‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 111 sur 267 · Genre Hua. Likké Syst. Nat, I. 79. 24. -.-r · texte numérisé non relu

Genre Hua. Likké Syst. Nat, I. 79. 24. -.-r

le caractère principal du genre consiste dans les dents mots, dont la construction est assez solide et la longueur rela-

) )'ii ezamiaé la valear systématique de cette apophyse élevée, la Allg. LitU '•1143. page 524 et F. W. Theile sa conformation anatomique dans J. Moller. kf. AimU. etc. 1839. page 137.

tivement plus grande en comparaison de la largeur, ainsi que par la direction des plis latéraux de l'émail tous opposés, divisant chaque molaire en lames parallèles transversales.' Lorsque ces dents sont peu usées, ces plis sont en contact complet entre eux, mais peu à peu ils se transforment en taches d'émail qui se rencontrent isolées au milieu de la substance centrale de la déni, à laquelle on a donné le nom de dentine ou iyoire. Neuves, cet molaires ont des tubercules séparés et couverts d'émail ; on en compte trois sur la première molaire, sur la seconde deux et demi et sur la troisième le même nombre, mais chaeiu plus petit. Les molaires supérieures se distinguent des inférieures par la position d'un petit tubercule antérieur de li seconde et de la troisième molaire, qui se trouve sur le éM interne des supérieures et presque au milieu du diamèiie transversal des inférieures. Celles-ci sont un peu plus étroites que les supérieures. Les autres caractères des vrais rats sont les yeux et les oreilles grandes, le nez assez avancé, les lèvres pourvues de longues moustaches, la queue delà longueur di corps, ou encore plus longue, et les pieds presque nus avec des doigts courts et fins, armés d'ongles aigus; la plante des pieds est calleuse et divisée en plusieurs élévations chamnti, dont quatre se trouvent sous les doigts et une cinquième sois le talon ; celle-ci est plus grande et allongée sous les pieds postérieurs. Les poils externes des grandes espèces sont asiei rigides et dépassent alors beaucoup les poils mous interneSi principalement sur la partie postérieure du dos. Ceux-ci se changent quelquefois en épines un peu aplaties à la base, fonp vues d'un sillon longitudinal enfoncé, bien perceptible à b loupe.

La femelle porte, au-dessous du tronc, dix tétines, dont six en arrière sur le ventre et quatre en avant sur la poitrine.

Les espèces du genre ne sont pas originaires de l'Âmëriqi^ méridionale, mais ont été introduites par suite du commerce avec l'Europe. Nous en avons trois espèces à Buenos- Ayr^» dont deux sQ||^t répandues dans toute la République et asseï communes presque dans chaque région.

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