INCLUSES DE SELS DANS LA FORMATION
ugmentation temporaire occasionnait Talternative des couhes purement terreuses et des couches de cailloux. L'alsrnation des couches est une preuve évidente, que quelques «tites variations ont eu lieu aussi pendant toute la forûation du dépôt, en général si homogène *\
Les mêmes causes ont produit les alternations de sable l d'argile contenues dans les couches ; les variations de la Drce motrice de l'eau courante les ont seules occasionnées. Ictle eau, coulant peu k peu plus lentement, laissait tomber 3 sable et transportait seulement Targile plus loin ; sa Drce, venant à s'augmenter, le sable était de nouveau lis aussi en mouvement. Cette différence de force dépendit de l'augmentation de la quantité d'eau, plus capable lors de mouvoir un poids plus grand. Quand la crue essait, l'eau perdait de nouveau une partie de sa force, lissant tomber les pierres et les graviers, ne transportant lus que le sable et les plus fines parcelles d'argile. Ces rues se répétant de temps en temps, à la suite de fortes luies, se répétaient aussi les effets. Ainsi s'explique la iriélé des matières diluviennes, provenant simplement ; la variabilité de toutes les forces terrestres qui les metîent en nnouvement.
La seconde catégorie des matières incluses dans les coûtes diluviennes se compose d'autres dépôts durs, qui ne nt pas transportables à une grande distance. Ce sont s bancs ou des couches secondaires de carbonate ou de Ifate de chaux cristallisée. Ils se trouvent généralement conscrits dans des limites assez étroites, qui se manitent déjà par ce premier caractère, qu'ils existent en peî quantité, semblables à des formations subordonnées et génétiques. Il me semble qu'il a dû exister des lagunes îiennes, qui se sont desséchées avec le temps, laissant • les fonds des sels, jusque-là en suspension dans leur I. Dans cet ordre d'idées, je me rencontre avec Bravard,
a observé une couche de sulfate de chaux près de la