degré de latitude au Chili, et il n'est pas surprenant que les indiens aient conservé des arbres si utiles à leur propre existence. Sons la môme lati|ude se trouvent aussi, dans les gorges des Cordillères, des deox côtés de la chaîne, les sapins américains [Araucaria chiletms) qui donnent des pépins comestibles, également usés par les indiens sous le nom espa* gnol de pinones,
27 (138). Dernièrement, M. J. B. Massé a publié un petit mémoire sur le climat de la République Argentine dans les Anales de la Sodedad Ontlfica Argentina, tome I, numéro 2 (février 1876). Ce mémoire est fondé sur les observations communiquées dans le second rapport de M. Gouu. et en donne quelques autres, que je ne pouvais pas prendre en considération pendant la conception de cette partie de mon livre, parce qu'elles n'étaient pas encore publiées à cette époque. Ce sont les observations faites à Salta, Corrientes et San Juan, qui me manquaient auparavant. Elles prouvent un bon accommodement à mes propres stations. Ainsi, les températures de Salta tombent entre les moyennes de Cordova et Parani parce que la localité, quoique plus au Nord, a une élévation considérable sur le niveau de la mer ; celles de Corrientes surpassent un peu les correspondantes de Tucuman, à cause de sa situation moins élevée sous le même degré, et celles de San Jwin sont un peu supérieures (presque 1* RI aux mômes de Mendoza, parce que la ville est située non-seulement plus au Nord, mais aussi moins élevée sur le niveau de la mer. Les moyennes de la pression barométrique de Salta et de San Juan sont données comme suit, celles de Corrientes manquant complètement.
PRUITEMPS