Megapyga HuEeBNER /Bombyx lanata et Orsilochus CRA
2. Lagoa WaLkER (Cat. Br. Mus. Heter. 181, 1859). Phalaena opercularis, et Ph. pyxidifera, ABBoT-Smiru, pl. 53 et 54.—Ph. xanthopasa, SEPP. pap. d. Surin. I. 35. pl. 14.
Voyez le texte de l’Atlas de la planche XXIT, fig. 5 et 6.
Chrysopyga undulata H.-SCHAEFFER
Ch. fusca, alis anticis subpellucidis, fascia intramarginali maculaque media pallidioribus; corpore subtestaceo, tibüs tarsisque nigricantibus. Mus minor, alis clarioribus, anticis albo-venosis, ante et post maculam pellucidam nigricantibus. Exp. alar. 1-17’ (3 cm.)
GENRE CHRYSOÏI YGA 411
Femina major, alis obscurioribus, fusco-undulatis : trunco longius hirsuto. Exp. alar. 14-24” (4-6 em.) Samml. elc., pag. 82. fig. 378.
Variat pilis corporis omnino fulvis.
Ch. vulpina BEere, MSC.
Le mâle est beaucoup plus petit que la femelle et d'une couleur plus claire, le corps jaune, les ailes antérieures faiblement brunâtres, avec des nervures blanches, une tache centrale et une bande avant le bord externe de la même couleur ; la tache centrale accompagnée de deux autres taches brunes-noirâtres, coupées par les nervures blanches. Ailes postérieures toutes blanchâtres, la base et les franges pâles-brunâtres.
La femelle est toujours plus grand que le mâle, au moins une et demie, quelquefois deux fois plus grande; cependant les exemplaires de Buénos-Ayres sont plus petits que ceux de Riode-Janeiro, égaux à la figure de Herricu-ScHAgFreRr. Leur corps est plus gros et les ailes sont plus longues, un peu moins arrondies au bout. La couleur dominante est un brun tirant un peu au grisätre ; les longs poils du corps terminent en jaune et se changent quelquefois entièrement dans cette couleur (var. vulpina). Les ailes antérieures sont couvertes de longs poils onduleux, régulièrement posés, formant en état intact des ondulations transversales sur toute la surface de l'aile. A la fin de la cellule discoïdale on remarque une tache claire-blanchâtre et avant le bord externe une bande semblable. Les ailes postérieures sont toutes de la même couleur, plus claire, et les pattes plus obscures, foncées-crisâtres.
L'espèce n’est pas rare à Buénos-Ayres et répandue par le sud du Brésil jusqu'à Rio-de-Janeiro.
La chenille est couverte de poils très-longs, d’une couleur crise-jaunâtre, mêlée de noirâtre, qui couvrent tout le corps audessus, se levant sur le dos de figure d’un toit, formant une crête longitudinale et un fascicle de poils plus longs à la fin du corps, tout conforme avec les figures de ABBor citées plus haut. Elle vit sur Robinia pseudacacia.
Pour se métamorphoser la chenille fait un cocon assez dur de fils à soie jaunes, non mêlés avec les poils du corps, d’où sort le papillon, de la manière des Psychoiïdes, se levant avec la moitié du corps au-dehors du cocon.
412 LÉPIDOPTÈRES LIPARIDES