CONCLUSIONS
I. — Le formol ou formaldéhyde du commerce est la’ solution d’aldéhyde formique à 40 pour 0/0 où plus ordinaire- . ment à 38 pour 0/0 dans l’eau. Cette solution se polymérise facilement lorsque la concentration devient supérieure à 50 pour 0/0, d'où la difficulté d’évaporer l'aldéhyde formique de ces solutions.
IT. — La désinfection par les vapeurs naturelles de formol est difficile, trop coûteuse et d’ailleurs insuffisante. La désinfection par les pulvérisations de liquides laisse sur les parties qui y sont soumises des produits de polymérisation très adhérents et d'odeur pénétrante.
III. — Le seul procédé pratique est la désinfection par les vapeurs sèches de formol. On peut les obtenir avec des lampes formogènes dans lesquelles l’aldéhyde formique est générée directement par le passage d'alcool méthylique sur des lames de platine incandescentes. Mais les lampes ne produisent que des quantités insuffisantes de formol et pourraient fournir de l'oxyde de carbone.
IV. — Le meilleur procédé qui est le moins coûteux, le plus énergique et qui peut servir également pour les grands et petits volumes à désinfecter, est le chauffage à une pression élevée de formol chloro-calcique (100 grammes de chlorure de calcium pour un litre d'eau). Il se dégage des vapeurs sèches très abondantes permettant la saturation rapide des plus grands espaces (autoclave de Trillat).
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