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{%*. Pendant quelques années le Registro Estadlstico Nadonal, rédepais 1865 par M. Damian Hudson, a œmmencé à publier des trvations météorologiques faites à Buénos-Ayres par M. Manuel Eguia Mendoza par M. Franklin Villanueva. J'ai préféré ne pas mêler ces rvations avec les miennes, pour ne pas déranger l'exactitude de mes Itats. Celles du premier observateur ne sont pas assez complètes
* être considérées en tout, renfermant en elles beaucoup d'interîons ; celles du second sont faites avec un anéroïde non corrigé par baromètre à mercure, et par conséquent elles ne donnent pas la vériî pression barométrique. Cependant j'ai utilisé les observations hycopiques de M. Eguia parce que mon domicile, dans le Musée Public, 36 permettait pas des observations semblables, à cause des perturbas perpétuelles auxquelles mes instruments auraient été exposés dans » localité.
îpuis 1870, le gouvernement Argentin a fondé des stations météorofues dans toute la République, et le Directeur de l'Observatoire Nail à Cordova, M. B. A. Gould, tout en ayant la direction de ce nouvel lissement, s'est aussi chargé de donner quelques dates sur différents its de la République, et dont nous nous occuperons à la fin de nos >res observations.
(3). La principale cause des ravages des deux maladies, je Tattribue manière de bâtir les maisons sans souterrains, et c'est pour cela que midité du sol entre directement dans les chambres du rez-de-chauspréférées en général par la population pour domicile. Avec raison, le Pettenkafer, dans sa brochure : Bodetv-und Grundwasser in ikren i^ungen zu Choiera u. Typhus (Mûnchen, 1869. 8), dit que ces deux ^es sont en rapport correspondant avec les eaux souterraines de la lité où elles se trouvent.
(d). Dernièrement, j'ai vu quelques belles asperges blanches cultivées Un amateur dans son propre jardin ; mais ces pousses tout à fait ex-
* Les chiffres entre parenthèses indiquent U page du texte.
traordinaires ont fait une telle impression, que la rédaction des iiialei à Agricultura a publié une figure et une description de ce phénomène remarquable. Volume I, page 156 de ce journal. On trouve aussi là dedaoi la figure d'une fraise gigantesque (t. I, page 186) de la grandeur d'an œid de poule.
4 (6). Les oranges, comme tous les autres fruits nommés, furent intnh duits par les Espagnols ; il n'existait pas un seul arbre fruitier qui doDnil de bons fruits dans ce pays, avant la conquête, et même les régions plu au Nord, comme le Paraguay, ne les avaient pas, sauf le goyave. Oo dit souvent que les oranges étaient les pommes dorées des Hespérides f( qu'Hercule en a apporté le premier en Grèce ; mais c'est une erreur, ki oranges douces n*ont pas été connues en Europe avant le qainzièBe siùcle, importées par les Portugais, de la Chine et des Grandes- Iodes. ï Lisbonne, d'où elles furent répandues peu à peu sur les bords de la Méditerranée (Voyez HooKER, botanic Mùc. /, 302 et Hehn, CuUur-Pfls»:. page 389.
5 (7j. Ces insectes sortent quelquefois avec une telle rapidité etanii grande quantité, qu'on a parlé d'une pluie d'insectes. Voyez m tf phénomène mes notices dans la Gazette entomologique de Stettio, aoii^ 1872, page 227.
6 (7). Gelées de la nuit, qui sont très-générales d^ns le terraio aa sai de la ville, comme à Quilmes, Lomas de Zamora, San Vicente, et plu encore aux environs des petites villes, telles que Ranchos, ChaMOOHU, Dolores, etc., où il y a toujours une température un peu plus huu^ assez souvent de la glace formée pendant les nuits de l'hiver sur to eaux des tonneaux et seaux ouverts. Il est très-rare de voir de U fêlée à Buénos-Ayres même. Je l'ai observée sur mes fenêtres, située* « Sud, seulement les deux fois mentionnées dans le texte, quoiqail j^ aussi plusieurs fois des gelées dans les environs assez voisins de U^U*- A 1 extérieur, elles commencent déjà en mai et continuent jusque" novembre ; nn'^me pendant le mois de décembre on prétend avoir obsen* l'une ou l'autre année, des gelées de la nuit. Ceci m'a été dit, mais moimême je n'ai pas remarqué cette baisse extraordinaire de températare Généralement, les gelées ne se trouvent pas avant la fin de mai et n excédent pas le commencement de novembre; mais depuis juin jusqu'en o^ tobre. elles sont régulières, quoiqu'elles ne viennent pas chaque nuit da» cette période ; particulièrement au sud de la ville, on peut les don»* comme régulières.
7 (10;. Mes observations de l'année 1874 ne sont pas calculées ayecceH** des précédentes, parce que le calcul de celles-ci était déjà fait, et j"'* crois pas nécessaire de changer mes résultats pour adjoindre celle* J"** année de plus.
*ai parié même, dans un rapport à la Société géographique de rez le journal allemand Zeitschr., f. allgem, Erdkwnde, tome XIX, Berlin, 1865, 8), de neige tombée à Buénos-Ayres; mais d'après i relations qui me furent données , c'était une forte rosée, est décrit dans le texte, qui avait trompé les observateurs. , j'ai vu tomber en vérité quelques flocons de neige le matin lentionné dans le texte, page 45, mais disparaissant au mois touchaient la terre.
Ta! envoyé une courte description de ce remarquable orage de )66 à M. DovE, de Berlin, qui a fait imprimer ma commu- [ans le Journal de la Soc. Géogr., tome I, page 357. Une des- -ès-semblable du même phénomène, passé le 10 février 1832, a B par M. WooDBiNE Parish dans son ouvrage bien connu: /res from tke conquest, page 128, où l'auteur dit qu'une uantité d'oiseaux entrèrent dans la ville, pour se réfugier effets de l'orage, ce que je n'ai pas vu en 1866. i ici quelques dates sur la force relative des vents, tirées de ir servir h une description physique et géognostique de la Pro- Buénos-Ayres, Zurich, 1866, 4, de Heusser et Claraz, où les nnent, page 102, le tableau suivant :