‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 91 sur 267 · CSalicii0 Tiltata · texte numérisé non relu

CSalicii0 Tiltata

Vkerra tithta ScnnEHER, Sùvgcih. III. 447. pi. 124. Ghiuï,

LiNN. Syst. Nat. I. 1. 88. 16.

Galictis vUtniay Hkll /. l. et Transacl. zool. Soc, II. 20Î.

pi. 35. — Watekii. Zool. of the Beagle. IL Mamm, 21. -

Wagner, Sciiheu. SnppU II. 215. — Gay. Fn. chil. L5l,

— BuuM. Sysl. Ubers. etc. 109. 2. — Gilliss Un. Si. d^*

nav, exped, II. 1G5.

Gulo viUntus Cdvier, Règn. anim. I. 141. — Desxar. Mam-

mal. 175. — Renggkr Sdugelh. Parag, 12G. Ursus brasiliensis Thunb. Act. Pdrop. IV. 401. pi. 13. Le Grisou y Allemand, dans Rltfon, Ilist. nat. Suppl. ^^^.

pi. XXlIIetXXIV.

Htiron mcnor^ Azara, Quadr, I. 182. 20. Qaiquiy Molina, Compeud, etc., trad. esp. I. 329.

L'espèce plus petite du genre est bien connue dans tonte b République Argentine sous le nom de hurou et se trouve a««tf communément dans la province de Buenos- Ayres; je Toi ttçf^

GENRE GALICTIS 159

mA deMendoza, de Paranâ et de Tucnman. On la trouve au }iiili et toute la Patagonie supérieure.

La couleur dominante est un cendré obscur se changeant en Loir à la face, au cou antérieur, sur la poitrine, le ventre et les )attes. Au milieu du front, entre les yeux, la bordure du pelage îendré est presque blanche et cette couleur s*étcnd autour des feux et des oreilles, jusque sur les côtés du cou, en formant nue bande longitudinale bien distincte. Les poils du dos, de la surface externe du corps et des parties supérieures des membres sont noires, avec la pointe blanc-jaunâtre ; c-est ce mélange de couleur qui donne la nuance cendrée. Les longs poils du dessus de la queue ont toute la moitié externe blanchâtre et ce qui fait paraître la queue plus claire que le tronc; mais la longueur de la partie claire de chaque poil est plus ou moins grande, chez les différents individus, ce qui fait que ces ammaux n'ont pas la couleur générale entièrement semblable; tantôt elle est assez claire, tantôt plus obscure et même noirâtre, Banf la bande plus claire du front et du cou, qui existe toujours chez tous, plus ou moins distincte. Les longues moustaches de la lèvre supérieure sont noires et les ongles des doigts blanchâtres.

Le crâne de cette espèce est plus un de structure, les dents principalement ont les tubercules plus aigus ; les incisives sont très-petites et Tinférieure du milieu de chaque côté, est un peu rétnicie ; les canines grêles sont creusées longitudiualement par deux faibles sillons en avant et ont une petite crête en arrière. Les molaires ont les tubercules extrêmement aigus, et me crête coupante sur chacun d'eux ; le talon interne de la carnassière supérieure est relativement plus grand que celui leTautre espèce, et l'inférieure n'a pas le petit tubercule accesoire sur le côté interne du tubercule moyen. La tuberculeuse iipérieure a aussi deux tubercules bien aigus, dont l'externe a e sommet légèrement convave, mais l'interne est moins large lae dans l'autre espèce. Le nombre des vertèbres dorsales et les côtes est variable, car j'en ai trouvé une fois IG (11 vraies, > Élusses) et chez la plupart seulement 15 (10 vraies, 5 fausses). Us vertèbres lombaires sont toujours au nombre de cinq (5) et ies sacrées de deux (2). La queue se compose de 20 ou 21 vertèl^res, quoiqu'elle soit un peu plus courte que la moitié deTautre portion du corps. Les os de la jambe restent complètement sefarés, comme ceux des chats.

L'animal a 2 pieds 2-4 ponces de long, snr lesquels la tèteoecnpe 4-4| ponces, le con 3-3^ ponces, le tronc 1 pied et la qneie 7-8 ponces ; sa hantenr dn milien dn tronc est de 7 pouces, let parties antérieures et postérieures du corps n'ont que 6 poncei environ de hauteur.

0B9ERYATI0N9.— 1. D'ÛRBiGNT a dessiné dans son Voy. de rAmér. IV,1 Mamraif. page 20 pi. 13 fig. 3, le crâne de cet animal sous le Domde Muslela {PutoriusJ brasiliensis ; mais comme je Tai déjà fait obserrer, dans les Actes de la Soc. d'hist. nat. de Halle, tome II, page 74 des compl rend, qa^une vraie Mustela n'existe ni dans le Brésil, ni dans notre République, car le petit animal, dont j'ai parlé dans ma Reise etc. tome II, page 408, comme étant probablement la Mustela Quiqui^ de Molina, n'est pas en vérité -celle-ci, c'est plutôt le genre particulier suivant, déjàrecoona par D'ÛRBiGNT, au moins par le crâne. Molina a décrit une jeune Gniktit vitiaia comme Quiqui, lui donnant une longueur de 13 pouces, do imi jusqu'au commencement de la queue, et trois molaires de chaque c6téde chaque mâchoire (28 dents en tout], lesquelles mesures et nombre de deoti correspondent au jeune âge et à la denture de lait de notre horoD, G^M» vittata,

2. Jusqu'à présent, des espèces fossiles, dn genre Galictis, n'ont pu été trouvées dans le terrain quaternaire de la République Argentine.

Page 1