‹ Description physique de la République Argentine (volume 4)Chapitre 443 sur 450 · Helleoiilii Sara Fabrig · texte numérisé non relu

Helleoiilii Sara Fabrig

J7. nigra, alis ad basin eoeruleo-micantibtbs ; anticis utrinque fasciis duahus obliquii tulphureù, po8ticœrum margine undulato; his subtus punctii baseo8 strigaque média pfmclorum sanguineii. Exp. alar. 3" (7,5 cm.).

GoDART, Enc. méth. IX. 204. 5.

Papilio SaraFkBR. Ent. syst. II. 1. 167. 518.

Papilio RheaCï^kVi. pap. exot. I. pi. 54. G. D.

Nereis coerulea Thamar, Huebn. SammL exot Schm. I. tb. 15. —

Hel. Magdalena Bâtes, Ent. month. Mag. I. 57. 26.

Les bandes obliques des ailes antérieures ne touchent pas les bords antérieur et postérieur^ la plus interne étant un peu plus large que l'externe très-étroite.

L'espèce est répandue par toute TÂmérique méridionale chaude, et asset commune.

Page 139

J'ai vu dernièrement un essai intéressant de M. Fréd. Mueller sur quelques organes odorifères de VAgraulis Vanillae et Colaenis Julia, qui se trouvent cachés sous les téguments durs du corps, entre les bordures voisines des derniers anneaux abdominaux, attachés à la membrane élasti-

qae conjonctive. M. Berg m'a montré an organe semblable chez Didonis Byhlis [page 176), que M. Mueller a reconnu aussi dernièrement chez le même papillon. L'odeur ressemble, comme je le trouve, à celle des Carabîques, qui portent des glandules particulières dans la fin de l'abdomen, pour produire des exhalaisons semblables, bien connues principalement des Brachynides. Les publications de M. Mueller sont publiées dans la Zeit- 8chr. /. wissensch. Zool. tom. 30, pag. 107 et Cosmos, tom. L pag. 341. suiv. Aussi des écailles particulières prennent partie aux organes odorifères.

, Page 147

AseponladAe

On m'a dit, que dernièrement fut prise une espèce du genre Aseronla dans le bosquet de Palermo, près de Buenos- Ayres» ou dans les forêts des saules aux environs de Las Couchas. Comme je n'ai pas vu l'exemplaire, je ne puis dire de quelle espèce il a été. il me semble probable que ces papillons d'un terrain tropique sont arrivés chez nous par hasard, transportés soit comme chenille ou soit en chrysalide parles arbres ou les îles flottantes qui se trouvent après chaque crue forte dans la rivière Paranâ, retenues dans les bras étroits du fleuve entre les îles de l'embouchure, donnant de cette manière naissance aux papillons pris chez nous, sans être en vérité indigènes.

Page 173

Le papillon que j'ai décrit sous le nom de Catagramma Zerynthia était déjà connu à Godart, qui l'a décrit sous le nom de Nymphalis Sorana, Encycl. méthod. IX. page 429, n* 229. Il se trouve aussi une figure de l'espèce dans le Voyage de VAmér. mérid. de d'Orbignt, Insectes, page 222, n* 785. Atlas, pi. 32, fig. 4 et 5, et une autre dans l'ouvrage de Butler, exot. Lep. 181. pi. 63. fig. 3. sous le nom de Catagr, Latona, L'espèce se nomme alors : Catusvaiiiiiiii Soranii.

Page 183

M. Rucheweyh, m'a montré dernièrement une espèce du genre Papota, que je n'ai pas connue auparavant comme indigène, c'est la :

Page 1