POETES FRANÇOIS APRES MALHERBE
464. Malherbe. Ses Œuvres. Paris, i63o, pet. in-49 veau fauve.
Bel exemplaire de Tillustre J. Bignon, ayec rexcellentportrait de Malherbe par Dumoustier.
465. Malherbe. Poésies rangées par ordre chronologique, avec un discours sur les obligations que la langue et la poésie françoise ont à Malherbe, et quelques remarques historiques et critiques, par Saint-Marc. Paris, Joseph Barbou, 1757, in-8, map. rouge, fil. (Thouvenin.)
Bel exemplaire sur grand papier fort, non rogné.
466. Théophile. Ses QEuures diuisées en trois parties : première partie, contenant l'Immortalité de Famé auec plusieurs autres pièces; la seconde, la tragédie de Pirame et Thisbé, et autres meslanges; etlatroisième,les pièces qu'ila faites pendant sa prison, dédiées aux beaux esprits de ce temps. Paris, Nicolas Pepingué, i66a, pet. in-ia, mar. rouge, fil. (Reliure ancienne.)
467. La Garenne. Les Bachanales, ou loix de Bacclms, prince de Nise en Arabie, roy d'Egypte et des Indes, et dieu des beuueurs, ouurage lirosophique dans lequel on void les diuers et les merueilleux effects du vin, les extrauagantes et ridicules saillies où il porte l'homme par les excez
et le mauuais usage de cette pretieuse et charmante boisson ; bref, tout ce que peut produire la fumée d'un long et libre repas. Ensemble reloge du tabac, tiré des burlesques du sieur de La « Garenne, suiuant l'original composé à Turin par le mesme autheur en l'année mil six cens trente. Grenoble, André Gales, iCSj, in-8, mar. rouge^ fil. à froid. (Koehler.)
J'ai rapporté avec soin le titre entier de ce singulier Tolnme, parce que je le regarde comme très rare.
468. Saint-âmant. Ses œuures. Paris, Guillaume de Luyne, 1661, petit in-iâ, mar. rouge, fil. (Koehler.)
Joli exemplaire.
469. La musette, du S. D. (D'Alibray). Paris, 1647, mar. rouge. (Koehler.)
Première édition de ces poésies qui ne sont pas sans mérite.
470. Gaillard. QEuures. Paris, Jacques Dugast, i634, in-8, port., fig., mar. rouge, fil. (Koehler.)
Livre certainement fort rare , mais de bien peu d'importance. Gaillard étoit un laquais qui faisoit des yers pour se distinguer des autres laquais. Ce talent, qui ne yaut pas un métier, ne le distiugueroit aujourd'hui de personne, et son maître le feroit jeter ^ la porte. Ce que ce volume me parolt offrir de plus curieux, c'est une pièce gravée en filmé.