‹ Description raisonnée d'une jolie collection de livresChapitre 73 sur 149 · POESIES EN PATOIS · texte numérisé non relu

POESIES EN PATOIS

6oo, Bruets (Claude). Jardin deys musos Prouensalos. Diuisat en quatre partidos, per Claude Brueys, escuyer d'Âix. Aix, Estienne David, i6a8; 1 parties en un vol., pet. in-ia, mar vert, doublé en mar. rouge, omem. double fil. (Thompson.)

Volume fort rare dont on ne trouve presque jamais d'exemplaires bien conservés. Celui-ci est très beau, parfaitement complet, extrêmement grand de marges, et comme relié sur brochure.

60 r. Recueil de Pouesios de la muso Moundino, aquesto annado, 1671 , pet. in-ia, mar. rouge, fil. (Koehler.)

Ouvrage rare et peu connu qui me paroît avoir éobappé aux bibliographes.

60a. Bellaudiero (Loys de la). Obros, et rimos Provensalos 9 revisudados per Pierro Paul, escuyer ^

de Marseille (avec le Dondon infernal où sont descrites en langage proy^açal les oûseres et calamitez d'une prison). A Marseille, par Pierre Mascaron, 1 5g5. — Lous Passatens, mes en luzour par Pierre Paul. Marseille, iSgb. — Barbouillado et Phantazies joumalieros de Pierre Paul. Marseille, iSgô, in-49 ^^^^y- bistre, fil. (Thouvenin.J

Ouvrage d'une grande rareté, et qu'on pourroit appeler capital dans la classe des poésies patoises. Il est extrêmement difficile de le trouver complet comme ici, et j'ose douter qu*il en existe un plus magnifique exemplaire. Une particularité qui ajoute encore à l'importance de ce livre, c'est qu'il parolt être le premier produit des presses de Marseille ; l'éditeur Pierre Paul, dans son épUre dédicatoire aux magistrats de cette ville, les félicite d'y avoir moyenne l'établissement d'un imprimeur.

603. Zerbin, (Gaspar). La Perlo dey musos et coumedies provensalos. Ays, Jean Roize, i655, infa , mari'veH antique, donb. de mar. rouge, dent.

Bel exemplaire d'un livre très rare, et plus difficile encore à trouver que le Jardin des Muêes provençales dé Brueys.^

Tai placé ce volume, et plusieurs antres qui appartiennent comme lui h la poésie dramatique, dans la division des poésies patoises, pour ne pas dlssémiaer les parties de celle jolie collection, moins étendue peut-être dans mon catalogue que dans certains catalogues de ces derniers temps ; mais qui se fera remarquer, j'aime k le croire, par le choix des livres et la charmante condition des exemplaires. Celui-ci m'a été donné par mon ami, M. Gustave Brunet, de Bordeaux.

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