‹ Description physique de la République Argentine (volume 5)Chapitre 404 sur 418 · Helieonia Sara FABric · texte numérisé non relu

Helieonia Sara FABric

H. nigra, alis ad basin coeruleo-micantibus; anticis utrinque fascis duabus obliquis sulphureis, posticarum margine undulato; his subtus punctis baseos strigaque media punciorum sanguineis. Exp. alar. 3” (7,5 cm.).

GoparT, Enc. méth. IX. 204. 5.

Papilio Sara Fapr. Ent. syst. IL. 1. 167. 518.

Papilio Rhea CRam. pap. exot. I. pl. 54. C. D.

Nereis coerulea Thamar, HuEBN. Samml. exot. Schm. I. tb. 15. — Hel. Magdalena BaATEs, Ent. month. Mag. I. 57. 26.

Les bandes obliques des ailes antérieures ne touchent pas les bords antérieur et postérieur, la plus interne étant un peu plus large que l’externe très-étroite.

L'espèce est répandue par toute l'Amérique méridionale chaude, et assez commune.

Pace 139

J'ai vu dernièrement un essai intéressant de M. FréD. MUELLER sur quelques organes odorifères de l’Agraulis Vanillae et Colaenis Julia, qui se trouvent cachés sous les téguments durs du corps, entre les bordures voisines des derniers anneaux abdominaux, attachés à la membrane élasti-

que conjonctive. M. BERG m'a montré un organe semblable chez Didonis Byblis (page 176), que M. MuELLER à reconnu aussi dernièrement chez le même papillon. L'odeur ressemble, comme je le trouve, à celle des Carabiques, qui portent des glandules particulières dans la fin de l’abdomen, pour produire des exhalaisons semblables, bien connues principalement des Brachynides. Les publications de M. Muezrer sont publiées dans la Zeitschr. f. wissensch. Zool. tom. 30, pag. 107 et Cosmos. tom. I. pag. 341. suiv. : Aussi des écailles particulières prennent partie aux organes odorifères.

Ageroniadae

On m’a dit, que dernièrement fut prise une espèce du genre Ageronin dans le bosquet de Palermo, près de Buénos-Ayres, ou dans les forêts des saules aux environs de Las Conchas. Comme je n’ai pas vu l’exemplaire, je ne puis dire de quelle espèce il a été. 11 me semble probable que ces papillons d’an terrain tropique sont arrivés chez nous par hasard, transportés soit comme chenille ou soit en chrysalide par les arbres ou les îles flottantes qui se trouvent après chaque crue forte dans la rivière Paranà, retenues dans les bras étroits du fleuve entre les îles de l'embouchure, donnant de cette manière naissance aux papillons pris chez nous, sans être en vérité indigènes.

Le papillon que j'ai décrit sous le nom de Catagramma Zerynthia était déjà connu à GoparT, qui l’a décrit sous le nom de Nymphalis Sorana, Encyel. méthod. IX. page 429, n° 229. IL se trouve aussi une figure de l’espèce dans le Voyage de l’Amér. mérid. de »p’OrBieny, Insectes, page 222, n° 785. Atlas, pl. 32, fig. 4 et 5, et une autre dans l’ouvrage de BUTLER, exot. Lep. 181. pl. 63. fig. 3. sous le nom de Catagr. Latona. L'espèce se nomme alors : Catagramma Soramna.

Pace 183

M. Rucueweyx, m'a montré dernièrement une espèce du genre Puphia, que je n'ai pas connue auparavant comme indigène, c’est la :

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