S70 CONSÉQUENCE DES ÉTAGES DE LA FORMATION
au Musée public, sous la forme d'un véritable grauwacke grisâtre, contenant en assez grande quantité une petite coquille du genre Orthis, très-semblable, peut-être identique à celle de la figure 15 et 16, pi. IV, de V Essai de M. Foe- BES sur la géognosie de Bolivie. De plus^ nous avons dans le Musée un bel échantillon d'un Homabnotus, dont j'ignore malheureusement la provenance, mais qui ressemble complètement, par le caractère de la pierre, aux couches de la Quebrada de la Troya (Voyez tome I, page 184). Sans doute cet échantillon a été trouvé dans un endroit où existaient des couches semblables, et comme d'après les déductions de Forbes, ces deux pétrifications appartiennent au niveau supérieur de la division silurienne de la formation, nous pouvons assigner aux couches semblables de la République Argentine le même âge géologique.
Suivant l'analogie des régions bien connues, les couches dévoniennes doivent suivre les précédentes du côté Ouest, et dominer les siluriennes, situées immédiatement au-dessous; les plus anciennes de la section cambrique, du côté Est. Elles se prononcent probablement dans les couches paléozoïques immédiatement au-dessus des schistes métamorphiques, que nous avons trouvés du côté occidental de la sierra Serrezuela et de San Luis. Car leur position en contact direct avec les schistes métamorphiques, auxquels elles s'accommodent par leur inclinaison et direction, prouve leur âge évidemment assez ancien.
Tels sont les faits que je peux constater sur la formation paléozoïque en général, autant que je Tai étudiée dans le pays; comme couches subordonnées on trouve (i et là des schistes argileux, par exemple dans la sierra de Uspallala, où je les ai trouvés et même décrits dans mon Voyage, tome I, pages 247; tome II, page 250 et 256. II me semble préférable de renvoyer le lecteur à cette description, pour ne pas répéter ce que j'ai déjà dit ailleurs;
LES PIERRES CALCAIRES DE LA FORMAnON fTl
car je n'ai pas visité de nouveau les mêmes lieux et ne peux, par conséquent, rien ajouter à mes explications antérieures.
Cependant^ ii me semble important de noter, comme caractéristique pour ia formation, que dans tous les principaux endroits, que j^ai visités personnellement, le calcaire ancien transitoire fait défaut, mais qu'il se trouve dans d'autres r^ons assez peu nombreuses du pays. Ainsi on sait que la sierra de Yillicum, appartenant k la chaîne de montagnes nommée par moi la Procordillëre et marquée oomme leur point d'aboutissement au Sud (tome I, pages 189, 199 et 203), contient des couches calcaires* employées k San Joan comme pierre h trottoirs. J'ai déjà dit antérieurement que cette montagne se continue par quelques grou- |Ks isolés de calcaires, au sud du rio de San Juan, aboulissant an dîme nommé Ijo Calera un peu au nord de Menlœa (lome I, page 220). Ce petit mamdon de calcaire Voyez Reise. 1, ili) se compose d*une pierre grise-blaocbilre le chaux cristallisée. s'éleTant presque perpendieulairenMrnt le la plaine, en avant des derniers rameaux de la cfiaiiK ITspallata. séparé de ^elle-rî par un ravin complét^Erm^mt UTert JTisiqTi'au fond de la plaine, ^^^ls la même forme e eoDtJDuent 6r^ uMoielons semblables, mais peu à peu lus graivî? ai 5oni. jur-qu'au fleuve de San Juan. viviHvi^ e la *iierra -ie VJ] cuitj. qui ôe l'autre <Até *e rapprfjrf-4*e ifletoe^t eu f euve, -ju'eiie Tiilize h dé^re une grande nuhe au >u:. p»c»ur «l'iitjiTaer ^ martbe rqruJjêre â IIL^. San J'iari .i: erDp>>ie i-.-ur la ^/.'i**î4rueli>ij îe t»U:^in 4e œ sk^rra- '• .-:!:;p>§iêîr cziij^ -^ux lail^tlèe. atfs^xofagziée
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