‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 181 sur 267 · Hoploplaorus pumillo · texte numérisé non relu

Hoploplaorus pumillo

Anaks del Mus, Pûbl. de Buenos Aires^ tome II, page 222. 93. tome I, page 77. 4, et page 204. 7.

La moitié gauche d'une mâchoire inférieure très-petite, conenant les alvéoles des six molaires postérieures, conservée laos notre Musée public, m'a servi de base pour type d'une espèce particulière, en raison de la petitesse et de la conformaâon des dents. Comparant ce morceau avec la mâchoire com-

plëte de VHoplophorus omatus, je trouve la branche horizontale de VH. pumilio plus basse et néanmoins plus grosse que celle de Vautre espèce. La hauteur de celle-ci avec les dents est de 3 pouces, et la hauteur de VH. pumilio est à peine de 2| pouces. La longueur des six molaires restantes est de 4| pouces ches VH. pumiliOy et de 5| chez VH. omatus. Enfin, les lobes de chaque molaire sont un peu plus gros chez VH pumilio que chei VH, ornatus; la troisième molaire surtout est plus grosse chei VH. pumilio que celle de VH ornatus. Enfin la symphyse du menton est beaucoup plus courte chez VH. pumilio^ car elle ne dépasse pas en arrière la seconde molaire, et chez VH. orwUui, elle dépasse même la troisième. Il me semble, en raison de ces diflférences, que VH. pumilio était un animal plus petit, mais d'une conformation plus robuste que l'autre espèce à laquelle je l'ai comparé. 11 est possible que la m&choire en question appartienne à une des deux autres espèces, mais comme elle s été trourée séparée, sans les plaques de la cuirasse, il fout l'accepter provisoirement comme une espèce différente.

Observatons. — 1. M. Ramon Lista a porté de son voyage dans la Pittgopie australe un humérus presque parfait» trés-petil, d« 7 pouces longueur, qui me semble appartenir à cette espèce, à cause de sa forme gn-

cile, quoique tout semblable à celui des autres espèces.

2. M. P. Gervais a nommé une espèce qu'il croit nouvelle : H, ditcifert la distinguant des autres par la facette polygone du disque des plaques et le nombre considérable des facettes de la périphérie. Compt. rend, etc., tome 86, page 1362 (1878). C'est trop peu pour distinguer bien une espèce, àaase de la variabilité des plaques dans les différentes régions de la cuirasse.

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