Satyre d'un curé picarjd sur les' vërîtes du
temps. A Avignon, chez Claude Lenclunïe, à T enseigne de Muche ten pot. 17545 iri-ia, màr. vert, fil. à froid. (Duru.) ^ , ,,
611 • L'EWOLLÉMENT DE CotffcA Et DE MtÇllEIifiëî^SUr
*lé§ujèt dés Dîiïotfhs fftf'il dîfe«i«iqli'eB8^oit
'^^dkk^ le Ventre. Les tAahsdft^ dé^ M^pféllêî^Les
^ Plàiiftte' de' Marîôn^ Flob\iStf,8ftfibi«^(fe fâ«ftè«Mi-
' {j[ïiélié,'sëf1edeflomnetit dè^Sa^«lfe. iS^^cés
' iiltërttéhti^entr^etix. Et le raà*%§e^y^Oéôfe et
Miquélle, par dialogue, en langage |>îc8É^d:^3fi/'a-
ris, î634, in-8, mar. vert, fil. à ft^oldvdofttoJ. Aar.
'rduge, deirt. (Koehler'.}' ' -v-, i.y > ;.r.r.^
^ , If r .^runet a décrit cette pièce, dans I9 deniière édition du Jlfonu^I, d'après mon exemplaire, et, ni lui tti moi, nous n'en
avons jamaiis vu d'autre, même dans les catalogues. Nous sommes donc fondés )i la croire d'une grande rareté.
62a. Recueil de diverses pièges faites à l'antien langage de Grenoble, par les plus beaux esprits de ce temps-là. A Grenoble, chez Philippe CharvySj libraire et imprimeur ordinaire du roy, 1662, in-85 mar. vert, doubl. fil. (Koehler.)
Volume fort rare.
623. Epitre en vers au langage vulgaire de Grenoble, sur les réjouissances qu'on y a faites pour la naissance de monseigneur le Dauphin. Grenoble, Pierre Faure, 17^9, iQ-49Uiar. rouge. (Dura,)
Exemplaire non rogné d'une pièce rare.
624* Poésies en patois du dauphine (publiées par Colomb de Batines) Grenoble, i84o, in- 12, mar. véi!1;. (Duru.)
Exemplaire en papier carton glacé, non rogné. Choix très bien Mt, édition très bien exécutée, et tirage j x^p^çffmvli^^^w existe que quatre exemplaires d« i^tte ^ c;o?^fiflafj(5e^fW^ci portp le u» 4 .
625.' LoicffïAPl*i*o Broullia, Dialoguo entre deu comare (S. L. N. D.) în-8, mar. roug. , doré en tête (Koehler.)
Pièces imprimées à Grenoble vers ^808, et dont les exemplaires sont peu communs.
6a 6. Ballet EN LANGAGE FoRESiEN, de trois bergers
et trois bergères, se gaussant des amoureux qui nomment leurs maitresses, leur doux souuenir, leur belle pensée, leur lis , leur rose , leur œillet, etc. (sans lieu ni date) y in-8, mar. rouge, fil. (Thompson.)
Cette pièce, attribuée k Marcelliu Allard, doit afoir été imprimée vers ^605, car elle s'est trouvée deux ou trois fois réunie à la Gazette française du même auteur, qui porte la même date; mais elle est plus rare que la Gaiette qui n'est pas commune.
627. Dialogue facétieux d'un gentilhomme François, se complaignant de l'amour, et d'un berger, qui le trouuant dans un bocage, le reconforta, parlant à luy en son patois. Le tout fort plaisant. MetZy Nicolas Antoine, 1671, pet. in-i8 oblong, mar. bleu, fil.
Un des livrets rares de la bibliothèque meuinCy quoiqu'on en cite deux éditions qui ne diffèrent probablement que par le frontispice. .
628. La Famille ridicule, comédie messine^ revue, corrigée et augmentée ; achevée d'impriiMét* pour la première fois en 1720. Berlin ^^ Jean Tôlier, in-8, mar. brun, fil. (Koehler.) , ., ,.
On se procure difficilement, même en Lorraine, cette comédie lorraine qui a eu l'honneur d'être ^tribuée k deux hommes de beaucoup d'esprit. Le Duchat et Ancillon. Il y en a eu deux éditions, ou peut-être deux tirages, dont le plus rare passe pour^tre celui qui eontieût, page 76, fSpitaphe
de Perrin des Grilles, Cette épitaphe ii^'^st d{ ailleurs gyu'i^e plaisanterie personnelle et locale, dont le sel nous échappe tout-a-fait. Elle se trouve dans mon exemplaire.
629, Chan-Heurlin ou les fiançailles de Fanchon. Poëme patois messin, en sept chants. Par B*** et M*** de Metz, publié par M. G***. Metz, de Pimprimerie de C. Lamort, et se vend chez la veuve Devilly, 1787, in-8, mar. rouge, fil. (Koehler.)
Chan-Heurlin est l'Iliade du patois messin. C'est un véritable poëme conduit avec art, et qui mériteroit peut-être une analyse sérieuse. Il lui est malheureusement arrivé ce qui est arrivé a nombre de grandes et belles œuvres de l'esprit humain ; il n'a pas été achevé par son auteur, et l'édition que nous annonçons s'étoit arrêtée à la page 40. Un continuateur intrépide, et, il faut le dire, ingénieux et habile, se présejita depuis^, comme Jehan de Meung après Guillaume de Lorris,.et mit la dernière main au poëme commencé avec tant de suc(^ès. C'est ainsi que les pages 4^ à 70 furent ajoutées au fragment ae'F^diftion iimp)surfaite, en caractères et sur papier aussi conformes qu'il se pût Mt^ k ceux qui avaient été employés pour le commencement. On comprend sans peine quétiettéliàblicalion définitive dut être fort restreinte dans le nombre des exemf^laires; car le fragment, éparpillé entre les' mAm^: di^ Quelques curieux, n'étoit pas resté en fonds dans le magasin de l'imprimeur. Transformé en cornets par l'épicier(>«b eh laâte^jépaisee et solide par le cartonnier, il avoit presque entièrement djbparu; Il a donc fallu réimprimer Chan-Heurliny et j'aime a croire qu'on n'y a pas manqué ; (^ ^ifi^l^a^e^ ori^mal. complété par la continuation, doit être un volume xare. .
63p. ViRGiLLE ^virai en borguignon (par Di|may et
l'abbë Pélîit).^^*' DiJùny^chêAntôine)ieFay;tmprimoiiy ve^lisPàlài.'ï'jiS, J pàrtibs éto un îil-ï2, mar. rouge, fil. (Koehler.)
KonrÀcnb. • '•' " *'•■ ^- '
ta troisième partie finit p&ge 24. L'édition n'ayant pas été continuée, ces fragments ne furent point mi&av jqiQr,ef/ils étolent ^esté3 anec({o(es, ainsi qu'on disoit alors. Le hasard en fit retrouver quelques exemplaires, il y a vingt-cinq ou trente ans dans un vieux fond de magasin, et les amateurs s'en saisirent avec empressement; mais ils ne sont probablement pas aussi rares qu'on l'a prétendu d'abord. C'est une pièce notable pour le patois bourguignon.
63 k Virgile virai an borguignqn. Chqix ^es plus beaux livres de FÈnéide, suivis d' épisodes. lires des autres livres, avec sommaires et notes^npublîés pai- C. N. Amanton, et uù distèufS^p?éliminairë, par Gabriel Peïgnot. JJijonXlnipni^^ne de Frantin, i83i, i vol. çei î^r.5, jp^^ r^^^ non rogn.,dor. en tête. ♦ ^ \,-,.^;>, ^^j^.
Un des six exemplaires w» ifxfiuaa fq]13> pqi)p|il^At;sp%n . Aëimpression, tirée à petit iwnbrf5n4*i»9i^J»r|i^j^g<4^f me
précédent et de morceaux choisis .<|aii^)i}ftj^piè9fil9!itiij^it* . Les éditeurs, mes bons et vieux amis^ i^^em ont <d6An4i(^ bel exemplaire où se trouve inséré nn^^ feuiilèik de dédîi^Qe a Ch. Nodier, quikrietti^robabl^mentpafticulier. *(rp^s^?;
63a.BAR0ZAi, Gui (La MônÂôye). Woèi t^ô-Nôfea, compôzai an lai rue de lai Roulôtë. Âiisànnè lé Noei compôzai ci-devan an lai rue du Tillô, le tô du moime sntevt. Dijon / Jean Ressi^w^ î^ôï.
— Noei compôzai Fan m.d.c.c. an lai rue du Tillô. Deuzeime edicion pu muglieure que lai premeire. Dijon ^ Jan Ressayre^ 1701. — Epologie dé Noei de lai Roulotte et du Tillo. — Gompliman ai son altesse serenissime monseigneur le duc de Bourbon sur son errivée ai Dijon, Dijon, Claude Michardy 1 694. — Lai Mor au Diale vou Noei nôvea. Ailen van aitô un Odon^ iandefrançoique borguignon, 1701. — Gompliman de'vaigneron de Vougeôt ai monsieu l'abé de Citea lote moître su son Prôçai du Fauteuil des éta, et remarciman de moime au roi su sai bonne jeustice. Dijony Claude Michard^ 1699. — DiSGOR ai son altesse serenissime monseigneur le Prince, et lai quairelletôt au Ion de l'Ouche, lai Tille et Suson. Dijon y Claude Michardy 1 700. — Les Harangou de Dijon ai son altesse serenissime monseigneur le duc. Dijony Claude Michardy 1697, pet. in- 12, mar. bleu, dent. fil. (Bauzonnet.)
Première édition où les Noëls aient été réunis, et qui, malgré de,nombreases réimpressions, ne perdra jamais de son prix aux yeux des amateurs. Les pièces qui s'y trouvent réunies dans ce précieux recueil sont cependant d'une toute autre rareté. J'ai fourni copie, pour une réimpression promise, de la Querelle de la Tille et du Suaon dont on ne connoissoit pas d'exemplaire en Bourgogne, même dans les riches collections de mes amis MM. Peignot et Jollyet. 11 seroit probablement impossible de composer un exemplaire pareil au mien, et celui-ci est d'une parfaite beauté.