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10 à 49 pieds de hautêur ; le Plocarna pendule. atteint mèmé très rarement cetie hawieur aux environs de Santa-Cruz. Les jardins de la grande Canarie sont fréquemment Grnés d'arbres provenant des Indes orientales et occidentales qu'on ne voit jamais à Ténériffe; ainsi on Y trouve des Poinciana pulcherrima d'une : beauté et d'une grosseursex{räordinaire, des Pica orellana'et des tamarins aussi gros que nos tilleuls.
On voit dans la @ ir intérieure de hôpital des lé- Preux de Saint-Lazare, une tres belle «allée formée de gros arbres de l espèce des Carica papäya, 6 D végètent avec plus de vigueur que ceux qui sont,dis-
persés en petit nombre sur jà côte nord de l'île de Ténériffe.
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Ces remarquables phéirènes de température sont du plus haut intérêt pour : ous ceûx qui étudient les lois suivant lesquelles les températures et les autres
‘phénomènes météorologiques se pos répartis à Ja surface de la terre. | Les x
La courbe des lempéraiures pour Santa-Cruz ne présente pas de semblables irrégularités, et ne porte point les traces d’influentces locales. Aussi je crois qu'elle beut très.bien servir dans les recherches sur les chan- Sements de température suivant les diverses-latitudes qui se trouvent dans une même zone météorologique de Tongitude. J'ai rapproché les unes des autres plusieurs courbes de: température qui paraissent avoir été déterminées d’une manière exacte, et ces courbes sembient se rallacher à la même loi, ou bien n’y apporier que de légères modifications. Les observations qui ont servi à les consiruire , et qui sont consignées dahs une table qu’on trouvera un p peu plus loin (page 80), se Tapportent aux lempératures.de Cumanà, de Santa- Cruz , dé Funchal, de Kendal sur le côté nord- ouest de
l'Angleterre de Sondmor, près de Drontheim , sur la fôle de NorWège. et enfin aux températures de plu-
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sieurs mois de l'année, des contrées situées sous le 78°. degré de latitude. Ces dernières observations oùt été faites avec beaucoup de soïn au Groënland, pen-
dant douze anñées, par l’infatigable et célèbre VOya-
geur William Scoresby, de Waitby, dans le Yorkshire.
Les températures de la Havanne et du Caire, rapportées dans ces tables , ‘donitent deux Courbes corréspondant à deux zones météorologiques de longitude tout-à-fait différentes, qui so 1 Mioutes deux parai- “Iles à la zone de FAtlantique, ét ‘qui appartiennent l'une à la zone du nord de l'Amérique, et l’autre à la zône de l'Europe occidentale. Dans ces deux localités Finflueñce des vents est'très considérable : à la Ha-
Väne, située même au-dessous du tropique,, de ther-
momètre.s’abaisse enhiyer jusqu’au point de congélation (umboldt). Au contraire, 1és chaleurs de l'été s'élèvent au Caire si fort au-dessus de celles que ressentent les îles Canaries, situées cépendant plus au
sud, que l'on reconnaît de suite que.ces températures
ne peuvent dériver de la même loi.
Si T'ôncalculé les témpératurés dela zone-de. l'Atlantique avec la formule connue de Mayer, d’après la-
quelle la température décroît comme le carré diwsinus
dé la latitude multipliée par un coefficient arbitraire ,
on reconnaît bientôt que ces tempéralures ne s’accordent point exactement entre elles ; ee que Humbôldi avait déjà fait remarquer dans son excellent Traité
sur les lignes isothermes, uu des principaux ouvrages.
qui aient été faits sur la météorologie de la surface du globe (:Mém. d'Arcuëil, 1x1, 484). I résulte
donc de ces sortes de calculs qu'il ÿ à des latitudes
où la diminution de température s'effectue plus fapidement oùplus lentement que cela ne devrait avoir lieu d’après, la loi générale des variatiôns de témpérature, Cf, par conséquent, it devient indispensable de rechercher eld’apprécier exactement I6 facteur qui
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ME CLIMAT. | TT doit intervenir dans lex modifier convenablement. # En combinant lesébservations faites à Sauta-Cruzetàa Kendal, 6n trouverait que la température moyenne du : pôle est de —%4° 9 R. et celle de l'équateur de 28°,2 R. Le’ premier de ces nombres ne s'éloigne pas autant de la Yé-: ritéque le second, car Scoresby atrouyé que latempéra- Lure moyenne dans les mers poläires éfaitide plusieurs degrés au-dessouséd@ zéro. Il suppose même que la température moyenne du 87° degré de latitude «es | — 6°,7R.; mais ce nombre est vraisemhlablementéxa géré, car il repose sur la supposition non admissible que : la courbe des températures pour le. pôle suit la même marche que celle de Stockholm, et cette localité est déjà trop éloïgnée de la mers Cette courbe a plutôt de l’analogie.ayec celle des côtes de Norwège : et st on efféclüe le caleul en se basant sur les Observations faites à Sondmdr par Strom, on trouve pour tempéra moyenne — 50,4 R. , Qui ne doit pas beaucoup de la véritable température du pôle.
pression descetté loi , pour la
Par la comparaison des tempéralures de Kend2 et.de
Sondmor on obtiendrait de l'équateur 47°,8 R. , € Ces
pour la température moyenne t+0",5R. pourtelle du pôle. * deux nombres sont certainement tous les déüx fort éloignés de la,vérité: H est done probable que, dans la partie septentrionale de l'Océan atlantique, là diminu- . tion des températures s’effecfüe moins rapidement que. ne l'indique la Toi générale : il y règne par conséquent” une nouvelle influence ; qui tend à augmenter la tembérature et quimodifie es résultats; celte cause perturbatrice estselle autre choseque le courant équatoria] Supérieur qui s’abaisse sur Ja mer, entre l'Europe et Amérique , et quis’avance vers le pôle-en lui apportant 3 Re partie de la chaleur des contrées intertropicales? @ **
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