PRIÎSENCE DE LA FORMATION DANS LES CORDILLÈRES
qui se dénoncent d'une façon évidente par leurs pétrifications comme appartenant à la formation oolithique ou jurassique. Darwin, le premier, a signalé ces couches fossilifères dans son Voyage (tome II, page 83, tr. allem.), et les a décrites plus tard en détail dans ses Observ. geolog., page 476, seq. On trouve ici, tout près du sommet de la chaîne occidentale, mais du côté Est, sur le passage de la Cumbre, un dépôt considérable d'un grès rouge qui contient dans son étage supérieur des couches de plâtre, et au-dessous de ce grès, un calcaire grisâtre qui contient beaucoup de pétrifications. Les caractères spécifiques des fossiles démontrent avec évidence que ces couches appartiennent au terrain jurassique; l'âge du grès rouge mêlé de plâtre n'est pas si facile à fixer. Les fleuves de Patagonie qui descendent de ces mêmes hauteurs, où les couches fossilifères sont d nu, contiennent souvent des cailloux avec les restes des mêmes pétrifications, ce qui prouve clairement que la couche calcaire s^étend par toute la Cordillère au sud et probablement jusqu'au détroit de Magellan. Tai reçu à Mendoza, d'un collectionneur, un magnifique exemplaire de VAmmonites communis, que lui-même avait trouvé dans cette montagne aux environs du grand pic Tupungato, et nous avons dans le Musée public des cailloux du rio Negro et dii rio Chubut, qui conservent rioipression de cette même espèce, trouvée aussi par Phi- Lippi dans le désert d'Atacama et par Forbes dans des couches semblables calcaires en Bolivie **.
Je connais le calcaire grisâtre avec les impressions d'Ammonites par quelques cailloux conservés dans le Musée public et rapportés des fleuves de Patagonie. La pierre n'est pas noire, elle a une couleur grise-noirâtre, sans qualités particulières, et se présente clairement conuiu* substance sédimentaire, en tout semblable à la même piorh^ calcaire, que j'ai trouvée au Chili, à Juntas, où elln foniv* la moitié inférieure de la formation jurassique et n>niT«vrî
RtP. ÀR6. — T. U. 1 '
»t au-<Ie3sus de la cliaux grisâtre eurs cas dans une position difféle d'émetlre une opinion définitive ; manquent de pétrificalions. Je ■Mis je crois que leur position lairement comme plus molivie des couches sembla- U au-dessus des oolonpose triassiques, ou lie plus vers cette "ai vu pendftnt 'anc assez dé- ^^- <(ii;lies de plùtre
^^H :^ues en morceaux, el
^^Peette formation correspond s «n Bolivie. On la trouve fl la la vallée du rio Blonco, qui ont blanc m('ié de plâtre, et elle forme ;]evés de la vallée, çk et lii inter- ■oches perpendiculaires du même jndementdes masses du sable pur rouges que M. Foiidbs mentionsur ma route, mais comme l'aujçe 38 de son Essai), que les grt'is irs, et qu'il s'en trouve aussi des de les identifier avec les miens, le la présence des mêmes strnles ■ ces raisons, je suis disposé A ac- Brvée par moi, comme la même !n Bolivie, et qu'il a soupçonné e la même manière que celle [ue, sans donner là autre chose re. Sur la partie occidentale de 9rdillères, qui commence au côté ilancliâtres riches en couclies de