TROUVÉS DANS L'INTÉRIEUR DE LA RÉPUBLIQUE
mt dans le voisinage des montagnes. Je les ai observées le pemier dans les escarpements du rio Segundo ( Voyage, imeir, page 52) pendant ma visite à Cordova en 1859. i j'ai vu plusieurs couches de cailloux Tune au-dessus î l'autre, à peu de distance, les morceaux de la grosseur une noix jusqu'à celle d'un œuf, quelques-uns formés d^un iiarz blanc, quelques autres de différentes roches plutoiques, tous mêlés avec la marne jaune-rouge diluvienne, . les couches séparées entre elles par des couches pures 3 marne d'une épaisseur variant d'un demi-pied jusqu'à n pied. Plus tard, j'ai répété la même observation dans vallée de la Punillay entre les deux chaînes de la sierra. D traversant un chemin profondément encaissé dans le sol, • trouvai exactement le même arrangement dans ces esirpements. Dans le fond d'une excavation du sol creusée HT la pluie, que les habitants nomment ici cometierra, je ouvai la carapace d'un Glyptodon, et comme mes ouvriers occupaient à le tirer de la terre, j^examinai les couches nsines diluviennes avec leurs cailloux et je reconnus assez airement des débris roulés des montagnes voisines. Je us me convaincre alors que la plupart des cailloux ^avaient pas été longtemps en mouvement, puisque leurs »DS n'étaient pas tous arrondis, mais seulement superfidlement ronds, imitant plutôt la figure irrégulière de iSites pommes de terre que de boules régulières. Cette me anormale prouve que le chemin du transport de ces joDoux n'était pas très-long, ou que la force qui les trans- Urtait était très-faible (Voyez mon Voyage, tome II, page 87). De toute manière, restent prouvés la présence des cailloux lus la formation diluvienne et le fait que la matière qui i compose a été transportée par l'eau, et que les moniales voisines ont fourni la substance pour la formation Kflsi bien des cailloux que de la vase. Si l'on examine le cette vase est presque pure dans la province de Buénosfres et contient des cailloux seulement aux environs des