Genre Iiyncodon, Gbrvais
Dict. uniy. d'hisU nat. de Ch. D'Orbigky, tome IV t page G85, article : Dents.
Le petit animal, qui constitue ce genre particulier, a tonte la figure externe d'un hermelin, sauf que le corps est un pei^ plus grand, ayant la queue beaucoup plus courte et nne det* ture plus simple. Sa longueur générale est de 15 ponces, doai la tôte en prend 2, le cou 1 1, le tronc 8 et la quene SJ. Alors l0 corps est plus grôle et beaucoup plus petit que celui de laCsKr* tis vittata^ mais la queue et le corps ont la même relation. ï^ pelage donne une autre différence remarquable, par les losg^ poils du dos, des cuisses et de la queue, qui rendent son appti* rence générale très-velue. Enfin un troisième caractère exteni0 se présente dans les ongles très longs, sensiblement courbés de^ doigts antérieurs, et très-petits des postérieurs. A ces partienl*^ rites s*unit une denture toute singulière, de trois molaires lement de chaque côté, dans les deux m&choires; les incisifi
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et les Canines étsat semblsbles à celles du genre GaUeHi, qnoîqae plus petites et relativement plus hautes, indiquant par cette différence, une nature assez sanguinaire de l'animal. Les trais molaires sont en haut: une fausse, la carnassière et une tuberculeuse courte, et en bas : deux fausses et la carnassière, sans iseune tuberculeuse. Cette denture correspond à celle de lait du genre précédent, car les jeunes GalicHs ont aussi trois molaires, mais elle est persistante dans notre genre, sans aucune indication, que les dents manquantes viendront plus tard chez les indiyidus plus vieux, comme le prouvent les deux exemplaires eiaminés par moi-même, dans un état complètement adulte.
l/fWÊmmémm iNitim^Mlçiui) Gbrvais.
D'Orbioity, Voyage de TAmér. mérid. IV. 2. Mammif.
page 20. pi. 13. fig. 4 (crâne *).
De Blaivvillb, Ostéographie, genre Mwtela, texte, page
42. fig. pi. 13 (M. de Paraguay et M. de Chili). BuRiiBisTER, Bei$e i. d. La Plata St. II. 406. (Mustela
Quiqui).
La couleur générale du corps et de la queue est en dessus un bmn rougefttre, entremêlé avec beaucoup d'anneaux larges, blanc sur les poils les plus longs externes : un anneau de chaîne poil avant la pointe ou à la pointe même; ces anneaux blancs très-courts sur les poils inférieurs du ventre. Gorge, ton, pattes antérieures et les postérieures un peu au-dessus du telon, plus foncés, bruns presque noirâtres. Visage et bouche JQsqu'aux yeux gris-bruns ; front et sommet de la tête blancs, •sivant par les régions des oreilles aux côtés dti cou, où cette couleur se continue comme ligne latérale de longs poils blancs, Jssqu'à la fin du cou. Une tache grande, d'un brun foncé noiifttre, occupe la nuque avant le commencement du cou, où la eoulenr pins claire brune prend son origine, avec les anneauj: blancs des poils.
L'animal est répandu dans Tin teneur de la Patagonie, depuis Mttidoxa jasqn'au Rio Negro et la frontière de la province de Buénos-Ayres ; des deux exemplaires que j'ai examinés, l'un
n lA êfjÊÊB So crise, dMinée lar 1t planche citée, est un pea trop large, notre teal ciwiidéreWfeia pins étroit.
lÉP. ABfi. — T. m. il
1681 CAMIASSmS
arait été chassé dans les environs de la pedie Tille Axul, pièi de la Patagonie; l'antre pendant la dernière. ezpëdiliM:Ai Général Rooa, le long dn Rio Negro. A Mendoia, phuieiii chasseurs m'ont parlé de cet animal, yoisin à Thermelin, mali jamais on ne m'a porté un exemplaire. Tout le monde me di«lt que son naturel est féroce, qu'on le tient dans les maisons de la campagne pour chasser des rats, et qu'il mord avec tenaeité pour se défendre quand il est pris.
La sous-famille du blaireau se distingue de celle des martrei par la grandeur excessive de la molaire tuberculeuse de la mft* choira supérieure, et de celle de la loutre, qui possède la même grande molaire tuberculeuse, par l'absence de la mem* brane natatoire placée chez la loutre, entre les doigts dei pieds. Ce sont des animaux d'une stature moins grêle que celle des martres, et d'une marche distincte plus plantigrade.
L'Amérique méridionale possède un seul genre d« groQpei qui est aussi représenté dans notre République.
Genre HepMtia Cuvibr.
Règne animal, I. 146.
Ces animaux sont de grandeur moyenne, un peu infirieve à celle du chat domestique, parce que les membres sont pif courts et leur marche est demi-plantigrade; la têteestsfitt petite, le tronc relativement plus lourd, à cause des longs poilii et la queue, qui est assez longue, aussi couverte de poil* encore plus longs que ceux du tronc. La couleur dominsBte est un brun foncé, souvent presque noirâtre; le dos est marfi^ de bandes longitudinales blanches, qui donnent aux espèces VB^ apparence singulière. Les ongles des doigts antérieurs sont trt*" longs, ceux des postérieurs sont plus courts. En outre, legesrs est remarquable par la mauvaise odeur excessive, provenaa^ d'une sécrétion produite par deux poches glanduleuses ntite sur le côté de l'anus, et que l'animal projette avec forée iV ceux qui l'attaquent.
La denture se compose de six incisives et deux canines aig*'* dans chaque mâchoire et seulement de trois molaires en hs*^
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et de dmq ea bae de chaque côté de la mftchoire,; la première pietite &iiwe molaire de la supérieure se perd régulièrement. Lee tubercules des molaires sont hauts, fort aigus et coupants ; k carnassière de la mftchoire supérieure est courte et pas si longue que la grande tuberculeuse ; la carnassière inférieure a troia tubercules antérieurs et un talon très-grand tuberculeux postérieur fort développé, du double de la grandeur de la vraie tuberculeuse '
1 MepMile euflécane Illigbr.
Verh. d. Kôn. Akad. d. Wissensch. z. Berlin, 1811. 109. 21.—
LioHTsvsT. ibjd. phys. Cl. 1836. 276. 7 — DarsU neuer
Sûugelh. pi. 48. fig. 1. — Waonbr, Schrbb. Suppl. II.