Philampelus Witis LINNE
Ph. alis anticis viridi-nigris, margine externo cinereo, vitta lon- Qitudinali in bas el apice-furcata, limboque externo testaceis ; postisis viridibus, fascia lala nigra, angulo anali limboque externo roseis. Exp. alar. 34-3%” (6, 9, 5 cm.)
Lixxé Syst. Nat. TI. 2. 801. 16. — Far. Ent. syst. III. 369, 4. Crau. Pap. exot. III. pl. 267. C. — ABBot-Smirx, Lepid. Georg. I. pl. 40.
Sph. fasciatus Suzzer, abgek. Gesch. d. Ins. T. 851. 20. fi.g. 1.
Sp. Jussieuae HüBx. Saml. exot. Schm. I. taf. 169. mas. II. taf. 164- fem. — Boïsp. Spéc. gén. Hétér. I. 202. 12.
Espèce un peu plus petite que la précédente, du même dessin, mais de couleurs plus claires-jaunes, tirant un peu au rosâtre. Corps jaune-rosâtre ; tête, thorax et ptérygodes avec une raie noire un peu olivâtre ; l'abdomen avec deux raies longitu. dinales brunes. Aïles antérieures noirâtres au fond, la bordure antérieure d’un cendré jaunâtre et une large raie longitudinale jaune, divisée vers la pointe en deux branches divergentes ; la bordure externe de la même couleur; en outre quatre lignes blanchâtres sur les rameaux externes des nervures, la deuxième continue jusqu'à la nervure recurrente de la cellule discoïdale. Ailes postérieures vertes à la base, les bordures internes et externes largement roses, une grande tache noire avant la bordure rose interne et une bande noire tachetée avant la bordure rose externe. Dessous des ailes et du corps gris-jaunâtre, les ailes avec deux lignes transverses onduleuses brunes, les antérieures verdâtres à la base, les postérieures roses au bord interne. Antennes au-dessus et pattes au-dehors blanchâtres.
La chenille vit sur la vigne cultivée, des espèces sauvages et quelques autres plantes, comme la Jussieua decurrens et J. erecta. Elle fut figurée par Mme MÉrrax deux fois, pl. 9 et pl. 39 de
GENRE CHOEROCAMPA 393
son ouvrage, dans les deux variations principales de couleur jaune-rouge et noirâtre. M. BerG à décrit ces deux variations dans les Acta Acad, Nac. d. cienc. exact. Tom. I. page 72. — J'ai fait deux figures de la chenille en 1851, à Novo-Friburgo, de la jeune et de la vieille, lesquelles sont communiquées pl. XIV, fig. 4 et 5 de l'Atlas. Dans le texte descriptif de la dite planche je parlerai davantage sur leurs différences de l’âge et des couleurs. l
L'espèce est assez commune dans toute l'Amérique chaude, depuis Sud-Caroline jusqu’à la Patagonie, d’où M. Br l’a rapportée de El Carmen au Rio-Negro. Nous la trouvons chaque année à Buénos-Ayres.