Lermonias Epulus CRAMER
L alis supra fuscis, maculis in fascias congestis fulois sive albidis : subtus dilutior, alis posticis cinereo-nigris, albido-fasciatis. Exrpans. alar. 14-147 (2-3 cem.).
Pap.exot. I, pl. 50, C. D. — Fagr. Ent. syst. III, 1, 292, 117. — GoparT, Enc. méth. IX, 585, 99. — Huepx. exot. Schm. T, tab. 38. — Burzer, Journ. Lin. Soc. Zool. IX, 221, 11.
Var. cinerea: Hesperia Zaccheus FaBr. Ent. syst. suppl. 431. — Goparr, /. !. 101.
Une des espèces les plus grandes et les plus répandues, assez commune dans les provinces orientales de Tucuman, Cordova, Corrientes et Entrerios, de la République Argentine.
Dessus du corps et des aïles brun, tirant plus ou moins au fauve. Sur les ailes antérieures cinq à six bandes transversales plus claires, composées de taches carrées, dont quelques-unes sont blanches ; les deux bandes des taches basilaires peu distinctes, formant une couleur homogène grisâtre ou fauve, tachetée de noirâtre ; depuis le milieu des ailes les bandes de taches mieux séparées, principalement les deux externes avant le même bord, dont l’interne, la plus distincte, fortement onduleuse, composée des taches les plus grandes et l’externe la plus régulière, composée de huit petites taches plus larges
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d'avant en arrière. Sur les ailes postérieures, les bandes de taches moins distinctes, souvent d’une couleur presque homooène ; frange marginale des deux ailes alternante blanche et brune. Dessous des ailes plus clair, les antérieures fauves en bas, grisâtres à la fin, tachetées de blanc, les taches bordées de noirâtre ; les postérieures grisàtres et blanchâtres, avec une foule de petites lignes noirâtres transversales, entre lesquelles se distinguent deux bandes basilaires et une tache marginale externe, plus claires.
OBsERvATION. — L'espèce est très-variable de grandeur et de couleur, changeant entre grisâtre et fauve au-dessus, blanche et jaune au-dessous. Nous avons des exemplaires dans notre collection à peine d’un pouce d’envergure (2.3 em.) et d’autres presque d’un pouce et demi (3,8 cm.). D’après ces indications, je suis disposé de prendre l’espèce décrite sous le nom de L. Stalactioides, de BurTLer Journ. Linn. Soc. Zool. IX, 228, 16, pl. 7, fig. 18), pour une variation de l'Epulus. Aussi les espèces : Erostratus, chilensis et caliginea des différents auteurs (voyez KirBy, Syn. Catal. etc., page 324, n° 4, 5 et 8), se rapprochent beaucoup à notre espèce, et sont peut-être des variations endémiques d’elle.