SURFACE DE LA FORMATION
ù la surface est quelque peu ondulée, il se forme de petits •assins capables de recueillir les précipitations humides le Tatmosphère assez considérables pour se transformer n état fluide ; *une végétation plus forte prend naissance lans les environs de ces lagunes, et les restes de cette végétation annuellement décomposée se mêlent avec le sable au fond des lagunes, le transformant en une terre végétale noire. Le même phénomène se produit dans les forêts épaisses de la partie orientale du Nord de la République, sous Pinfluence d'une végétation vigoureuse. La formation des lagunes est due principalement à Timperraéabilité du merge tenace diluvien au-dessous du sable alluvien répandu par toute la pampa argentine ; les mêmes raisons ont contribué à la formation des parties marécageuses de la plaine, que nous avons déjà décrites sous les noms de cariadas, pajonales, cienegas et banados, répandus en grand nombre par toute la pampa fertile orientale, et se trouvant aussi dans quelques localités plus favorisées de la pampa stérile occidentale. Mais là où font défaut ces conditions favorables, où comme dans la pampa stérile le sol est également plat et la pluie trop pauvre pour huméfier toule la couche sablonneuse, généralement plus épaisse dans cette moitié occidentale du pays, le sol conserve sa couleur grise et son caractère ïnobile sous l'impulsion des vents; la petite quantité de ▼apeurs précipitées se volatilise bientôt et la surface reste ^che et stérile, se changeant même souvent en sable Pouvant. Dans cette partie de la pampa les marécages ^nt rares et se trouvent presque exclusivement le long des '^^isseaux et des petits fleuves qui parcourent son sol généralement avec une rapidité trop considérable, par suite ^6 l'inclinaison trop forte de la plaine vers l'Est, pour former de grandes inondations ou des infiltrations Hmiih '^ sol voisin. Aussi ces cours d'eau sont tr^M-pwuvrtm, ^oinme nous Pavons vu lors de leur description ^r^i^ljra-