‹ Description physique de la République Argentine (volume 3)Chapitre 383 sur 583 · COUCHES MARINES A BAHIA BLANCA · texte numérisé non relu

COUCHES MARINES A BAHIA BLANCA

e chaux, provenant des coquilles triturées par le mouvelent des vagues de la mer disparue. La seconde se comose d^un sable plus pur, contenant des restes d'ossements 'animaux terrestres, transportés dans cette couche par les Durants d^eau douce et lavés de la formation plus ancienne iluvienne. On y a trouvé, par exemple, des restes de Megaïerium, Mylodon et Scelidotherium^ qui ont été transportés ^une couche diluvienne. La troisième couche et la qua- •ième ont été autrefois des dépôts marins; la troisième 5t presque exclusivement composée de coquilles, et Tautre 5t une marne sablonneuse formée des premiers dépôts de able marin, mêlés avec la superficie des couches argimses diluviennes, ce qui fixe la date de ces dépôts et les énonce comme contemporains des couches inférieures des ancs coquillifères, existant sur les bords du fleuve Paranà t de Testuaire du Rio de la Plata.

Je n'ai aucun doute sur la contemporanéité de ces deux épôts. Bravard, dans sa carte, les a nommés couches di- Liviennes, et remarque qu'il a trouvé dans les quatre, mêlés entre eux, des organismes d'eau douce et marine, î plupart identiques avec les espèces actuelles; il déclare n même temps que les ossements des grands animaux îrrestres sont transportés de couches plus anciennes et ne ont, par conséquent, pas contemporains de la formation es couches. Darwin a émis une autre opinion ; il croit ue les coquilles marines et les ossements des animaux errestres sont contemporains (GéoL observ,, page 86), et ombat Topinion opposée deo^ORBiGNY, acceptée par Bravard. lais, d'après les preuves palpables déposées par celui-ci ans notre Musée, je m'associe k l'opinion des deux saants français, d'autant plus que Darwin lui-même concède ue ces couches marines de la côte sont contemporaines es autres de l'intérieur du pays contenant VAzara labiaia n quantité majeure. En ce cas, les couches sont évidemlent les couches inférieures des alluvions, non-seulement

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