‹ Description physique des Îles Canaries, suivie d'une indication des principaux volcans du globeChapitre 48 sur 90 · VÉSUVE ET CHAMPS PHLÉGRÉENS (PL IX · texte numérisé non relu

VÉSUVE ET CHAMPS PHLÉGRÉENS (PL IX

est évident qu'il y a entre le Vésuve et-les champs phlégrééns, la mème relation de gisement que celle que les observations de M. Hofmann ont démontrée entre le Stromboli et le reste des îles de Lipari, c’est-à-dire que les trachytes forment une bande extérieure , et que lesroches pyroxéniques se trouvent sur un alignement plus-rapproché des montagnes etdu continent. Celles-ci peuvent encore être regardées comme le bord, et les masses trachytiques, comme l’intérieur des roches soulevées par les forces volcaniques. La roche du Vésuve et de la Somma est éminemment pyrovénique ; €! quand on y remarque du feldspath en-assez grands cris” taux pour pouvoir les examiner, on trouve que c'es! du feldspath labrador. Cette roche se rattache par c08” séquent aux dolérites de l’Etna et de Stromboli ; m4 les leucites qui s'y présentent constamment lui donnent un caractère particulier, et en forment une roche tOut-

ä-fait distincte, le leucütophyre, roche qui s'étend des Plaines de la Campanie jusqu'aux montagnes de la Tos- Cane. “ :

Cette belle roche varie autant que la dolérite de l’Etna et de Lipari, tant par la grandeur des cristaux qui Ÿ sont envéloppés que par la plus ou moins grande abondance des diverses parties constituantes, tant enfin par la couleur plus où moins foncée, résultant des proportions relatives du labrador et des pyroxènes. Ces modifications permettent de caractériser la masse des courants de lave de différentes époques, et même. ce qui est fort remarquable, de distinguer, par la nature de leur roche, les couchés de la Somma des couranis du Vésuve. Ceux-ci, en effet, ne contiennent jamais la leucite en très gros cristaux , et cette matière est souvent tellement dispersée dans la maëse, qu’on a de la peine à l'ÿ reconraître. Les courants de lave nese trouvent qu'au Vésuve, et les contours de la Somma n’en ont pas encore présenté la moindre apparence. L'action volcanique du Vésuve se rejette même tellement du côté de la mér, d’où elle dérive, qu'aucune érupfion latérale n'a encore réussi à.percér les flancs de la Somma , et qu’on à toujours régardé cette montagne comme. une barrière insurmontable que ne peuvent franchir les Courants de lave qui destendent du volcan. C’est qu'en effet, la Somma n’est pas un volcan, mais bien un des cratères de soulèvement les mieux déterminés. Les couches dont elie est formée s’inclinent partout, sui- Vant les observations de M. Élie de Beaumont, de plus de 50 degrés ; elles ne peuvent donc pas avoincoulé avec cette inclinaison ; de plus elles conservent leur épaisseur depuis le bord jusqu'au pied de la montagne , et si elles n'entourent pas toujours toute l'enceinte Semi-circulaire de la montagne, elles s'étendent néanmoins sur Un espace si considérable en largeur qu'elles perdent 98]

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tous les caractères d’un courant. Il suffirait ç le ces considérations. pour 5e convaincre que les couches de la Somyma doivent avoir été formées ddns une position à peu près horiz ontale, et qu’elles ont été élevées postérieurément, de manière à former le cirque du cratère; mais une nreuvebien plus frappañte de ce fait se tire de la disposition des tufs autour de la mon{agne.

Le tuf de Naples, quoique composé principalement de débris de pierres-poñces et d'obsidienne, est une formation marineettertiaire, à peu prè ès comme lescouches calcaires de Syracuse et de Palerme. Dans toute son étenduesur la plaine de la Campanie, on y a trouvé empâtées des coquilles marines, des pétoncles, des huiïtres, deSbaccins, des cérithes, RTS aux espèces encore vivantes. On les a observées aussi bien dans les tufs qui entourent la Somma que dans ceux de Pausilippe, de Baja ou de Caserte ( Voyez Hamilton, Campi Flegrer, pag. 42 et 47, élles collections Âonticelli et Pilla à Naples). Ces couches de tuf sont tout-à-fait horizontaies dans Îa plaine près d'Aversa, de Caserta, ou même au Pausilippe ; mais en approchant du Vésuve, elles s'élèvent et entourent comme us manteau , jusqu aun e certaine hauteur, les deux montagnes. tiges au niveau le plus élevé qu "elles puissent atteindre , elles forment.une légère arête qui se voit très bien de toin, ème depuis la ville de Naples , et ee niveau se maintient à la même hauteur tout autour de la montagne, c'eston à DES de 4,909 pieds au-dessus de la mer, ou à

,200 pieds au-dessus des couches horizontales de la ee Les mêmes coquilles se trouvent enveloppées dans ces couches inchnées , les mêmes pierres-ponces en forment la masse principale; eé ces ponces ne son! certainement pas une production du Vésuve ni de Ja Somma. Le reste du volcan, formé de couches noire » qui contrastent singulièrement avec les couches blanches du tuf, s'élève hors de celte enveloppe, comme ul

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fruit mûr qui sortirait de son calice ; c’est effectivement à peu près de celte manière qu’on peut se représenter la Somma percant cette env eloppe de tuf, et l’entraînant jusqu’à une hauteur qui surpasse de beaucoup célle de toutes les autres collines de tuf de la Campanie.

Les couches de tuf ont été soulevées par la Somma etnon par le Vésuve, et ce fait résulte évidemmentet de la nature des choses, et de la description que Strabon donne du volcan. Strabon, qui avaitswobservé l'Elna, reconnut des productions volcaniques dans le Vésuve de son temps, quoiqu'il n’eût connaissance d'aucune éruption de ce Volcan; il dit énsuile très expressément que sa cime est tronauée ; et qu’une plaine s'étend sur cette cime. Est-ce bien ainsi qu’un auteur exact auräit pu décrire le Vésuve de Pline, ét l’amphithéâtre de la Somma, s’il les avait vus devant ses ‘yeux, ou s'ils avaient existé alors, lui qui n oublie pas de donnér deux cimes à PEtna, si peu marquantes, en comparai. son de célles du Vésuve? Après Strabon, en lan 19, se fit la grande éruption qui détruisit 1e villes de Ja Campanie. Une grande partie de la montagne fut jetée Gans la mer, dit Pline, el encore de .nos jours, nous Voyons la ville de Pompéü couverte d’une couche de Pierres-vonces mélées avec les productions de la Somina, I] est bien certain que le Vésuve lui-même n’a pas Hcjeté ces ponces ; car il n'y a aucun fait avéré qui at Meste qu'il en aït jamais produit un seul fragment, et les roches dont il est composé s’y refuseraient. Mais l'éruption agissant sur la couverture extérieure de. la Montagne, Sur ces mêmes, (ufs composés de pierresponces , dont Ja produétionr est due'aux cratères des champs phlégréens, l’a lancée sur ‘Ja malheureuse ville et ses environs. Un reste très considérable de cette cou- Yérture's’est encore conservé jusqu'à dut jours, et on

l'ebserve presque Sans fhierruntion, depuis la maison

de l’Eremite sur Resina , le long des hauteurs de Torre

del Gréco , et dans, les ravins, au-dessus de Bosco tre

Case. Les récits et la nature des choses se combinent

donc .de manière à nous donner la pleine conviction

que la grande éruption de Pline fut l’origine du volcan; il n'existait auparavant point de Vésuve ; le cône, tel

que nous le voyons encore, est sorti de l’intérieur ef

du milieu du cratère de soulèvement de la Somma, el les parois sud et Sud-ouest de cette grande montagne ont dû céder pour faire place à la nouvelle communica-

tion établie entre l’intérieur de l’atmosphère, commu nication qui depuis n’a pas cessé de se manifester

comme ur des volcans les plus actifs. Le volcan est sorti tout formé du sein de la terre; il ne s’est poinf élevé par l’écoulement successif des COR de lave ,

ce qui est démontré impossible depuis les recherches de M. Élie de Beaumont, et, au conlraire, sa hauteur n’a pas, depuis cette époque, cessé de décroître. Dans les

siècles passés, iés bords du cratère, aussi bien du côté

de la mer que du côté de la Somma, s’élevaient à la même

hauteur, et ils se trouvaientau niveau du Palo, actuelle-

ment la plus haute sommité de ce cratère, Peu à peu, la partie méridionale s’est tellement abaissée quéle bord

opposé parait une montagne fort élevée au-dessus

d'elle ;"mais chaque grande éruption a encore enlevé

une partie considérable à cette montagne, ou à ce bord

élevé, de manière qu’en 1834, il était réduit à un seuls

pic dé peu d’étendue et de largeur, et tellement affaibli

par les fumarolles qui le traversent intérieurement €%

tous sens , qu’on doit s'attendre que, peut-être mêmeë une des éruptions les plus Prochaines, toute celte cime retombera dans l’intérieur, ou sera lancée dans les airs et alors le Vésuve, qui autrefois dominail les cimes € là Somma, sera réduit à la moitié de la hauteur de 50% enceinte, où du cratère de soulèvement générateur:

En 1772, Saussure a trouvé que la hauteur du Vés suve était de 5,659 pieds de Paris; Schuckburgh, qui l'a mesurée en 1776, l’a évaluée à 3,699 pieds : enfin Poli en 1793 l'a portée à 5,640. Il semble toutefois qué ces évaluations soient trop faibles, car M. Oltmans, après des recherches soignées, donne à la hauteur du Palo 3,751 pieds, d'après une moyenne tirée des observations de M. de Humboldt et de lofd Minto en 1822, et de la mesure trigorométrique de M. Visconti.

Du temps de Saussure, il n'existait presque point de différence entre la hauteur des deux bords opposés du cratère du Vésuve ; cette différence n’est devenue sensible que depuis la grande érüption de 1794. M. Gay- Lussac, le 29 juillet 4805, a trouvé qu’elle était de 448 : mesurée par M. de Humboldt en 1822, elleétait alors de 492, et eïle s'est à peu près conservée ainsi jusqu’à présent (4835). En 1829, il s'était formé dans l'intérieur ducratère un cône d dont la hauteursurpassait même celle du Palo; car d’après une moyennede différentes mesures, M. Olimans évalueson élévation à 5,880 pieds de Paris (Humboldt, Tableaux de la nature, pag. 290, et

MémoOtres de Berlin, pour 1822, p. 30). Cecènes’écrouta entierement le 25 octobre 4822, et le. cratère resta six ass sans monticule; mais en 1828 il s’en forma un nou- Veau, qui d’après les mesures de M. Cappacci de Naples, ävait 291 picds au-dessus du fond du cratère et se trouvait à 158 pieds au-dessous de la-cime du Palo (Pilla, Spettatore del F'esuvio, 1853, p. 58). Ce cône était encuré par les murs du Palo comme le Vésuve l’est par es'escarpements de la Somma : M. Pilla assure positivement qu'il n'avait pas”été rejeté, mais que sa masse était solide comme celle du Palo même. Lorsque ce cône parut, i} n’avait aucune ouverture; i il n'avait dome pas été élevé par le débordement des laves liquides, Le

eratère qui Se {rouve à sa cime, ne s’est ouvert qu'une année après son apparition.

Ce phénomène était par conséquent uné ; répétition sur une moindre échelle, de ce qui s’est fait pour tout le Vésuve lui-même, lors du temps de l’éruption de Pline. Toute la masse solide a été soulevée à la fois et d’un jet et n’a pas été successivement formée par la superposi-

tiou des laves. Ce cône a disparu entièrement pendant l’éruption du mois d'août 1854.

Tout ce qu’on rapporte decourantsde lave antérieurs à la formation du Vésuve et dont l’existence paraît démontrée, à ce qu’on croit, par la nature des pavés etdes

murs de Pompéii qui sont formés de ces laves, se fonde sur la supposition erronée que la Somma serait composée de laves. Car les pierres de Pompéii a nent à cette montagne et non au Vésuve, comme il es aisé de s’en convaincre par Îles gros crisiqux de sol cite qu’elles renferment.

Les tufs ponceux qui entourent la Somma ont une propriété fort remarquable squi jette la plus grande lumière sur l'époqüe de l élévation de cette montagne . C’est que bien qu’ils se rattachent. sans discofifinuité aux couches de tufde la plaine, ils contiennent en assez grand nombre et mêlés avec les ponces, des leucito-. phyres qui appartiennent aux couches de la Somma ,

tandis qu’on ne voit pas une trace de fragments de

cette roche dans les {ufs des environs de la ville de Naples etdes champs phlégréens. I! y a done eu un mouvement volcanique considérabie dans ce leucitophyre avant la formation des tufs, et par conséquent avant l'élévation de la montagne. Ce fait remarquable est Confirmé par la présence de toutes ces belles substances, qu’on désigne souvent avecassez de légéreté comme des productions rejetées par le Vésuve; telles. sont les

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ma rbres, les dolomies, les mica, les idocrases, les amphiboles les meïonites, les néphélines et tant d’autres miné- Taux rares et Curieux, car ces substances sont encore enveloppées dans les couclies de tufs, et n’ont rien de commun avec la Somma dans son état actuel, et bien moins encore avec le Vésuve. Quand on considèré que‘ta plupart de ces cristaux se trouvent dans l’intérieur des fragments calcaires ou de delomie, et y tapissent | des fissures ou des cavités, on y réconäe ephénomène du contact des roches primitives avec les roches cal- Caires secondaires. L'effet de ce contact-est presque toujours de changer la nature compacte du calcaire et d’en faire sortir un@ foule de cristaux d’une nature analogue ou même identique avec celle des cristaux des tufs de Somma, et qu’on ne trouve plus dès qu’on s’é loigne des points de contact des deux roches. :

La montagne de Monzon dans la vallée de L'asse en Tyrol, les environs de Gre/lebeck en Norwège, les carrières de Querbach près de Darmstadt font ressortir ces relations de gisementavecla plus grande clarté, surtout la première de ces montagñes, dont les substances offrent les plus grandes analogies avec celles de la Sommà. Îlestdonce vraisemblable que les morceaux des tufs de la Somma ont été arrachés à des roches sur lesquelles les

forces volcaniques n’agissent plus immédiatement de-

puis longtemps ; et cela par une action antérieure à la Ps 3; P

Rcmätion de Ja plupart des coûches qui actuellément composent là montagne. Ces fragments ont été rejetés dans la mer, ce qui prouve encore que dans ce temps aucune montagne n'existait. M. Pilla possède dans sa collection des dolomies déces tufs, dont la surface ex- (érieure est COUV rerte de serpules (spérorbis) comme celles qui vivent encore sur les pierres dans la mèêr , @£ M. le comte de La Marmora, à Turin, en a trouvé d’aures, conservées à Berlin, qui sontenticrement cot-

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vertes des mêmes coquilles. Elles doivent done avoir été assez longtemps dans la mer, avant d’avoir été enveloppées par les ponces du tuf.

Les champs phlégréens n’ont point de volcan, On n’Y {rouve qu'un amas de petits cratères de soulèvement ef d’éruplions isolées ; mais jamais ces éruptions n’ont eu de rapport direct avec un centre commun. On ne peul se refuser à croire qu’il existe, sous le point de vue volcanique, une communication de ces contrées avec le Vésuve, car lorsque les forces volcaniques ont agi près de Pouzzol, le Vésuve est resté en repos, et au contraire tant que ce dernier continue à être en mouvement, les environs de la baie de Baja sont fort peu agités. Malgré cette communication, les champs phlégréens sont déjà entièrement situés dans la bande trachytique, et n’appartiennent plus à la région pyroxénique , plus rapprochée de Ja chaîne des Apennins. On rencontre le trachyte en masse dans plusieurs endroits, surtout entre la solfatare de Pouzzol et la mer ; mais son apparition au milieu du beau cratère de soulèvement de l’Astroni, est du plus grand intérêt eten même temps fort remarquable. Ce cratère singulier (pl.iX, Set) est entièrement entouré detcouches de tuf qui, au lieu d’êtrehoriz zontales, s’inclinent ici vers l'extérieur tout autour du cralère même, La tête de ces couches forme à l'intérieur des escarpements souvent presque perpendiculaires. DU“ milieu du foud s'élève de nouveau une colline en forme de dôme arrondi jusqu’à la hauteur de deux cents pieds, etrcette coHine n’est qu’une masse solide du plus beau trachyte blanc grisâtre à cristaux de feldspath et d’amphibole nets et brillants. Il est donc clair , Œue les couches de tuf ont été rejetées de côté par le gonflement et ie soulèvement de ce dôme de trachyte, Si les forces volcaniques avaient suffi pour le faire dépasser le bord des tufs du cratère, il se serait formé un Puy-de-Dôme,

PHÉNOMENES VOLCANIQUES ‘347 un Chimboraco ; et si ces forces avaient eu assez d’intensité pour S'ouvrir une communication par ce dôme et pour former à sa cime un cratère, un véritable volcan aurait paru dans ces environs, etle Vésuve n’aurait plus eu d’éruption. Le monte Nuovo, sorti de terre en 1558, n’a pas pu faire paraître le trachyte caché audessous de son cratère ; mais le reste est parfaitement semblable à l’Astroni. C’est aussi un cratère de soulèvement, dont les côtés sont formés de couches de tuf biane, inclinées comme la surface du cône x 1ème. C’est à tort qu’on le croit formé par éruption et de matières incohérentes , de scories et de ponces. Les couches salides de tuf soulevées sont très visibles tout autour du cratère, et il n’y à que la Surface extérieure qui soit composée de scories rejetées. Si donc on était, tenté de douter de l'élévation. des couches de tuf et du dô de trachbyte du cratère d'Astroni, le monte Nuovo sou-

ievé sous nos yeux, en donnerait la sers e la plus convaincante el la plus certaine.

Le mont Epomeo d'Ischia, ma 2igré sa forme etsahauteur, n’a pas plusété un volcan, qu'aucune des collines des champs phlégréens. On ne voit pas l'apparence de cratère à sa cime, et la grande fave de F’Ars0 sortie en

1502, non plus quecelles des cratères de Montagnone

et de Retaro, ne peuvent être regardéesque comme des produits d éruptions isolées, qui peut-être auraient pu faire un Volean de la montagne, si elles avaient eu assez de force et d’énergie pour établir une communication permanente par un cratère ouvert à la cime. Le mont Epomeo, d’après l'observation barométrique faite le 8 août 1805, s'élève de 2,356 pieds, Le bord du cratère de l’Arso est à 450 pieds am-dessus de - la mer, son fond seulement à 360 pieds.

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