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c) Comparaison des résultats obtenus,
B.— Exposé mathématique qui établira les liens existant entre l'expérience et l'analyse.
Ce— Détermination des contraintes principales, des contraintes normales et tangentielles, sur un volume élémentaire, en des points bien déterminés de l'ouvragees
D.— Tracé des cercles de MOHR et détermination de l'effort normal et de l'effort tranchant pour une direction donnée repérée par ses paramètres directeurs.
Nous avons adopté comme section de massif de base, la section située à la cote d'encastrement (145). L'échelle de la maquette est de 1/200; la pile extérieure du pertuis À, ayant à la base 15mm de largeur, la pile centrale 25mm et la pile extréme du pertuis B: 12,5mm.
L'encombrement de la maquette est 142.5m1 x 1l2mm; l'épaisseur de notre tranche est de 8m.
Pour représenter l'effort de cisaillement de la partie du barrage située au-dessus de la cote 145, nous avons fait établir un modèle de la tranche inférieure en plexiglas photoélastique M222, collé sur une tranche support en plexiglas non photoélastique M 30, qui représentait la base de l'implantation, sans apporter de modifications optiques appréciables aux indications données par la tranche photoélastique,
Plexriglas 30 Pour représenter la pression exercée par la retenue, nous avons disposé sur le chassis supportant la maquette, une presse. à ressort taré exerçant un effort par l'intermédiaire d'une tige rigide sur le centre d'un plat d'acier reportant une pression uniforme par l'intermédiaire de bandes de carton placées entre le bar-
IS É reau et le modèle; ce dispo-
Plexià las M 222 sitif est justifié par l'ab-
sence de flèche de la maquette
dont la parfaite rigidité est due à son encastrement.
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Cet essai ne rend pas compte de l'action exercée par la partie immédiatement supérieure de l'ouvrage.
Il est certain que sous la préssion d'une retenue inférieure à la retenue maximum, la zone du barrage immédiatement supérieure à cette retenue, travaille néanmoins par interaction du béton,
Pour mettre en évidence cette interaction, nous avons conçu une méthode susceptible d'en rendre compte.
Un deuxième modèle est composé de
: trois tranches représentant la section du massif en double voûte (voir schéma ci-dessus).
Deux de ces tranches repérées 1 ct 2 ne sont pas photoélastiques; la troisième, repérée 3 est photoélastique (Plexiglas M 222). L'épaisseur de chaque tranche est de Smm.
En raison de la très grande longueur des piles, il est justifié d'admettre que les tranches travaillent comme si l'appui aval était normal à la section, ce qui revient à admettre que le point supérieur aval des piles ne subit aucun déplacament; ce critère est d'autant plus justifié que la partie intéressant notre étude est comprise entre le masque du barrage et le raccordement du bajoyer oblique et du corps de pile. Nous démontrons du reste, en toute rigueur, que le déplacement à l'aval des contreforts est négligeable au niveau de
la tranche Lo(e page Ole
Nous avons procédé au chargement de la tranche 1, puis des tranches 1 et 2.
Le diagramme de la poussée de la retenue intéressant les tranches 1 et 2, est figuré en rouge. Nous avons pris la valeur moyenne représentée par le pointillé vertical ab.
Le chargement de la tranche 1 seule, a donné une biréfringence maxima au raccordement du bajoyer et du pieôroit du pértuis B, égale à 0.36 frange (voir plan: relevé des Iso-