‹ Description raisonnée d'une jolie collection de livres (volume 2)Chapitre 92 sur 113 · Bêroalde de Vervillb. Le moyen c · texte numérisé non relu

Bêroalde de Vervillb. Le moyen c

œuure contenant la raison de tout ce

difficilejp^''

570 BËILES' LETTRES.

886. FoRMVL Anœ PORT rbcrbaup de tous eon tracts, donations , testaments , codicilles et autres actes qui sont faicts et passez parnleuant notaires et tesmoinsy £auct par BredinJe-^ocu^ notaire rural, et contre-rooleur des basses*marches, au royaume d'Utopie^ par lui depuis naguères reuéu, et accompagné , pour l'édification de deux bons vcunpa- ^nons, d'un dialogue par luy tijré des œuvres jdu philosophe et poète grec, Simonldes, de l'origine et usAurel/osminini generis. Ljfon^ Pierre Rigaud, 1618, pet. in-ia, mar. violet^ fiï. (Bau^

zonnet.)

Joli exemplaire.

^11 existe on assez grand nombre d'éditions de cette facétieuse et spirituelle parodie des actes judiciaires , et pourtant rien n'est si rare que ce petit livre qui justifie parfaitement la prédilection dont il est l'objet de la part des amateurs. On a cherché longten^s , sans saceès , a qui Ton devoit attribuer cette amusante plaisanterie, et ce n'est que depuis quelques années, grâces aux recfaer^tes de M. Péricaud, de Lyon, que 9'<m sait que l'ouvrage est de Benoît du Troncy, dont ce biblio. tfiéctffa^, aussi aimabte qH'érudit , a retrouv-é^e nom* «aché sous la de^/to Bùftlè n'y etùk^ que cet auteur awU adqptée.

Un autre bibliographe, aussi instruit que spirituef, a voula récemment' faire lionneur \ BenoH de Tr^tiey du Mogeri de pdfffenir. M; Gtfstatè Bi^nèt nous permettra d^ûttendire «icore quelques anfiées avant d'admettre une conjecture qui. ne nous paroU ptB suffisamment justifiée, sans nous paroître pourtant tout-Waît indigne d'examen.

887. Béroalde de Verville. Le moyen de parvenir, œuure contenant la raison de tout ce qui a esté,

est et sera^ aaec démonstrations certaines et nécessaires, sdon la rencontre des effets de la ' Yettvt: Et aduiendra que ceux qui auront nez à ,ii;«port»/l]inettes s'i^ serufront, ainsi qu'il est es- 1 crit audjxîtionnaireà dormir en toutes langues. S. . JynpHmé'Cettû année y pet. in^ia, rel. anciem^ en (^parchemin.

888. — Le moyen de parvenir, œuure contenant la raison de tout ce qui a été, est et sera, avec démonstrations certaineis et nécessaires, selon la rencontre des éfets de vertu. Et aviendra que ceux qui auront nez à porter lunettes s^en serviront ainsi qu'il est écrit au dictionnaire à dormir en toutes langues. S. Imprimé cette année^ pet. in-ia, mar. vert , fil. (Thouvemn.)

889. -*— Le moyen de parvenir , nouvelle édition , èolfrigée de diverses fautes qui n'y étoient point, et augmentée de plusieurs autres. A Chinon, chez FrançoU Rahelais^ rue du Grand Bracquejn^rty à la Pierre philosophale. Vannée panta- ^gmeline ^ ipet. in-i2,mar. rouge, fil.

\Sqos.-t Le moyen de parvenir, o&uure cpntenant la

ffaîsûn de tont ce qui a est^, est et sera, avec dé- ' 'mottstrations certaines et nécessaires, selon la

rëhèontre des effets de vertu. Et adviendra, etc.

(Hollande). Imprimé cette année y sans date, pet.

inr i.^, mar. bleu, doublé de mar.rouge.

^i. — Le moyen de parvenir, œuuré contenant la

raison de tout ce qui a esté , est, etc. Imptimé cette année (sans date) y ^X, in-i2, màr. bistre, riches filets. (Bauzonnet.) ^

89a. ~ Le moyen de parvenir, œuure contenant la raison de tout ce qui a este, est, etsera,auec, etc. Imprimé cette année (sans date) , pet . în- 1 2 , mat. • bleu. (Aux armes.)

*Ges divers exemplaires du Moyen de parv^ir sont dans ane condition telle qu'il eût fallu répéter k la suite de cnaque article la même fonnute. n me suffit de dfre ici que «es étem-

plaires ne laissent rien à désirer sous le rapport de l'élégance

extérieure : on sait assez que toutes ces éditions anciennes sont très rares.

893. — Le coupecu de la mélancolie, ou Venus en belle humeur. A Parme, chez Jacques le Gaêllard, 1698, pet. în-8, mar. rouge.

• > /^ Titré parficulier^qui^ cache le Moyen de jparv«ntry<mais qiâlelakseroitfadiletiiSBt deviner. Bel exemplaire. < >-

§St^î^iS?A^^ïqàNP OU le Manège du gen^ehu- ,», VV^m, ifff^égfi^jçhffij louis Refort y 1698, pet. in-8, mar. orange, fil. (Bauzonnet)

Belexempl^ure.

(tiif'étôft peut-être \é tStré lé

peut-être \é tStré lé plus convenable étié' J)tus vrai d*ùà livre dans lequéi il n'est pas très facile de saisfr le lien et' ia suite des iclees qui s'y trouvent entremêlées.

895rBER6ALBEï)EVEïiviLLE. Le moyen de parvenir, nouvelle édition, corrigée de diverses fautes qui n'y étoîent point , et augmentée dé plusieurs

EPI^iES-LETTRES. 575

aij[J^:*Q$. AChinon^ de t imprimerie de François Rabelais y^ rue du Grand Braquemarty à la Pierre philosophale y Vannée pantagrueline. ^ vol. pet. in-i2, mar. vert, double filet, ornem. {ISié-

8^96^ -— Le moyen de parvenir, contenao^t la raison de tout ce qui a été, est et sera, dernière éditipn, exactement corrigée et augmentée d'une table dçs màtîèresr^/Vw//e part) , 1732, a vol. pet.

^'vfïr^^y war. vert, fil, {Derome.)

8^7". — Le moyen de parvenir, nouvelle édition, ^*****, 1757,2 vol. in-i2, pap. riollande, maroq. citron, fil.

, t ^ •;]^:(çmp)aire de M. de Pixérécourt. ji

. * On veut aujourd'hui k toute force que Béroalde de Verville ne soit pas Vauteuî du Moyen de parvenir. M. Nodier :!' ^pencfaoit au peu ^pônv Hemri JEêUennè.; M.' 2^ Ltof^ofx croit voir dans ce livre titi fragmeat inéditfdellidielflrâ;.M^' Gustave firunet indique l'auteur du Formulaire de Bredin le cocu, Bendist duTroucy, comme digne ^d^kvoîr étJrittfetfe gf(iisfe fecétSeVM; Paulin Pariis^ esf lé sfeult>èut-^*tPé qui ^ft^fis en main la défense de BéroaMe.' \ '■',}{': • isT

Non nostrum iniervosl Je n'essaierai pas même, messieurs,

d'e^amiper ce problème qui vous a occupe et de lutter avec

^ VOUS d'esprit^ de sagacité,' de,cpa^ecture$.èt d'arguiuen|s; je

dirai seulement , pace vestra^ qu'h^tpriquém^^^ P^^^^ )

Béroalde de Vervilte peut très bien être l'auteur du Moven de

parvenir, mais que, littérairement parlant, il u'en est pas

I ! ' ibQut»k*fatt de-jnême. Il eb est, a^ iresitië^ un peu de e^((e ques-

' . < t^)n , comme de l'histoire d'un certain président ^ mçoibre de

^ ^ rAcadémie^ Françoise au temps de I^uisXlV, qui passoit pour

très avare. «» Ub jour qw» l'on qtétoit pour une œuvre de charité^ chaque académicien s'étant taxé k un tlouis;; im ^senta la bouise au présidât Rose, qui assura qu'M avoit,déj}i,fait . son ofiCi^^e, — Je ne Payols pas vu^, maisjp^ le j(yçoi^,^i:éppBdit le quêteur. — Et moi, dit un confrère, je l'ai vu, piais je ne le crois pas. *> C'est &, en vérité, le résumé de mon opinion sur l^auteur du Moyen de parvenir , et j'attendrai loft^teînps encore sans doute pour avoir k cet égard une oonviciioii nd pen moins^ incertaine oti iin peu plus concluante. . «

898. NoiROT (Claude) . L'origine des masques, mommerié, bernez et revennez es îoiirs gras de caresme prenant, menez sur lasne a rebours et chariuary . Le lugement des anciens pères et philosophes sur le subiect des masquaradès, lé tput extraict du lîure de la Mommerie de Claude fïoi-

rot, îugé en la mairie de Langres. A Langres,

piir lehg.n Clyxvulety imprimeur et libraire iuréy i6o9,in-8, mar. rouge, fil. (Deromè.)

, Siperjie exeaii^i^ d'un livret curi^x ^ue peu de^jpfrtonnes ont Je l^nl^içiir dofwsséder dans leur Inbliothèque.

89g. PiwcËZ 'ET AMPLES EXAiiriNÀTioNs sur la ^e de Car€!siJié-p^en!ant, dans lesquels sont amplemèit deseritës totites les trottiperîes , astuces ,^ caprices, bîsàrf erîes, fantaisies, brouillemeiis, inven-

'' tîohs, i^bt^ité^ , folies, débirdemehîs- él ^aîHardises qu'il a commis et ifait pratiquer à la présente année, avec la sentence, mandement et bannissement général donnez et publiez contre luy ; de l'ordonnance et commission du seigneur Caresme, traduit d'italien en françois. Paris,

1 6o5.r-T- Traictb 0E MABiAi&E «Bître JnIiaQ Peoger^ ditianicot y et Jacqueline Papinet ,^ sa Aitare espùiisel'A Lyon y' imprimé nouvellement y \%ti. — La Aaisàô^ pou^i^noy tes femmes ne portent barbe au menton , aussi biçn qu'à là penillière ; et ce qui a esmeu nos dictes femmes a porteries grandes queues* 4 Paris, i6of . — La sovuce oy gros FESSIER des nouirrices, et la rai son pourquoy elles sont si fendues entre les iambes, avec la complainte de monsieur le Cul, contrôles inventeurs des vërtugalles. Imprimé pour Yves Bomont^ demeurant à Rouen, en la rue de la Chievre. — La , spvRCE ET ORIGINE dos c. • . sauvages, et la manière de les aprinoiser, et le moyen de prédire toutes choses à aduenir par iceux ; plus la cruelle bataille de messer Bidault Culbute et ses compagnons, contre le reuerend Mouflard^leBaufi^ux, ses alliez et confederez ; plus enrichy du bail à fertne desdicts c... , auec les eeAs et rentes, et tout ce qui en despend. A Lyon , par lëan de la Mwtagney i6io. — La gma^^e et VEft<*XA]B^E {^ro^ nc^ca^ioii des c... sauvages, avepl^inaiiière 4e l^^priypîser, nouvellemeut impi;imée par Tau- ,t(>rite. dq Tabbé des Couards. — L4 çp£f£ p'un B^k )[erme , faicte par une jeune dame» de son c,^ y pour six ans. Jl Paris , par Pierre Viart, iqo^^ — Sermon joyeux d'un dépucelleur de nourrices, in-8, mar. rouge, fil., non rogné. (Thouvenin.)

Qoo. Procez et amples examinations sur la. vie de Caresme-Prenailt, dans lesquels sont amplem descrites toutes les trôniperiés. aStucés/ç^^ ces, bisarreries, fantaisies, brouinemens, inuentions, subtilitez, foHes etriles];]K4^4^^ commis et fait pratiquer çn Ja. présente ^SMwée, avec la sentence, mandement eltr|)aQiiissement gênerai donnez et publie^ contra luy^rde iV)rdonnance et commission du seignetti?< Carèsme , traduict d'italien en françois. Et se vend rue SainUlacqueSy à P enseigne SàinethNicôlài, ^6b^î fig. en bois. -^ Le biasqye confvs de Cd^he^tiie- Prenant; son emprisonnement, sa condaïniisltion et le chastiment de ses complices. Paris ^ t65o , tn*8, mar. rouge, fiL (Derome.)

"*^Be1 exemplaire de îëdition originale de deux opuscules qui ne sont pas peut-être de très bon goût, mate qui du moins sont assez rares.

901. La D]p;s€9f|^^iQN.de la superbe et imaginaire entrée faipte^lf^royne Gillette, passantà Yeiûse, en JfaUçur j4ff .rpy d^ jM^ji^çbie, son futur espcMix , le premier joij^ de. §^p^^qpj;)re ; traduite de^feuigue caractereeen langue françoise, 1614, in-â^^mAr. rouge, fil. (Koehler.)

Joli €;xemplaire d!une facétie fort singulière 0t très rare.

902. PROLoevc» nk>n tant s*perlifiques que drolatiques, iiotitréltei!nént niii$ en veuë. Imprimé à Rouen, 1610,: petit ïn-ia, maroquin rouge, , fil. (Ùerome.)

9o3. Prolog VES tant sérieux que facétieux, avec * *^*JtfSsiêurs^Mli^ pstr le §ieur I). ,L. ï.^io,

' ' è*èi^îS'-^ 2. iifar. Yert, fil., (DerorneJ ,

i^b^^^fits^d^mà PACEnievx et tres-recreatifs , pour 'OsMar^s esprits d'vn chaicun, to^t eniiuy et in-

m (jttiettide, augmenté de plusieurs prologues dro- JatKpieS[ • Âon encore veus. Imprimé à Rouan, 161D, pet. in-îîi, mar. vert, fil. (Derome.)

<^o5f L^^\ qcivvREs de Brvsgambille , divisées en .<]U^1;f;€^ libres, contejoant plusieurs discours, paradoxes 9 harangues et prologues Êioedeux, , f Queu et augmenté par Fauteur ; dernière édition . A Paris y chez CloMde Colet, au PalaiSy en la>galeriedes Prisonniers^ ^ ^ 1 9i P^t . in-^ 1 2 , njar. rouge, .^doublQ fil.r C^^^^^o/^^^^^

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