‹ Description raisonnée d'une jolie collection de livres (volume 2)Chapitre 68 sur 113 · Tansillo. U Yendemmiatore del signorLuigi · texte numérisé non relu

Tansillo. U Yendemmiatore del signorLuigi

Tansilloy per adietro con improprio nome intitolato : Stanze di cultura sopra gli horti délie donne. In Vinegia, appressp Baldassarre Costantini^ alsegno di S. Giorgio^ 1649^ P^** ii^4» V^l.

Très bel exemplaire d'une édition rare.

663. Stanze amorose sopra glt horti délie donne et in Iode délia menta. La Caccia d'amore del

Bemia. Stanze in materia d'amore nuouamente ritrouate et con diligentia corrette, et di yaghe historié adornate et datein lucei.//i Venetia, 16749 fig* en bois.-« Stanze inJode délia menta. Stampate nuouamente con diligentia et historiate. In Fenetia, i^'jk^ pet. in-12, fig. en bois, mar. rouge, fil. (Derome.)

Jo^. exemplaire d'une édition fort recherchée.

664. Redi (Ffanc^^o)^ Bacco in Toscana^ Ditiramfao di Frismceaco Bedi accademico délia Gmisbal^con

'4e ann<Kt{^oj|ir/i6E Fire/tze^ per Piero Maitxniy

ig|5, in-4>iaar)vd*ôug6./XoeÂ/^rJ vv

Exemplaibe en grand papier, non rogné.

ï , .iBersoanftitiHgniirfixgiut le<>£aoco m TosoÊmok est^ le chef-

: d^oeùyroB dt laq^ésiei^thyTanibiiqiie^^ et q«e les notes dont il

^stènridhi dalififî cette édiiio&*8oiitJd,fun inmifflneiBtéihétpour

le philologue. Cet admirable travail, si ingénkuBeiiieiit brodé

sur un charmant poème, a probablement servi de modèle au

665. ^^ps;lto(fi4tflîW'cft |) r. (^.iSatir^^ Vint§ui\ Né- .caif) ^Âristqtile d^itia*Zoppino^ i5^^^ pet. inhS,

BELLES- K&TiTiyËS; 205

iiiar.'>i¥ert, «fili^vJLvac ;^l£ portrait idi^noMeaul' le

Édition rare et complète, ut)li' citée par les' blbliograpl^eSy mm» ^ i^aroît être la réiinpre^ioti vé^s'i^ii^V^ deYéditron originale de 4^54. Elle a cela de curi^^px qiC^^lf^^^inontre, par l'identité incontestable des caractères, que le fameux livret Jnti^ulé : Tariffa délie Puiatie^.^fxa^^ il ser^ 4}uestioii plus loin, est sorti des presses de Zoppino.

666. SiMEOfVi (Gabriello). Le Satire alla Bemièsca di M. Gabriello Syiaeoni con una elegîd 'i&b^ra 'alla^ morte del re Francesco primo, e ialtre rime ' £t diuerise personne: Al christianis^imcj^^t^fâiâ tissima re di Francia Àrrigo seconde. IrtTur^ho^ pro Martine CrauoUo y \^l\% P^t. inr4»'tt^^'«^'V€Jrt, doublé en mar. bleuy fil. ' - lei^ :ii i

Exemplaire très bien eonserté d"^ VotutaïélftHl'sliiéi

607^^ AVISO PiAGEVoLir dato àlla^ beils^llIliËP^iâa ièA Bobile âiùvane Franeèse, so^fài \^mmiêKi &ta dàl Aèrenissimo re^^ Naba^aiao|)ia^â^ Monaco y appresso GiàuannùiSwwm , k9^f 10-^4 9 mar. rouge, fil. (Derome.)

.' , •• .-. v-^: ^-àv^uh a^z/iD via ajiiAjqKazL4 \ > yblume> fort iâtéresssnt^konë te/(poiiit(>dë/vu0TllUë»iire, et fort eiirieux sous le poivA de.ii!Héiiâ6feinEB{iJ98pl^a)'étéoaUtre foî^trèsrMherobé et qable[)8etoii;êàGaoiey ^il(>6t€lt>i^

j. \ w-, ;,;. :v< ., 1, .,.-r .,,ij joj.'i i< ..tiTi..rq jiiiixirjiîih au Uu POESIES BURI^Er$iQi!^£l$c£^.s<iiA^«i4BINKS(>K^

668. Beuri* Tutte le opère in tcHrisa nma^ i5i$â. — Tutte^e Terze rime del Mauro, 1645».-— LeTerze

26$ BELLES-LETTKES.

rime di M. Giovanni délia Casa, di M. Bino et d'altri, i542. — Dialogo contra i poeti del Bernia, i54îi. — LeTerze rime del Molza, del Yarchi, del Dolce et d'altri, i54a. — Capitol! del signor Pietro Aretino, di M. Lodovico Dolce, di M. Francesco Sansovino, etc. i54o, in-8, mar. violet, fers à froid. (Belle reliure ancienne.)

Édition rare de ces poésies dont il est fort difficile de trouver des exemplaires complets. Le Dialogo contra % poeti est la partie du volume qui y manque le plus souvent, et il n'a pas été reproduit dans les éditions suivantes. Les Capitoli d'Aretino qu'on y a réunis dans cet exemplaire sont beaucoup plus rares encore.

Je crois avoir lu quelque part que le Capitolo del Foma n'étoit pas contenu dans cette édition. C'est la première pièce des Terze rime de la Casa, p. 456.

66g. Tutti i trionfi, carri, mascherate h canti carnascialeschi andati per Firenze, dal tempo del magnifico Lorenzo veccbio de Medici; quando egli hebbero prima cominciamento, per infino à questo anno présente 1559. In Fiorenza, i5Dg, in-8, mar. vert à compartiments, doublé eu mar. rouge, à compartiments , fil. (Koehler.J

Reliure de la plus grande élégance.

■■ Tout le monde sait l'histoire de ce volume dans lequel la famille de l'Ottonajo eut le crédit de faire lacérer 9^ pages, qui contenoient les Canzoni de ce poète, mort pendant l'impression. Les anciens bibliojgraphes italiens ont répété à l'envi qu'il n'avoit échappé que trois ou quatre exemplaires a cette mutilation barbare, mais on en connoit davantage en Italie, et j'en ai vu quelques-uns en France. En prenant cette

exagéralion pour ce qu'elle vaut, il reste certain que les Trianfi complets sont un livre aussi rare que curieux, et digne des plus riches bibliothèques. Un exemplaire s'est vendu 456 fr. à la vente de Mac-Carthy, mais je ae pense pas qu'il en existe un autre qui puisse rivaliser a[vec celui-là en beauté. Le mien, qui est très naimrqoaide par sa condition, loi est cependant inférieur.

670. ÂRETmo (Pietro). Sonettî lussuriosi. In Finegiuy i556, pet. în-165 mar. orange, fil à froid.

Je prie le lecteur d'être bien persuadé que ce n'est pas ici la fameuse édition originale des SonetH dont Ménage désiroit si vivement de rencontrer un exemplaire, édition que l'on a souvent citée, que l'on a décrite, que l'on atoxée, et qui n'existe peut-être pas. C'est une simple réimpression, d'ailleurs totalement inconnue, qui parott avoir été exécutée en Suisse dans le courant du siècle dernier, et qui diffère beaucoup de celle de Grange que j'ai annoncée plus haut (Scella di prose e poésie)^ soit dans une partie de son contenu, soit dans la disposition des pièces. Elle se compose de 22 feuillets dont le premier contient le titre, et chacun des antres un sonnet imprimé anrecla, le vingt-unième seul excepté, qui ne contient qu'un httjitain. Le veno reste blanc, et propre a recevoir un dessin ou une gravure. Cette description est tout-à-fait semblable à celle que certains bibliographes nous ont donnée de l'original, et même à celle de l'exemplaire peut-être imaginaire de de Boze, rapportée, à ce qu'on assure, dans un iuppUmeni fort rare de son second catalogue, sauf que cette ÎAdication annonce 25 feuillets au. iieu de 22, mais en comptant an fron* tispî^ gravé que mon édition ne renferme. point. Quant aux 24 gravures de Marc-Ântoine, il n'en est point question dans la notice du catalogue de de Boie, et il faudroit oonclare de là que de Boze lui-même ne possédoit pas cette édition originale si célèbre, ou qu'il en possédoit un exemplaire sur lequel . le tjyrage des gravures n'avott pas été exécuté. Cette circon-

slance rend difficile à comfM^endre son évaluation à la somme demilh francs, alors exorbitante pour un livre: L'Sâition originale avec les planches, si elle existoit réellement, vaudroit aujourd'hui davantà^.

671. Il Manga^elco; (Sans lieu ni dâlej, pet', in-8, mar. rouge, fil à froid, doublé en Inar. rôiige, dent.^ fil. (Koehler.)

édition imprimi^e vers i55d, probablement par le Zoppino,. et dont l'extrôme rareté est bien connue ^ès amateurs. Un exemplaire qui pourroil bien être le mien, car cette espèce de livre» est sujette a se reproduire en apparence, et sans : pour cela S6> mulUpIier, fut vendu 445 ft, chez l'abbé Le . I|l9ii4r ^i plus de -1 60 fr. chez Hibbert. Celui-ci est d'une con- .seryation irré|>roch2jDto.

672. Tàripfa delle puttane , ouero ragionamento dèl îàHhûXéte é del gentil huomo, nel quale si dinota il prezzoela qualita di tutte li cortigiai]^ di Vinegisi; çpj p^c^e^flolle Ruffiane : et alcuneno- ,ji^ellepip^^U(pHdajrîdere£srtteda alcune di queste famose signore a gïi suoi amorosi. Stampatônel nostro hemisperoy F anno i535, in-S, mar. bleu.

. {\f\\iSf\f^f:fimi9W^ '^e le Mangnndlo ^ui a été cototrèfkit, et presque inconnu des bibllograpbes, mémo 6&.Itali^< Ce livre singulier ne se trouve pas, non plus que le précédent, dans la magnifique bibliothèque de mon savant ami M. le comte Melzi, qui réunit, comme on sait, les curiosités les plus précieuses de la littérature italienne. Mon exemplaire, et je n'en coiinois point d'autre , étoit porté à dix-huit guinées, ou 450 fr., dans le catalogue de Longmann, pour l'an 4848. i^ai fail^ovnsfttt ktf lui grande riolicfqu'ifr fûtf ôssiMe^ <fe faire

aprè3 la folie de Tacheter à ce prix : c'est d'en refuser day^çtfge.

67a. dTRASGiNO CAMPANA. liEmeiito dî quel tribulato di Strascino campana senese sopra il maie incognitQ^ , il quale tratta délia patientia et impatientia, pet* in-.8, titre grav. , mar, bleu, fil. (Koehler.)

Llvrc^ 4u genre des précédents, mais d'une valeur fort inférieure, parce qu'il se reucontre plus facilement.

674* CiccEiDÉ LEGITIMA (Iç). In questa terza impressione ordinatamente disposita, ed accresciuta d'alquanti Sionetti, che nelle due anteœdenti edizioni erano stati omessi, in-12, mar. bleu, fil. (Koehler.)

Edition moins belle que celle de Paris,. mais, p^u?{r|sç^-

ctiée, paÀïe qu'elle est plus complète. La Cicceide, qui.e^t un

'' ehef-d^ce/uvîe de verve bouffonne et cynique, a été imprimée

<Mttt*4ti<4iit quatre lois, et les exemptaiVés t^kh ^^6nt pas fort

. ] r^rm^,^ Imais il est difficile d'en' itùvèm^ /^hXLi&' Uéàtfx' ^i^ne

\ celiii-ci. -, :=., .i^ I. S'ioii^ia OcOmiii

675! L.À HistoMA perche si dice : è fatto il becco a i'iïtani*b«g^V fl^.^fKdëftfer.; -^^ «""^^"* ^"P'^'^^i ^'

'• •' ^^^^VM^tE^ EN LANGUES RUSTIOUES, ,,^,^ --*6niU3 fui!-/!».» •' «' -'^ ■'■i'- -i»î«i'»vT) M\oqy.i'im(h^ n^^-

^@k KAsm^Âi0ARDjtNuouâmente<r^tâ(mpao', oon la

zonta del lamento chel fà per hauerse pentio de hauer sposao Cate Bionda Biriotta. In Veniesiay per Piero de Domenego in contra de Santo Apoli-nar, a la librairia de la Pigna^ in-4î ^%* ^^ bois, mar. citron. (Thompson.)

Cette édition n'est pas celte que désigne M. Brunet, mais elle doit lui ressembler beaucoup. Elle est précédée d'une dédicace signée du nom probablement supposé de Caravia, qu'Ebert a regardé conmie celui de l'auteur, et ornée de deux planches singulières, gravées en bois, dont chacune est répétée une fois. C'est un volume fort rare.

677. Canzonette rustiche, cioè : Opéra noua, in lingua venetiana, chiamata la Pescaoretta. Fenetia^ ï6i8. — Canzone délia gobba, fatta per Domenigo Orbo. Fenetia^ 16 16. — Le stupende e maravigliose prove fatte dal furibondo. . . Fracassa. Venetiay i6ai. — Amoroso pehtimento di Minutino scritto alla sua bellà, côn la risposta. Venetiay 1620. — La Luganeghera, canzon noua di DesiderioGriffo. Fenetia, 161 o. — LaBella Scalettera, di DesiderioGriffo. Fenetia, 161 4- — Sonetto de linguaggi lidicolosô, per AUanio Veggi, detto Zan Batocchio. /^<?/î6ft'd5^ i6ao'. — -Il lacrimoso lamento que fece la signera Pfadentia Auconitana . Fenetia, 1 6 2 5 . — Ridiculosa câiïzonetta, doue s' intende un giouine innamorato in una vecchia, composta da me Paulo Britti, cieco da Venetiâ. Fenètiayi&ikb,— Noua càûiioiietta nella quai s'intende il lamento fatto da giulio nell' aspettar il suo caroTonolo, del mededimo Britti .

f^enetia, 162 3. — Canzoneta noua nella quai s'intende una maserela innamorata in un giouine, del medesimo Briti. Fenetia^ 1624. — Villanelle noue fatte in dialogo tra il Garofolo e la Rosa, date in luce da Lucretia Rosetta, detta Pimpinella in comedia . Venetia. — Ridicolosa canzoneta fata sopra una giouene la quai ha preso un marito Vecchio , di Paulo Briti. Venetia , i6a4- — Felicissimo incontro, il quai fece un giouano in una contadina, di Paulo Briti- Venetia y 1623. — Noua cadzoneta, nella quale s'intende un giouine, che abbandona la sua signera, per non peter resislere a tanta spesa, di Paulo Briti. Venetia , 1625. — Le tremendissime e archistupende proue del grandissimo gigante Sgarmigliato, per Giulo Gesare Groce. Venetia, jôao. — Ridicoloso dialogo, fatto tra homo e donna nella quai s' in tende il giouene caduto in pouerta, e la donna le abandona, di Paulo Briti. Venetia, 1624 — Dialogo tra il padre e il figliuolo, sopl*a il prender moglie, di Giouanni Bricci. Venetia^ 1618.— Nuovacanzoiietta nella quai s'intende un giotiane innamorato in una frutariola, di Paolo Britti. Venetia, iëa6.-^ Quando che cabalao vendeua ménole, di Francesco Veronese (senza luogo).-^ Indovindlo dpvLp si contiene diuersi e variî soggetti da indoviiaare, per trastular in compagnia. Venetia, 1624. — Risposta délia Morosetta nella quale s'intende il lamente fatto da lei per la crudelta usatali dal suo amante, di Zan Polpeta. Venetia y 1616.—. Nova tramutatione de Auzoletta é Mon-

sait combien soot difficiles à composer, et rechexçhés irieux, les recueils de ce genre; mais particulièrement

cola, di Paolo Briti. Fenetia^ i6ï4- — €anzonetta noua nella quai s'intende un giou^mecaduto in precepito per amar una meretrice, di Paulo Britti. Venetia, 1626. — Il ridiculoso' contrasto tradue amanti furlani . Venetia, 1612. — Novo fiorettodi essempi, in ottaue alla cicilianâj f>hdft'a^ 1623, pet. in-8, mar. rouge, fll* fJïc^îWiw)* —

On des curieux,

ceux qui contieunent des pièces de Briti «iiBrillî^fcar il ^criYoit son nom de ces deux manières. Celui-ci eiitienferme dix.

dell'^çiost tr^mu^a^^ el çloftojr,)^arfj^^pn da Francolin, in lingua gratiana, con una villanéUà, un slàfuoiiet sôura al mal franges, è tÉr'can- ^bW'dellâ'^iitnônà. P^erona, i Sg^-— Ncttà' caÏÉzo-

canzonetta nella quai s'intende, oome un poirero forestiero e stato trapolato da una signora, di

tationê idelta canzôn del fbrestîero, di Pâôlo Britti. Venetiay i6a5/>— Niiotia canzôh'éta :i!ié!la quai s'intendeun^ romancioa data tra un'tmomo e una donna, di Paulo Britti. Venetia. — Ganzo-

netiz oioua in lingua y^ietiana , nella quale s'intende un lamento che fa una famosissima cortegianà, che per l'estren^a nécessita e ridotta sopra un ponte, di Mario Sarzena. Verona.— Opéra noua nella quale si contiene il maridazzo della b^Jkr brunettina sorella de ZanTabari. Modena. — Dialogo ^r Geccarello eMatarello alla villanesca. Bolognayi^t. in-8, mar. rouge du Levant. (Thompjpn.) /

Autre recueil de pièces rares, qui en contient cinq de «riti.

679. Canzone e BARGELLETTEde San Martino. Gon la vitadel Plzinino./^/i^/a^B«Wom,,pet. m-^,6g.

'* en boià'/Aiàr. rouge du L&^^ûait^ûV(Koehler.)

t. fi ' t > ' . ' } ■

Li^et ep qui^ti^ feuillets de b fiii^.dja seizième ^^tl^ et qui est certainement .d'une ^ande r^eté. La chai}^n de.Pizinino qui se retrouve, d'ailleurs, chez tous les peuples , se

chante encore au berceau dés enfants,' parmi les populnlons eselavi^imerfle Pitafie, mais je ne^Vii famàis iiié imprimée

680. Crqce. Lf) yentisel^^ ngy^hei^a^fPÎacevjalîssin^e iîille flwali pigl^j^^i^'inuentipifi, s| p/^s. ,SQ»^^{arç ,poncç^ttii,4il^ttç»ipli, eV.gratjqçi ,,^t

Inif^enetiaj, Gfiirar^o l/nf^efti^ î6^l,jpet. inf-3^2,

274 BELI^ES-LËTTRES.

66ivV«iM^wo ropifi^gi Ms^caimUs et icapmcei. dilet-

Jn VenetiayAngelo Saluadori, i6a6y^{i^. îpr^s, raar* vert.

683^ Prediga damoe alla Bergama^h^v n'ôhd'rïdiçulosa, e non pîu vîsta. PerMatioPàgah inFre" zaria, a linsegna de la Fede, pet. in-8 de 4 îeuillets, mar. vert, double fil. (Bauzon^et.) :'

Charmant exemplaire d'une pièce qui ctoit inconnue de M. Salvi, et qu'il regarde comme une des plus rares de ma collection de patois.

683. La massera dabé per dritta lom, flor da côblat, quilo deter impare tug i bo costum, et lé boni parg, iciest conditib, che di hani li boni mas^eri, Q parecçhi oter belli co$i, che la segneta lazada -^f(di^penz^, cum tug i priqilegi cbes po ma di de 'di!iS6nf ag nd p$i9$ag e de quag signor è al mont, 'ëëttïiel él tùrch, che nom empazi mi sech. In Bressia, appresso Policreio Turliniy i6oi,in-4, flg. en bois, mar. rouge, fil. (Koehler.)

Pièce très rare et fort curieuse pour le dialecte bressan , parce qu'elle cap tient la Qomenclature de loiites les choses dopt la nécessité ^e fait sentir daiis une ferîne. C'est une sorte d'encyèlopédie rusticfoe.

684i Bjbttulia IiIbebata (la)^ poema eroico, scritto nel di^lçitto del ba«&o popylo livornese da Falce Sirone, con più un dialogo poetico-eroico ed al-

cune altre poésie riviste, corrette, ed approvate dair autore. Genova, nella stamperia posta in via délia Formicola y Vanno 1816, in-i8, mar. vert, dent.

Facétie licencieuse et impie dont la date ne remonte pas .f(}r^^)fj(^,.m^ qu'il est très difficile de se procurer, même ^.«n Italie^ j^a^r^ce qu'elfe a été supprimée avec le soin le plus rigoureux.

685. BosaiiÀA MiïiANES. Milano (r8. . ), 2 vol.'in-8, mar. rouge du Levant, doré en tête. (Thompson,)

C^éét ainsi qu*on appelle a Milan des pièces de poésie écrites dans la langue rustique du pays, que les circonsàmces produisent, qu^ quelques jours font outiller, at jjf^t i| ^xoït ipaipQssible de former une collection complète^. ÇellesH^i réuliies en deux volumes de formats un peu diffiérènts, sont au '66itffti*e de 30 dans le premier, et de 57 dans lé' s^Vél Un • ilHàtre^etsavant ami, M. le comte Melsi, a eitlà Irbbtëidè les ;, !0k€^ir poiir moi p^rmi les plas singulières et Jfts; pkiA estii^^jf^f^yjèi c'est à son obligeante poiUesiça qu^ |e,^uij^r^|1ible i deiçe recueil dont on auroit^Je crçis^d^Cj!^ p^iijl^j^j^Ji^jiver l'equiîalent en France dans une autre bibliothèque. o

Page 1