LES FILONS DU TERRAIN MÉTALLIFÈRE
riches ; dans ceux de la seconde catégorie de los Ballos ei de la Mexicana, le métal se trouve en moindre quantité, mais dans les uns, comme dans les autres, les lietu le» plus riches sont les points où les filons se croisent ou bifurquent, et jamais les traits en ligne droite.
La direction des filons est assez variable. Les uns se (brigent du Sud au Nord, comme ceux de la Mexicanart d'Espino; des autres au Nord-Ouest, comme ceuxdeSii Domingo, le filon nommé Socorro du Tigre et de la Caldera ; d'autres encore courent du Nord— Ouest au Sud-Esi, comme la Verdiona, et il en existe enfin d'autres qui « dirigent directement d'Est à Ouest, comme ceux de li Viuda et de San Andres. Au lieu de leur origine, toa> prennent leur route à peu près du centre de la montagK. à l'exception du filon nommé Socorro du Tigre.
Je parlerai plus en détail des principales mines quej't visitées personnellement, ou dont j'ai reçu des communications exactes.
Dans le Cerro Negro se travaille la mine de Santo DoraiBgo, fondée sur un filon de 1-1 */, mètre d'épaisseur, qui s'élève sous le 45° Nord-Est et s'abaisse au Nonl-Outsît Elle est composée d'une matrice déjà décrite, iiui cootieri de riches groupes de métal, mais elle n'est exploilét* qu^ par trois puits, parce que la quantité d'eaux aftluenlesH trop grande pour permettre de donner plus dVlemioe au travail. On dit que celle mine a été la plus riche ea argent de toutes celles trouvées jusqu'à présent, et la g^aD^^ quantité d'anciens puits abandonnés semble prouver la vt'nté de cette opinion. Ces puits se trouvent sur une ligne dwiW de 120-140 mètres et ont généralement une profondeur Je 40-45 mètres. On dit aussi que les puits actuellemenl ouverts sont les plus profonds de toute la montagne.
Dans le terrain de Los Ballos, on exploite trois minft? mais leur argent n^est pas abondant, et les frais du tnivail absorbent à peu près toute sa valeur.