EXAMEN MICROSCOPIQUE
phique et ne peuvent pas alimenter les pâturages des grandes plaines.
La couche alluvienne normale n^a pas, en général, une épaisseur de plus d'un demi-mètre; mai^elle s'augmeole jusqu'au double et au triple dans quelques endroits favorisés^ principalement dans les terrains bas du lit des fleuves. Ainsi, je Pai trouvée sur les bords du rio Salado du Sud de la province de Buénos-Ayres à deux mèlres, et dans la perforation du puits artésien de Barracas on a touché la couche diluvienne inférieure à 1 2«35 audessous de la surface supérieure du terrain alluvien. Dans le lit du Rio de la Plata son épaisseur générale atteint 3 et 4 mètres, mais elle manque complètement Ik où les concrétions dures de la couche diluvienne, nommées tosca, s'élèvent au-dessus du niveau général du fond de notre estuaire *.
J'ai examiné plusieurs fois ce sable à Paide du microscope, et j'y ai toujours trouvé, comme masse principale, des petits grains de quartz lâélangés avec une quantité de plus petits atomes rouges d'argile, et blancs de chaux, qui se dénoncent facilement par le traitement dn sable avec Pacide sulfurique, produisant une effervescence générale de la masse par la décomposition de la chaux.
En outre, j'ai trouvé quelques restes organiques qin m'ont semblé être des enveloppes silicieuses des Diatomées et des petites aiguilles des Spongilles, sans pouvoir déterminer leur nature plus exactement. Nulle part, je nai trouvé des produits de la mer, tels que des Foraminifôre^î cette absence provient évidemment de ce que la couche n'est pas un produit sous-marin, mais une véritable couche terrestre d'eau douce.
Dans quelques endroits, comme par exemple dans la plaine aux environs du rio Salado du Sud, qui a une faible inclinaison des deux côtés vers le lit du fleuve, el dans les endroits semblables des autres rivières et ruis-