Le même ouvrage. Quatreime edicion. Ai
Dioniy ché Ahran Lyron de Modene, 17^0 , in-8, inar. citron, fil. (Bauzonnet)
Exemplaire en grand papier.
Six pouces six lignes de hauteur, c'est-k-dire huit lignes au moins de plus que les exemplaires ordinaires.
Ces exemplaires en grand papier que les catalogues anciens n'indiquent point, ne contiennent pas la musique qui ne fut ajoutée qu'après coup. Ils sont certainement fort rares.
On sait que cette édition fut souvent copiée sous la même date, et j'ai dit ailleurs que les exemplaires de l'édition originale se distinguent par un long errata (de 54 fautes), et par le chiffre de la date qui y est imprimé sans ponctuation intérieure (MDCCXX.), au lieu que dans les éditions copiées ce chiffre est ponctue après le millésime et les centaines (M.DCC.XX).
634. — Le même ouvrage, même édition. AiDioniy ché A bran Lyron de Modene, 1720, petit in-8, mar. rouge, fil. (Thouvenin.)
Exemplaire de l'édition originale en petit papier, mais qui mérite d'ôtre distingué. 11 a appartenu à La Monnoye qui y a corrigé soigneusement plusieurs fautes oubliées dans V errata, et qui y a ajouté, page 88, un couplet autographe, omis, je crois, dans toutes les éditions qui ont précédé celle de Châtillon-sur-Seine :
Corne ai no dans lai boucôte De ce Dei noYea, Le pei d'ene famé lôte Chiccli du laissea, Chiccii, etc.
La Monnoye dut faire présent de ce volume au comte de Plelo qui a signé la page \ des Nùëls^ et dont le nom, connu dans l'histoire par une mort héroïque, rappelle en littérature des
chansons pleines de grâce et de naïveté. Enfin, il est enricbî de la musique manuscrite, mise au net avec beaucoup de propreté et de soin, et qui, dans cet exemplaire de Fauteur, pourroit bien être le texte original de la musique imprimée.
635. Le même ouvrage. Ai Dioni^ ché Abran Lyron de Modène, 1720, mar. rouge. (Dura.)
C'est ici une des réimpressions faites avec la musique^ mais probablement avant la mort de La Monnoye, car VEpicedium du Père Oudin m*y paroit rattaché après coup. Il en est peutêtre de même, au reste, dans toutes les éditions de cette date. On me pardonnera sans doute d'avoir tenu à posséder cet ingénieux chef-d'œuvre sous toutes ses formes.
636. — Le mêmç ouvrage , aivô queique ajutorion (sans lieu ni date)y\ieX. in- 12, mar: rougeV^fiL (Purgold.)
Édition très rare et qui pourroit bien avoir échappé aux savantes recherches de M. Peignot, ce que je n'osorois affirmer cepçnfla^^^^(^r j(9^f 1^ ai pas^ actujellement souSilea^eux^ Outre la totalité d^s No^U de l'édition de 4720^ elle. CMMient, p. 40Q et iW , deux couplets çui y ont été omis, «t, p.^iO^ a \^!^^^^}ff.^pë^ qui ne son(tpasindigQes<4«yoîsi(ijB^^efceux ., ^^c^^ia Mpn^o^y^ ^^^9fl^ c^lte.observatiop e( q^ :VÇiHime>^r'inon aJpily^.,Aimé-MarUnfl^^A'^çfl^içhi4;WftA^ ^
637. Dialogue de>^v Çki^^k, preseu^^l^mqnseig^p^r Ip duc de Bregogne, ai son errivée ai Dijon, le 20 septembre 1703. Dijon , Glaude Michar^ 1703, in^ra, mar. bleu, ornem., doub. fil. (Koe-
Pièce d'une grande rareté, et ^onl on m'as^re ^qu'on ne connoit pas d'exemplaire en Bourgogne.
638. Gauthier (François). Noëls nouveaux au patoiis de hessLnçon. Besançon^ Jean Claude Bogillot (sans date) j -pet. in-ia, mar. vert, fil. (Bauzonnet.)
639, — Les mêmes, nouvelle édition. A Besançon^ chez Quentin^Joseph Bogillot, imprimeur-libraire de la Cité royale, Grand^Rue, près le pont, 1773, a vol. in- 12, rel. en un, mar. bleu, fil. à froid. (Paru.)
Ces deux édilions des Noëls^ en patois de Besancon^ sont fort rares comme toutes celles qui remontent à une époque déjk un peu reculée, et qui ont péri dans les mains de leurs innombrables lecteurs. Les éditions plus récentes, même les dernières, ne sont guère plus faciles h. trouver, et il est presque impossible de rencontrer des unes et des autres un exemplaire eu bon état de conservation. Les imprimeurs de Besançon, qui étôfent en même temps relieurs, avôient i^hâbitude de fogner les livires de ce genre exactement k la lettre, et quelquefois même un peu plus avant, pour en diminuei* le vo- ' < lume et le poids, et pour réduire d'autant les frais dti colportage; de sorte qu'un exemplaire qui porte une ligne ou deux de marge, comme le dernier dé éeux-d, est un volume vrai- -' inl^iit extraordinaire, de la beauté duquel il fiàWt rëndfe ^âce à l'heureuse maladresse d'un reUeùr'qtrt' W'^avaix ^Hk son métier.
' Lc^'i^ToéfbdeFrançoisGauthier sont fort goûtes en Franche- '• Çèiicé, et ils méritent de l'êlrerJe lié' trois* paé ^tl' aucune ^î:]fiimWlnca!.de>. France puisse leur en epjidser-de piu^ fraiics, ^, 4^plffjgai%et de mieu^ toui^iié^, ^ex^epliop failQJ çdiXHne de raison, de ces charmants Noëls Bourguignons auxquels il ne faut rien comparer; mais les Noëls de La Monnoye tons lé j«n d'esprit d'un sceptique taflleirr, et ceTa est si vrai qu'on
ne peut guère les traduire lUtéralemeot sans affliger les oreilles pieuses. La naïveté seule du langage y sauye les licences de la pensée. Les Noëls de Gauthier ne manquent pas non plus de ces traits de moquerie narquoise qui sont assez propres au genre, mais ce badinage simple et sans malice ne fait pas redouter les mêmes conséquences. Il est à regretter que ce joli ouvrage attende encore une édition critique et un glossaire.
<)4^' L'Arrivée d'une dame en l'autre monde, habillée en panier. Vers au patois de Besançon (sans lieu ni date)^ in-S, mar. bleu, ûl. à froid. (Duru.)
Cette pièce, qui passe pour la plus rare du patois franccomtois, m'a été donnée par mon ami M. Weiss, biblioth^aire de Besançon, ce qui m'autorise à croire qu'elle ne manque pas dans la bibliothèque de Besançon qui auroit certainement obtenu sur moi une juste préférence ; mais il seroit peut-être difficile d'en citer un troisième exemplaire.
641. La Jaquemardabe, poëme épi-comiquè en dialogue au patois de Besançon ; qui a pour sujet la descente de Jaquemard, du 26 janvier 1746, et sa réïnstalation de l'avant -veille de Noël de 1752, avec des notes et explications en fraaçQ^is. A
Dol^j chezJ. B. Tonnet^ imprimeur^libraireidela ville et du collège. Aux armes de Tallard, ^7^3, pet. in- 12, mar. bleu, fil. (Thouvenin,)
Pièce rare.