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16° Volcan de Peteroa, ou volcan d’ Azufre. 3 La. “55e
15”. Long. T19 40° 27”. Nolcan très actif, et qui s’est principalement fait conuaïtre par une grande éruption latérale, qui eut lieu le 5 décembre 1762 (Molina, seconde édition, p.59). M. Gay l'a visilé en 1854. Les montagnes, au-dessus de S. Fernando, ont été étudiées par le docteur Meyen de Berlin, ( F’oyage autour du monde, 1, 315). 11 a trouvé que la cime du mont Impossible, sur le faite de la grande chaine , était composée d’une andésite, de couleur très foncée, gris verdâtre, à cassure esquilleuse , contenant en grande quantifé de longs cristaux d’amphibole, et des petits cristaux: d’albite. La même roche forme Ia Sierra de Gualalta et les montagnes qui s'élèvent autour de S. Fernando. Elle se distingue de l’andésite des volcans par sa couleur foncée , et paraît se rapprocher par cette
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prépondérance de l’amphibole de quelques diorites. En éffet , elle renferme des couches d’amygdaloïdes, dont les nodules contiennent des cristaux de quartz et de stilbite.
476 Volcan de Rancagua. Lat. 34° 15 S., au nôrd de San Fernando, mais au pied de la chaîne, à l'entrée des montagnes. M. Meyen a vu, chaque nuit, des jets de lumière s’élancer de son cratère ; ces éruptions se continuent presque périodiquement, comme celles de Stromboli. On a aussi observé des éruptions de cendres. C’est le volear de Rapel de Molina et de Vidaure.
480 Volcan de Maypo. Lat. 55° 53° S., Long. 720 17 27” O. de Paris. M. Meyen en a donné ‘éñé deserip= tién fort exacte, qui est extrêmement intéressante el curieuse ( 7’oyage autour du monde, x, 324sq.). La base de la chaîne des Andes, ou les colines des côtes, aux environs de Valparaiso, sont formées d’une syénite ou plutot d’un granite blanc à petit grain, composé de feldspath blanc, d'amphibole, de mica et de peu de quartz. Cette roche est fréquemment traversée par des filons d’un autre granite à plus gros grains et à feldspath rouge. Une espèce de porphyre sans quartz lui succède;puison voit paraître desagglomérats de porphyres et de granite, qui bordent la plaine de 8. Yago. Les syénites recommencent à l'entrée des montagnes, au dessous de Maypo. Mais, ce qui est-très curieux, c’est que, près du village de Tollo, la route traverse une colline de 300 pieds de hauteur, entièrement composée de de pierres-ponces. Les morceaux roulent les uns Sur les autres , eton y enfonce considérablement. Ces ponces contiennent du feldspath vitreux et des cristaux bruns de mica. On y trouve aussi assez cÉrigens des petite Sd ceaux d’obsidienne.
Le volcan est encore éloigné de deux jai de ce
PHÉNOMENES VOLCANIQUES. AT
point, et jamais il n’a rejeté dé ponces. C’est donc üng éruption trachytique isolée, tout au’ pied dés Andes
et près de la plaine. Plus avant, la näture des roches change et celles-ci prennent tout-à-faîtles caractèrés de’
celles qui forméntlesenvirons deS. Fernando étdu mont Impossible, c'est-à-dire d’une diorite composée de peu
d’albite et de beaucoup d’amphibole’ Elle se distiheues principalement de l'andésité, par sà couleur foncée, provenant de ce que la partie amphibolique qui entré
dans sa composition y est dominante. Après s'être élevé fort haut vers le volcan et sur dés penchants très es= carpés, on rencontre tout-à-coup des couches immenses presque verticales de pierre calcaire, qui contiennent une quantité prodigieuse dé pétrificattôns. On y'est déjà
parvenu à là hauteur de 9,000 pieds, mais ces couches calcaires se continuent encore beaucoup plus haut et s'élevént considérablèment dans la région dés neiges-\ perpétuêlles. M. Meÿyén y à remarqué fréquemment des anmmonites de plus de trois pieds de diadinètre. D'aûtrés pétrifications recueillies à ces hauteurs et déposées par lui au cabinet royal de Berlin, peuyent presqu'avec
cértitude servir à déterminer à quelles formations ces
éouchés remarquables doivent être rapportées. Ces fos= silles caractéristiques sont principalement lExosyræ
Couloni, Lam. , absolument semblable à celle du Jara et du Midi de la Fée, figurée par Goldfus , & 87, f. 5;
la Trigonia costata, le Pecten striatus, SOW.,t. 594, nine à-fait sernblables à ceux qui $e trouvent dans lés couches supérieures du Jura, près de Hildesheim en Allemagne:
uné Cucullée correspondante pour la forme à la Cu=
culléa longirostri is si fréquente dans es couches jurassiqués Supérieures de la Westphalie ; des ammonites de à . section dés planulites, Ainmonites biplex. Il parait,
d’après cela, que ces couches forment le passage" du
| cdledité du Jura à la craie, et sont añalogués AU der
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