CROQUIS DE CADAVRES SAXONS
allemands, hachés, pour ainsi dire, par la mitraille. Au commencement de la bataille du 3o, sur cepoint, un aide de camp du général d'Exèa, le capitaine Louis, qui observait le mouvement en avant du 6" régiment d'in-
fanterie saxon, calcula qu'en amenant des niitrailleuses sous le mamelon du Ferreux, il pourrait À^^Êiè^l prendre en enfilade toute la ligne de l'ennemi. Il
' V j court chercher la l)atterie du capitaine Clavel, la V 'Ji^'iqiie et ordonne le feu. Sous la trombe des
■'' ^ balles, une partie du régiment est broyée; ceux
' 1 ^I^^' P^^ ^^^^^ blessés prennent la fuite
; '^^^ i à toutes jambes, se terrent dans les vignes ou
\ disparaissent derrière les murs de jardins et les
maisons de Bry. Rarement, une peinture a été
I amenée à une expression plus poignante de la
: guerre. Combien auprès de cela sont banals et
V i < puérils les comi)ats de lîourguignon, de Casanove
et de Salvator Rosa!
A son retour de l'étranger, le jeune artiste