OBSERVATION
î*our compléter les différences génériques expliquées des Piérides, je laisse passer en revue, à la fln de la famille, quelques qualités des nervu- '"^s des ailes antérieures, non assez regardées auparavant, parce qu'elles sont variables.
Ces variations concernent les rameaux antérieurs de la sous-costale, ^^tï'e elle et la costale. A Tégard du nombre, nous en trouvons de deux
Quatre, le nombre étant le plus généralement de trois.
"^Ux seules sont rares, je les ai trouvées chez VEuterpe Antodyca, grande espèce brésilienne, qui possède entre la cellule terminale à four- ^^®Ue un seul rameau antérieur de la sous-costale, le second étant la
l'anche antérieure de ladite cellule. Les autres espèces à ma disposicion A ^^^^ ®^ ^- BithysJ en ont trois : deux avant la cellule à fourchette,
^^t la branche antérieure est le troisième rameau de la sous-costale.
Leptalis possède an caractère tout particulier, ayant quatre rameaux antérieurs de la sous-costale, le premier très-court, s'unissant avec la costale et le quatrième participant à la cellule terminale à fourchette assez longue.
Tous les autres Piérides que je pouvais examiner en ont trois, sauf les espèces du genre Pieris avec la petite cellule terminale accessoire, qui en possèdent également quatre. De ces rameaux, le premier prend son origine de la sous-costale, assez bas, un peu en arrière du milieu du bord antérieur de la cellule discoïdale ; le second plus ou moins voisin à la un de h môme cellule, tantôt avant lui (les grandes espèces), tantôt plus au-dehors, après la terminaison de la cellule discoïdale (les espèces très-petites, comme Terias Albula et Elathea) et le troisième au milieu entre le second et la terminaison de l'aile. Si le quatrième existe, il prend sa naissance toujours tout près de cette terminaison, formant, comme nous l'avons dit, la petite cellule appendiculaire qui se trouve chez Pieris Buniœ et les autres espèces, nommées plus haut, pages 81, 82 et 83.
Le nombre des cellules marginales externes des ailes antérieures est également variable entre sept et six. La plupart des espèces en ont sept, mais les petites seulement six (espèces du genre Terias], parce que leur première cellule marginale, nommée à fourchette, se dirige au bord antérieur de Taile et non à Texteme.