‹ Description raisonnée d'une jolie collection de livres (volume 2)Chapitre 65 sur 113 · NoELS Bressands. a Pontée-Faux y chez Moi · texte numérisé non relu

NoELS Bressands. a Pontée-Faux y chez Moi

BKLLES-LETTRES. 255

roudy 1797, pet, in-8, mar. rouge, doré en tête. (Duru.)

Non rogné.

)43. Poésies en patois vaudois, in-4, naar. rouge, dent., fil. (Thompson,)

Manuscrit.

Recueil de jolies piècesde ce patois, et entre autres du Conte dai Crakfà dont je ne connois point d'éditions. Cette charmante copie, exécutée avec un soin calligraphique tout particulier, m'a été donnée par mon ami M. Porchat de Lausanne.

644- Prologue faict par un messager savoyard, sur le rencontre de trois nymphes, prisonnières par trois mores. Faict en rime sauoyarde, auec la plaincte de la quatriesme nymphe de l'emprisonnement de ses sœurs, iSgô, pet. in-8, i4 ppmar. vert, fers à froid, doubl. mar. rouge, dent. (Koehler.)

Pièce très rare qui n'a paru que deux ou trois fois dans les Tentes, et qui est par conséquent fort peu connue. Le texte paroît annoncer, ainsi que le titre, la plainte d'une quatrième nymphe qui devoit probablement sertir de suite au Prologtoe, On ne sait si elle a été imprimée.

645. Chrestien (F.). Les essais d'un Bobre africain, seconde édition, augmentée de près du double, et dédiée à madame Borel jeune. Ile Maurice^ imprimerie de G. Deroullede et Comp.^ impri-

256 BflLtES-LËTTRES.

Il est inutile de dire que J^ livres imprimés ïrife Ifaïuice soDt nécessait>emeot fort râi^ en Prait6e\^*Ge Joli exMiplaire m'a été donné|Mr «on ami If. Laverdaat qui l'a ra^iporlé pour moi de son beau pays.

^ Le^ Qntole n'est pœ, a proprement parler» ou pal6i3 (jmtrimmHtfpatru^ iiiom^. C'est même tp«t le,€pntra^i%, une Jangue étrangère apprise par néoessHé pourra nombre assez circonscrit de besoins et d'idées, et^ dont d'heiireux artifices, parfaitement logiques d'ailleurs, ont béauèôup^sîmtumé la ffntaxe. Le Créole ressemble sous Qe rapporté la laiguedes petits enfants, et c'est k peu près la iméttieehoseatt point de ■^Mt fMIoMiphiqne; seulemeat,* il ne dti4ant jamaâlme langue '«AâM'M yifllé) pareé^ que TeselaTage estriin état d^enfance ^Minilé «flilci^emeiit, el qui, commeiMa'dil a«|Diwi'hui, ' '^fïWftiMghèaepasifDieBitie pardonne cette Ubomt^^ ' ot^éiirfneîfauttondes eadaives émasdpera,/Beto^ <^i raieoi^ki bttgqedontHsae'sennenl, etl6Créoler^oNl«njour ?ù u p:«iVio{éi«%ito mignardo «t ses Uqndicesi ttiBBitiiifBï ik»! donc :po'nAK)^l|0li4uif3 intérêt 4'eft'C0ilamrverJe8 monnowiittilet il en ^^r,7<;pe^i^1rieAn|iéb;r<far tes liègres^ «(m phn qvopUtr ealÉMs, ne perdent guère leur temps k faire des li^rféi.'^ ^ v,. o *' iV. B, Les ouvrages en prose patoise, qui sont peu nom- "^'^^^l^aMn^SB/^Utféi^^

t^.O .^nk .(lob cllj. oa -J . w.i II yro ùb bIIs\

64&. Canzoni di Dante. MadrigalideîldidCtoi Madri- , gfiLi diJU. Ci»aiet.4ij]Ml. QinrdoNon^lffi^yl/ripresso

f 1 in Milano ptr Augustino da ¥im0realù ad instantia de M. Jo. Jacomo e fraieiU di Cegnana, i5i8, iiijrS^ fig. en bois, mar. rouge, ornem., doublé en nuir, vert, dent., fil. (Bauzonnet.)

'Svjperbe exemplaire (f «n Tdlimie très rtre .

647* Sc^LTA m POESIE italiane non mai per Faddietro stampàte de piu nobili antori del nostro secôfôl P'énezîay i686, pressa Paolo Baglioni, în-8,

mâir^iioir, fil.. (Padeloup.)

Très M eiCBplaire en papier fin de la bibliothèque de

madame^ La Borde.

^- rti ûKliîrQ.^èa ràTiM irès peu coimtt.aé.oiNiiitiM^ qofi des

fl&es dà 9mM chaste et sérieux ^tqut éHIkH cestéea iuédi-

ieik 9i cenottbre est le beau poème 4b8 FoiH Sfucri du car-

diBfiISfcna PallaYicino (pages ^ 60 b SS9^( donl il aufipriiDa la

. preuiière éditi(m avant qu'elle ue fftl'tenttiflk^ lorè'de son

. eslrée daBt l'ordre des Jésuites, et qui .passé pt>ur no plus

ocifiler^e date l'exemplaire usûquo: d'une des bibliatbèques

' de Parme^ Je coois que cette réimpredsion da ilhi^ni n'est

igHèvo plus commune, et il est asëexrp^ebaUeque lo aayant

M. Gamba ne l'a pas oonmiei- > . n? Ui H o

648t.£iQEl.a!A^m PROWB mf^mWAh^AIHEf,^fl^J:fQndra (Paris), 1765. — Il libro delPerchè'>Mllaq[Bastorella de cav. Marino e la novella dell. Ang. Gabriello^ in^JP^hisi^^ ^. JA. M. C. XIV. — Dubbii amorosi, altri dubbii, e sonetti Lussuriosi di Pie< tro Aretino, nelia sifimpff(fi9*dei FornOy alla corona de Cazzi; 3 part., un vol. pet. in-ia, mar. ovWt. (Derome,) -' - ;^ ^ ^/aJ »

' \Èé volume pourroit- êt^ indlfféf'êniitteni ^faèfe sèli^quel-

qu'une. des dlvmons de la prose italienne, car il commence par une satire épistolaire en prose, du genre le plus piquant, inti talée : il Gazzetiino del Gxgli; et c'est dans sa première partie, qui est fort rare, qu'on trouve la nouvelle deUa GiuUeria à laquelle ce recueil graveleux doit sa principale réputation parmi les amateurs. M. Gamba en a fait bonne mention, page ^46, de sa Bibliografia délie novellein pro$a. Mais le Libro del Perché et les Dubbii amorosi^ qui sont certainement sortis des mêmes presses vers le même temps, y tiennent assez de place pour que j'aie pu me croire autorisé k le ranger ici. Ces deux derniers ouvrages sont un peu plus faciles à trouver que la Scelta, même dans ces belles éditions, mais on ne les rencontre pas souvent réunis. Toutes ces pièces sont tirées dans ce charmant exemplaire, soit en papier fin, soit en papier fort de Hollande, et la dernière des trois, imprimée d'un format plus petit, a conservé toutes ses marges.

On sait que la plupart des publications du genre de cellesci sont dilês k Moêtte et Gorbie, auxquels il faut sans doute joindre Querlon.

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