‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 100 sur 267 · Si · texte numérisé non relu

Si

Longueur de la mt^^iiie ouverture le long de la crête occipitale

(*) Comme Gerva» dit qoe les pièces du squelette, qu'il 1 vos, dépassaal ctOt* ^ V Unui tpêlaeu», la rraBdeur des iodividos de notre espèee senU4e Alfs *sita^ eoMM etUe du frand ours IbssUe d'Europe.

(HSHHB uRsm m

Je ne puis comparer le eràne de VUrsuM b(maSrefm$ parmi les ipèces viTantes, qu'avec le crâne de VUrsus ferox de l'Ame*qne du Nord et celai de l' Vrms mdriltmiif , d'après une petite melle. Ces crânes diffèrent beau<M)np de celui de l'espèce fosle, par le front moins bombé et diminuant insensiblement du anmet jusqu'au museau, tandis que. chez l'ITr^us hùnaèremis le ont est bien bombé, comme chez 1' Vrsu$ spelaétis . Il en est de iême pour l'arcade z7gomatique,qui dans le crâne fossile forme ae courbure plus forte que dans le crâne des espèces vivanteq^ a distance totale de la surface externe des deux arcades est de l{ pouces, dans notre crâne ; et da^s le crâne le plus grand de CHHBRLivo, pi. X,elle est seulement de 12 pouces, quoique ella. oit en réalité un peu plus grande, si Ton tient compte de la diûnution provenant de la perspective du dessin. Les crêtes frondes se terminant en avant de la fosse temporale, sont identités dans les deux crânes, ainsi que la crête sagittale, qui est m peu plus courte et a seulement 6 pouces, ainsi que l'occipiiale de notre crâne est remarquablement plus basse (*) et Boins ressortant en arrière, comme celle du crâne dessiné par

BOHURLIHG, pi. IX.

En examinant l'arcade zygomatique lui-même, on voit que r^ne orbitaire est plus haute et plus aiguë dans le crâne de VUrsHê bonaermsiê, que dans celui de VUrsus ipèlaeus^ et ainsi ^l'épine orbitûre de l'os frontal; les deux sont plu» hautes fSp dans le crâne de l'espèce européenne,- et néanmoins leurs pomtes ne sont pas plus rapprochées, parce que l'os zjgoms^ liqae de VUrmts bonaërensis est plus bas et plus mince que celui de YUnus ^laeus. J'ai relevé la distance des deux coins, qui a If pouces dans l'un comme dans Tau tre, mais la largeur de l'ar- Cide zygomatique, en arrière de l'épine orbitaire, ne dépasse pis 1 ponce chez l' Vrfus bonaëremis .

Une différence remarquable entre les deux crânes fossiles eoasiste dans la surface inférieure de Torbite; avant l'ouverture h eonduit lacrymal. Cette ouverture se trouve sur le côté in- Mrieur de la circonférence de l'orbite, un peu au-dessus de la

(*) M. Gertâis croit avoir trouvé qaelqae ressemblaoce entre le crâoe de ^Vmu ftoMérou^f et celui de la Hyène ; il est vrai <^e le racoarcissement remarfnUe du mueta ebm lee deux explique cette maalère de voir, mais la crête saglt- ^ et eecif itals besnosvp plus basses de Tours sont eo oppositîoD avec catia simi- '■MesBppoeée.

17t ^ CARNASSIERS

partie la pins basse du bord inférieur, et forme en cet andndt nne coupure bien prononcée, dans la courbure des deux crftnes des espèces Tirantes à ma disposition, comme sussi une coupure encore plus forte dans le crâne de VUrtus spdaeus. Le crâne de V Ursus bonaërensis^ que nous possédons complet, n'a rien de pareil à cette dépression; le bord de Torbite foraie une courbure régulière sans interruption, quoique la partie immédiatement ayant rorifice lacrymal soit un peu plus aigufi que celle plus en bas, qui est arrondie et indique une sorte de continuation du conduit lacrymal^ descendant obliquement en dehors^ quand la coupure du bord dans le crâne des antres espèces soit dirigée plus directement en ayant et non yers le côté extérieur {*).

La comparaison de la base du crâne^ que nous possédons, fait ressortir une différence encore plus remarquable ayec celui de VUr9U8 spelaeus, par le racourcissement du palais et la largeur considérable de cette même partie. Le crâne forme une ligne droite, du bord des alyéoles desincisiyes jusqu'au bord inférieur du grand trou occipital, et a seulement 14 1 pouces de .long, dont le palais prend 8 pouces jusqu'au bord de ronfler des arrière-narines, ayant une largeur de 3 pemces entre lea^ ayant-dernières grandes molaires, et 3| pouces entre les canines. Dans r Ursut spelaeus le palais a une longueur de 11 à 12 pouces^ et sa largeur entre les grandes molaires n'est pas plus grandes que celle de VVrs^is bonaërensis] elle yarie entre 3-3 f pouces. partie postérieure est aussi un peu plus courte, et Torifice dî arrière-narines plus large que celui de V Ursus spelaeut^ ainsi qu la cayité nasale, qui compense, par sa largeur supérieure, longueur plus grande de celle de V Ursus spelaeus.

GBRyAis, dans ces différents travaux, a déjà donné une des cription assez complète de la denture de cet animal. No crâne a perdu les incisives et les fausses molaires, mais comm les alvéoles de ces mêmes dents sont bien conservées, ellesi^ donnent une idée assez claire de leur relation avec les dents conservées.

L'incisive externe supérieure est d'une grandeur énonn< et correspond exactement, par l'extension de Tavéole, à cell

(*) Si les flgnrei de rOfltéographie de Blainville, genre Unui^ pi. V et pi. •ont exictes, quelques eipèeei vivantes semblent se rapprocher du type de notre fossile.

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iMBiléapftr SoBMmLivQ, pi. VIII, fig.tll; ToaTerliire daralyëole a VB diamètre de l poaces (presque 2 cm.). Sa couronne est parement conique. Les deux antres sont beaucoup plus petites, leurs racines sont comprimées, mais leur longueur est presque la même, d'après Textension de ralyéole, moins différente que dans laseqpèces rivantes à ma disposition.

Les canines ont une dimension très-grande et supérieure à selles de VUrsui spelaeus; j'en ai cinq, deux d'en haut et trois d'en bas. Leurs couronnes dépassent considérablement en grosseur celles des dessins de ScHUBRLive, pi. YIII, fig. 1 et 2, sans êbre plus hautes, et les racines fortes sont un peu plus courtes, Buds de la môme grosseur. JLes couronnes des supérieures sont plus grosses que celles des inférieures, mais leurs racines plus aiguës à la pointe interne. Dans les inférieures cette pointe manque, la racine a son extrémité obtuse et arrondie, un peu moins grosse qu'au milieu. La couronne des supérieures a une &ible carène longitudinale en arrière, un peu plus dirigée au oôté externe ; les inférieures ont deux carènes obtuses, bien léparées de la surfEtce générale de la couronne par une face creusée de cha(]^e côté, descendant de la pointe libre supérieure rers la base jusqu'au milieu de la couronne. Les cinq canines que y& dans le Musée ont perdu la pointe de la couronne par l'usure, comme celles des dessins de Gbrvais.

Les molaires ont une configuration plus particulière et justifient, jusqu'à un certain degré, la classification du soùs-genre ArcMherium. On peut dire que chacune des six molaires est supérieure en grosseur à celle correspondante de VUrsus ipetaeîÊê^ uxd la dernière inférieure qui est plus petite, presque de la moitié, que celle de l'ours des cavernes.

Les fausses molaires supérieures manquent dans le crftne de iioire Musée, maii les alvéoles sont bien conservées et indiquent leur grandeur et leur position. Elles ont été assez petites et à racine simple. Gbrvaîs dit donc avec raison que ces dents sont pennanentes dans notre espèce, comme chez VUrstis omalus et X'Cfiniu malajfanui. L'espace qu'elles occupent entre la canine et Is première tuberculeuse est très-petit et dépasse à peine un iKiuce de long ; ces dents ne pouvaient pas se mettre en ligne ^iie, car la seconde est implantée un peu en dehors des deux ^abes et la troisième est beaucoup plus en dedans ; dans notre ^i(ae leur alvéole se trouve justement au côté interne de la moitié ^térieure de la quatrième molaire, qui remplace la carnassière.

CeUe-ei est betvooiip pins forte que celle de l'om àm » Ternes ; sa couronne a 3 cm. de long et 2,% cm. de large- en a^ rière ; elle a deux racines dont la postérienre a le doable de grosseur de rantérieure. La surface servant à broyer les aliments est usée complètement. D'après Gbrtais la dent a ds«x tubercules, comme les Ursus en général, le troisième taheienk interne postérieur des rraies dents carnassières manque.

La cinquième molaire supérieure a une grandeur énoms, presque le double de grosseur de celle deVUnuê ipélaeiu; 1» couronne a 3 cm. de diamètre en long et 3,5 cm. en travers, 1m tubercules usés ont été assez gros et Tinteme a été très-bei; des trois racines, rinteme^^est d'une grosseur vraiment étonnante ; les deux bords de la dent en avant et arrière 8<mt droite et la circonférence est moins ovalaire que celle de VUriUi ifibistfs, elle est presque quadrangulaire, avec une dépressioa sensible sur le côté intérieur.

Enfin, la dernière molaire supérieure est plus longue, mwà moins large en arrière ; son diamètre a 5 cm. en longueur et a travers 3,5 en avant et 2 cm. en arrière. Elle a quatre radiai, trois plus minces en avant et une très- forte êa arrière ; la ss^ face exposée à la mastication est usée; d'après Gbrvais eUes été moins tuberculeuse^ moins guillochée et plus simple qM chez les autres ours, ce qui prouverait que l'espèce fossile de notre pays a été très-frugivore.

' Je ne connais de la mâchoire inférieure que la portion poit' rieure avec les trois molaires, mois Obrvais a dessiné le éM droit entier.

Les incisives sont plus petites que les supérieures, mais difi* rentes également de grandeur et devenant plus fortes à meeiuc qu'elles s'éloignent du milieu vers les côtés, quoique la iiSi' rence soit moindre que celle des supérieures. Chacune de eei dents a une couronne presque fendue par un tubercule aceeesoire placé sur le côté externe. J'ai déjà parlé auparavant dei canines, d'après les trois exemplaires séparés de notre collée* tion. Gbrvais a compté chez cet animal quatre fausses moisirai comme chez VUrsus ornatuset le labiûtut, tandis que VUniutf^ laeus et les espèces vi van tes, voisines de l' Vrtus arclo$^ en ont troiii dont l'une (celle du milieu) ou deux (les antérieures) manqies^ généralement. Le premier cas se remarque chez VVrtm 9itM et r I^ritis fMiriimm ; le second chez l' t/rstis ipekmu. Les foiiHf molaires antérieures sont tovgours très-petites, et ont une so*'

nauie oiremlaire, eUtf sont pounrnet d'uafi aeulfixaeind ftdbie ; k dfimiàfe têt pins forte et a deux ntoinesi Baoonroime a un oantourpresqae iriangulaire, allant en s'élargissant eA arrière. Cette dent est suirie des trois grandes molaires tuberculeuses. Celle8-ei ont la couronne d'un contour allongé, ovale^ et vont en diminiiant de longueur, chez VUrsus êpelaeus et les espèces vifuitee, mais une forme tout-à^fait différente, chez notre Ursus kiuiêrensiê. Elles sont beaucoup plus grosses, de contour plus court et plus large ; allant en diminuant, comme longeur et hauteur, dans la proportion des nombres 4, 3, 2. La première s 4 em. de long, la seconde 3 et la dernière à peine 2 cm. La Moonde dépasse en grosseur les deux autres, son diamètre tnnsTersal en avant a 2,8 |cm. ; la précédente plus grêle n'a fie 2,5 cm. et la postérieure presque circulaire a 2 cm. de diamètre. Chacune de ces dents a deux racines fortes, inais dans la dernière, ces racines sont soudées par le milieu. La couronne de k première est assez haute en avant et pourvue d'un fort tuberevle, qui est accompagnée d'un petit accessoire antérieur ; la ni&cequi sert à broyer est guillochée, et la portion postérieure oiT séparée par une excavation, placée un peu après le milieu de la superficie. La seconde tuberculeuse reproiiuit la même €on^;nration quoique moins forte, elle a la portion antérieure toès-Iégèrement plus élevée. La couronne de la troisième tuberculeuse a une hauteur égale, sa surface centrale est très-faiblemoit guillochée et d'un type complètement semblable à celle d'tm animal frugivore.

Cette conformation particulière des tuberculeuses des deux BdUîboires, et principalement la brusque diminution des postérieures dans la mâchoire inférieure, justifient bien la création du sous-genre Arctotheriumj par Bravard ; sous-genre dont OiBVAis a fait davantage ressortir l'importance, en constatant ekei lui les caractères d'un animal plus frugivore.

Les autres parties du squelette qui sont connues, sont les os principaux des membres et l'atlas. Celui-ci est mentionné par GiRVAis comme très-semblable, dans son ensemble, au même os dei ours. Je ne le connais pas. L'humérus et le cubitus, décrits |tr le même auteur, me sont également inconnus; l'humérus entier a 0,49- m. de long et sa poulie articulaire a 0,10 ; il prétente au-dessus du condyle interne la perforation qui se trouve itssi dans l'hamérus de l' Unus ornatus. Un autre humérus cassé » appartenu à un individu plus fort, car la poulie articulaire

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inférieure a 0,12 m. de largeur et la diitance entre la WÊSOk de répioondyle et celle de rëpitrochlée est de 0,18. Le eabitau reproduit entièrement aussi la forme de celui des ours ; il s 0,35 m. de long. Ces dimensions sont remarquables, â on lu compare à celles des mêmes os de V Unuê q^laeuij dont llitmérus ne dépasse pas 0,45 m. de longueur, quand le eobitu atteint 0,40; il semble que VUrsus bonaèrenm avait le haat-bnt plus long et Tavant^bras plus court que Tespèce fossile des ci* ▼emes d'Europe.

Les os des membres postérieurs, que possède notre MnsA, sont le bassin, un fémur entier et le métatarse du einquiène doigt externe; Gbrtaib décrit un tibia. Nous eonnaissoM ainsi assez bien presque tout le membre. En comparant le bifsin avec le beau dessin du même os de VUnui spsissiif, domé par CoRVALiA, dans TouTrage de Stoppahi sur la Paléontologie lombarde, Mammifères pi. I, je le trouve d'une grandeur plu considérable et d'une structure plus forte, quoique l'ensemble générale soit le même. Mais comme M. Corxalu dit qu'il * pris comme type le plus petit exemplaire de la coUeetioa de Milan, parce que c'était le plus complet, la différence yériteUe sera moindre. Je ne donne ici, que les mesures principales ei mètres et je renvoie le lecteur, pour l'étude de la forme psriiculière des os^ à mon dessin pi. XI de l'Atlas des -Mammiièrei*

Distance entre les points les plus éloignés des liions 0,35 Distance entre les bords supérieurs des cavités

cotyloïdes 0^

Distance entre les tubérosités ischiatiques 0,30

Longueur de la symphise pubienne 0,18

Longueur du trou obturatoire 0,10

Longueur du sacrum 0,20

Distance des apophyses obliques premières antérieures du sacrum 0,105

Largeur du sacrum entre les os des liions 0,15

Diamètre longitudinal de la cavité interne 04^

Diamètre transversal de la même 0,11

Diamètre de la cavité cotyloïde 0,06

Le sacrum se compose de cinq vertèbres successivement piai petites, intimement soudées et séparées seulement par ki quatre trous intervertébraux en dessus comme en dessous. La cinquième vertèbre, la plus petite^ a environ 2,6 cm. de

[aeor et 7 cm. de largeur en ayant ; elle a une courte et grosse .pophyse épinease, ainsi que rayant-dernière, mais sur celle-ci 'apophyse est beaucoup plus forte et plus grosse ; les trois kutres vertèbres n'ont pas cette apophyse, mais seulement une iiéte très-mince à sa place^ celle de la seconde est un peu plus laute que celle des deux autres.

Le fémur est un os extrêmement fort, et plus grand que celui lessiné par Schmekling pi. 24 d'un cinquième en grandeur et en grosseur. Il a 0,62 m. de long, le diamètre de la partie dm trochantère a 0,11, la tête articulaire 0,08, le milieu 0,068, la naissance des tubérosités des condyles 0,148, les condyles mfimes 0,12, la surface articulaire de la rotule 0,07.

Le tibia rappelle également, comme le dit Gbryais, celui des ours par ses caractères principaux; il a une longueur de 0|36 m. Le tibia de VUrsus spelaeus a une longueur yariant entre 0,38 et 0,32, toujours plus petite par conséquent que celui de VUrsuê bonaêrensis. Il semble que la patte était plus grande que eelle de l'Ours des cayemes.

Je ne connais des os du pied, qu'un os du métatarse du plus petit doigt, le cinquième; les métatarses dessinés auparayant par Obryais, comme appartenant à notre ours, appartiennent 9ni Machaerodus^ comme je l'ai déjà dit: Anal. d. Mus. PûbL d. Buenos Aires^ tome I, page 145. Ce métatarse a 12,5 cm. de long, dépassant aussi le correspondant de Wrsus spelaeus, d'un cinquième, car la mesure du même os de l'ours des cayemes, d'après le dessin de Schmerlivo, pi. 32, fig. 18, n'est que de 10 cm. En comparant l'os de notre Musée avec le dessin que je viens de citer, je ne trouye pas d'autre différence que dans la grandeur et dans l'éyolution un peu plus faible de la tubérosité bisilaire sur le côté externe de la face articulaire. Cette tubélosité est moins anguleuse, plus arrondie et un peu plus bombée en ayant, dans notre espèce, que dans le dessin cité. Mais cette différence peut être simplement indiyiduelle, car les ezeroissances de ces os sont sujettes à de grandes yariations. Le dessin que je donne de Tos métatarse externe, pi. XI de TAtlas, montre clairement, ce que GsRyAis semble mettre en doute (ouyrage cité des Mém. d. 1. Soc. géol. page 17, note 2), qne les os dessinés par cet auteur représentent les métatarses du MoiChaerodus^ dessinés par moi, pi. X da mon Atlas des

Pour résumer nos recherches sur Tours fossile de la Ré-

lÉP. AÏS. " T. ni. iî

pnbliqne Argentine, nons ponrons dire qne cette espèce diffère de toutes les antres par la grosseur plus considérable des dents et principalement par la conformation des molairesj qui prouvent que c'était un animal moins camiYore et ploi flrugiTore que les espèces viyantes. Sa stature dépasse celle du plus grand ours connu, Tours des cayernës d'Europe, quoique sa tête soit un peu plus courte, à cause du museau moins prolongé, mais plus épais que celui de cette espèce. Ses membres étaient plus forts que ceux de Tours fossile, principalement comme grosseur, et semblent avoir eu des relations différentes, car la portion supérieure est plus allongée que l'inférieure dam les pattes antérieures, et ces deux portions des postérieorei sont de relation égale avec celles de T Ursus ^pelaeus.

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